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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant son exclusion définitive de l’institut de formation en soins infirmiers (C...) du centre hospitalier de Cannes, prononcée le 3 octobre 2024 pour des actes incompatibles avec la sécurité des patients. La juridiction a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable ayant lié le contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que la sanction était fondée sur les difficultés persistantes et les lacunes de l’étudiante, sans erreur de fait ni erreur manifeste d’appréciation, en application des articles 15 et 16 de l’arrêté du 21 avril 2007. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de l'association One Voice demandant l'annulation de quatre arrêtés préfectoraux du 9 décembre 2024. Ces arrêtés retiraient des autorisations de tirs de défense contre le loup délivrées en 2023 à des éleveurs et groupements pastoraux, tout en les réautorisant pour la période du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2027. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête invoque des moyens tirés d'une insuffisance de motivation, d'un vice de procédure, d'une erreur de droit sur le retrait des actes, et d'une méconnaissance des conditions de dérogation à la protection stricte du loup prévues par l'article L. 411-2 du code de l'environnement et l'article 12 de la directive "Habitats".
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant le recouvrement de diverses impositions (cotisations foncières, TVA, taxe foncière, impôt sur le revenu) pour un montant total de 111 328 euros. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions relatives à la taxe foncière et à l'impôt sur le revenu, faute d'acte de poursuite préalable. Sur le fond, il a estimé que la saisie administrative à tiers détenteur du 9 mars 2021 était régulière et que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'irrégularité des actes de poursuite et de la méconnaissance des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment son article L. 281.
Refus de délivrance du certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement second degré et de prolongation de stage. Le Tribunal Administratif de Nice se déclare territorialement incompétent. Il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Toulon, lieu d’affectation de la requérante (collège à Hyères, Var). Application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association One Voice, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 2 novembre 2022 autorisant un éleveur à effectuer des tirs de défense renforcée contre le loup. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que l'expiration de l'arrêté ne privait pas le recours d'objet. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions de délivrance de la dérogation prévues par l'article L. 411-2 du code de l'environnement et l'arrêté du 23 octobre 2020 étaient remplies, notamment en ce qui concerne la justification des mesures de protection et des dommages subis par le troupeau.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A... et Mme C..., un couple de ressortissants russes, contre les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes du 29 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A..., ressortissant vietnamien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La décision implicite de refus a été regardée comme remplacée par l'arrêté explicite du 26 mars 2025. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens personnels et familiaux du requérant en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l’exécution de son précédent jugement du 25 septembre 2024. Ce jugement avait annulé un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français, et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation de M. B... et de verser des frais. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté ces obligations, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à son encontre, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative d'une demande d'exécution forcée de son précédent jugement du 16 octobre 2024, a constaté l'inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes des mesures d'injonction (réexamen du titre de séjour et délivrance d'un récépissé). Pour assurer l'exécution de ce jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution complète dans un délai d'un mois suivant la notification de la présente décision.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante capverdienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait sa présence continue en France, sa relation avec un ressortissant portugais et son emploi, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision contestée, incluant l'obligation de quitter le territoire français, a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant italien, qui contestait l’interdiction de circulation sur le territoire français pour une durée de trois ans prononcée par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant, eu égard à sa condamnation pour trafic de stupéfiants en 2019 et à son interpellation en flagrant délit en 2025. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la libre circulation ni à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 13 mars 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant capverdien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution est fondée sur la présence établie en France depuis 2020, la vie en concubinage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour pluriannuel, la naissance de leur enfant en 2024, et l'exercice d'une activité professionnelle régulière. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, constatant que la commission du titre de séjour avait bien été saisie et avait rendu un avis défavorable. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une insertion familiale, sociale ou professionnelle suffisante en France malgré une longue présence irrégulière et des mesures d'éloignement antérieures. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A... pour demander la suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de sa carte de résident. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 octobre 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà du constat du désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre un permis de construire délivré par la commune de Mouans-Sartoux pour l'extension d'une villa et la création de piscines. Le préfet soutenait que le projet compromettait la révision du plan local d'urbanisme (PLU), invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre un permis de construire délivré à la SCI EE2 pour l'extension d'une villa à Mouans-Sartoux. Le préfet soutenait que le projet compromettait l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU), invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré à la SCI EE2 pour une villa à Mouans-Sartoux. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux, le projet étant de nature à compromettre l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU) en cours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 554-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 par laquelle la caisse primaire d’assurance maladie des Alpes-Maritimes avait suspendu les effets de la convention nationale des masseurs-kinésithérapeutes à l’encontre de M. A... B... pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante du risque invoqué pour la survie de sa société et de l’intérêt public lié à l’accès aux soins. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation et de l’irrégularité de la procédure au regard de l’article R. 162-54-10 du code de la sécurité sociale, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande du préfet des Alpes-Maritimes visant à suspendre un permis de construire délivré à la SCI EE2 pour une maison à Mouans-Sartoux. Le préfet soutenait que le projet compromettait l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU) en cours, invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a estimé que ce moyen n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation, en l'état de l'instruction. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour (faute de preuve d'une résidence habituelle de dix ans), et d'erreur de droit (insuffisamment motivé). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.