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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 obligeant M. B..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le contentieux des obligations de quitter le territoire français est soumis à une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exclut le recours à la procédure de référé suspension de droit commun. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet des Alpes-Maritimes ayant délivré un nouveau récépissé valable du 9 septembre au 8 décembre 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. B... ont été rejetées, car il n’entre pas dans l’office du juge des référés de se prononcer sur une demande de réparation. La requête a donc été partiellement admise pour la partie devenue sans objet, et rejetée pour le surplus.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge des référés de suspendre une obligation de quitter le territoire, celle-ci pouvant être contestée dans le cadre du recours spécial prévu à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de sa dette de prime d'activité de 559,47 euros. Le juge a rappelé que la remise gracieuse d'un indu est subordonnée à la condition cumulative de bonne foi et de précarité, conformément à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que Mme A..., qui avait omis de déclarer sa situation de concubinage, ne justifiait pas de sa bonne foi, faute d'éléments prouvant l'absence de mise en commun des charges avec son conjoint. La demande de délai de paiement a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme A... épouse C... visant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité (1 533,90 euros) et d’un indu de revenu de solidarité active (1 735,95 euros). Statuant en plein contentieux, le tribunal a d’abord mis hors de cause le département des Alpes-Maritimes pour l’indu de prime d’activité, relevant de la compétence de la caisse d’allocations familiales. Sur le fond, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier la situation de précarité et la bonne foi de la requérante au regard des circonstances de fait, notamment la nature des omissions déclaratives et leur caractère réitéré ou non. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 843-1 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision de refus de revenu de solidarité active (RSA) prise par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête, car Mme A... n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, au motif que ces mesures relèvent d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé suspension. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 17 octobre 2025, avait été présentée après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors en vigueur, et que ce délai n'était susceptible d'aucune prorogation. En application de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté par ordonnance pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes de lui accorder l'aide médicale de l'État (AME). Le juge a examiné les droits de l'intéressé en se plaçant sur le terrain du plein contentieux, conformément à l'article L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles et à l'article L. 861-1 du code de la sécurité sociale. Il a constaté que les ressources de M. A..., calculées sur la période de référence prévue à l'article R. 861-8 du code de la sécurité sociale, dépassaient le plafond annuel de 10 166 euros fixé par l'arrêté du 26 mars 2024 pour une personne seule. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision de refus était légale et a rejeté la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 janvier 2025 par laquelle le maire de Menton a rejeté la candidature de la société Primeurs B... pour l'occupation des cabines 11 à 14 du marché central intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique, malgré l'exploitation de son fonds de commerce et le remboursement d'un emprunt. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de plusieurs requêtes par Mme A... C... contestant des titres de recettes et contraintes émis par le département des Alpes-Maritimes et la CAF des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (16 404,64 €), d’une amende administrative (1 500 €), et d’indu de prime exceptionnelle de fin d’année (152,45 € chacun). La requérante invoquait notamment l’irrégularité formelle des titres et contraintes (défaut de signature, motivation insuffisante, incompétence de l’auteur) ainsi que le caractère infondé des créances. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans l’extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait un motif légitime d'absence à une réunion d'information collective, mais le tribunal a jugé que son retard, non étayé, ne constituait pas un tel motif. La décision de suspension, fondée sur l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, a été confirmée. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 1 779,40 euros. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a constaté que l’indu résultait de fausses déclarations de l’intéressée concernant ses ressources, ce qui fait obstacle, selon la loi, à toute remise de dette, même en cas de précarité. Par conséquent, la demande d’annulation de la décision de la CAF des Alpes-Maritimes et la demande de remise totale de la dette ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite accordé par le préfet des Alpes-Maritimes pour la construction d’une maison individuelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. C... n’ayant pas répondu dans le délai imparti d’un mois, le tribunal a constaté son désistement d’office par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement de la requête, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme B... contestant trois décisions de la CAF des Alpes-Maritimes du 8 août 2023 exigeant le remboursement d’indu de primes exceptionnelles de solidarité et de fin d’année pour 2020 et 2021. La CAF soutenait que ces courriers ne constituaient pas des décisions faisant grief. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, considérant que les courriers litigieux ne constituaient pas des décisions administratives susceptibles de recours, sans se prononcer sur le bien-fondé des moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l'annulation du refus de la CAF des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de dette pour un indu de prime d'activité de 1 483,06 euros. Le juge a rappelé que, selon l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise gracieuse n'est possible qu'en cas de cumul de bonne foi et de précarité. Constatant que l'indu résultait d'une simple omission déclarative sans volonté de dissimulation et que M. B... était en situation de précarité (pension d'invalidité de 655,87 euros), le tribunal a fait droit à sa demande et lui a accordé une remise totale de sa dette.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A... B... d’une demande d’annulation de la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes du 24 avril 2024 rejetant son recours contre la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour les mois de décembre 2023 et janvier 2024. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 262-37 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Il a estimé que si M. B... n’avait pas reçu la convocation initiale, il n’avait pas donné suite à la mise en demeure du 27 novembre 2023 l’invitant à renouveler son contrat d’engagements réciproques, sans justifier d’un motif légitime, ce qui justifiait légalement la suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de la suspension du RSA pour la période litigieuse.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes lui accordant une remise partielle de son indu de prime d’activité (3 831,81 euros) et demandait une remise totale. La requérante invoquait sa situation financière (1 500 euros de revenus mensuels pour 960 euros de loyer), mais n’a produit aucun justificatif de ses ressources et charges. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé qu’en l’absence de preuve de sa précarité, elle ne remplissait pas les conditions cumulatives de bonne foi et de précarité prévues à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale pour obtenir une remise gracieuse. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise d'un indu de prime d'activité de 922,59 euros. La caisse d'allocations familiales soutenait un non-lieu à statuer car la dette avait été soldée, mais le tribunal a jugé que le litige conservait son objet. Sur le fond, le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas de sa précarité financière, condition cumulative avec la bonne foi pour obtenir une remise gracieuse selon l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La décision de rejet du 27 mai 2024 a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 637,55 euros, dont 291,58 euros restaient à recouvrer. La requérante demandait l'annulation des décisions du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes rejetant son recours administratif préalable et sa demande de remise de dette, invoquant sa situation précaire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contestant l'indu, car la décision initiale datait de 2019 et le délai raisonnable d'un an pour exercer un recours était dépassé, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Sur la demande de remise de dette, le tribunal a estimé que la situation de précarité invoquée par Mme C... ne justifiait pas une remise totale, confirmant ainsi le rejet implicite de sa demande.