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**Référé liberté – Hébergement d’urgence – Tribunal administratif de Nice – Rejet.** Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français devenue définitive. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune carence caractérisée de l'État n'était démontrée, le requérant ne justifiant pas de démarches réelles auprès du service d'hébergement d'urgence (115). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence pour les étrangers en situation irrégulière.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l’association « Le Cercle Cagnois » et plusieurs particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Cagnes-sur-Mer à la société Bouygues Immobilier. Par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires et de Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Laurent-du-Var pour un ensemble immobilier. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire du permis, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et n'ont pas régularisé cette omission malgré une demande du tribunal. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette l'intégralité des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’avis défavorable du 11 juillet 2025 de la sous-commission départementale pour la sécurité des occupants de terrains de camping, concernant le camping Sourire de la Madone. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, jugeant que cet avis, émis dans le cadre de la procédure prévue à l’article R. 125-15 du code de l’environnement, constitue un avis simple non susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a appliqué les dispositions du code de l’environnement, du code de l’urbanisme et du décret n° 95-260 du 8 mars 1995.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à M. A..., ressortissant comorien, une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'empêchement pour le requérant de se rendre au chevet de son père gravement malade aux Comores, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Université Côte d'Azur de lui communiquer des sujets d'examens, copies et barèmes, en se fondant sur le code des relations entre le public et l'administration. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... pour contester une amende de 40 euros infligée par la société Lignes d'Azur. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le litige relève du juge judiciaire. En effet, la régie Lignes d'Azur est un établissement public industriel et commercial, et le contentieux avec un usager ne relève pas de la compétence administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré en excès de pouvoir visant à l’annulation du sous-traité d’exploitation du lot n° 7 de la plage des Sablettes, conclu entre la commune de Menton et la SAS Calabro’ Beach Club. Le préfet soutenait l’irrégularité de la procédure de passation, notamment l’absence d’examen suffisant des capacités du candidat et le non-respect des articles R. 3124-5 et R. 3124-6 du code de la commande publique concernant la hiérarchisation des critères et le classement des offres. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, en application des articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, après avoir examiné les conditions de transmission de l’acte. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de la procédure de délégation de service public.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du sous-traité d’exploitation du lot n° 3 de la plage des Sablettes, conclu entre la commune de Menton et la SARL La Pergola le 23 mai 2024. Le préfet invoquait plusieurs irrégularités dans la procédure de passation, notamment un défaut d’examen des capacités du candidat et une méconnaissance des articles R. 3124-5 et R. 3124-6 du code de la commande publique concernant la hiérarchisation et le classement des offres. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, estimant que la transmission initiale de l’acte au préfet ne comportait pas tous les éléments nécessaires pour en apprécier la légalité. Sur le fond, il a annulé le sous-traité pour irrégularité de la procédure d’analyse des offres, en raison de l’absence de hiérarchisation des critères d’attribution et de l’application d’une méthode d’évaluation par couleur non conforme aux exigences du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du sous-traité d’exploitation des lots n° 5 et 6 de la plage des Sablettes, conclu le 23 mai 2024 entre la commune de Menton et M. B.... Le préfet soutenait que la procédure de sélection était irrégulière, faute d’un examen suffisant des capacités financières du candidat retenu, en méconnaissance des articles R. 3123-20 et R. 3123-21 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, considérant que la demande de pièces complémentaires formulée par le préfet le 4 juillet 2024, dans le délai de recours, avait interrompu ce délai. Sur le fond, le tribunal a annulé le contrat, jugeant que l’absence de caution bancaire ou de garantie équivalente constituait un défaut d’examen sérieux des capacités économiques et financières du candidat, en violation des dispositions précitées du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du sous-traité d’exploitation de l’établissement balnéaire G, lot n° 8, de la plage des Sablettes, conclu le 23 mai 2024 entre la commune de Menton et la SAS Caesar Plage. Le préfet soutenait l’irrégularité de la procédure d’attribution, notamment pour défaut d’examen des capacités du candidat et méconnaissance des articles R. 3124-5 et R. 3124-6 du code de la commande publique (absence de hiérarchisation des critères et de classement des offres). La commune et la société attributaire ont soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré préfectoral. Le tribunal a rejeté cette exception en rappelant que le délai de recours de deux mois court à compter de la transmission complète de l’acte, et a examiné le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, car le dossier de l'intéressé était géré par la préfecture de police de Paris, et qu'il appartenait à cette dernière de procéder au transfert du dossier avant que la préfecture des Alpes-Maritimes puisse instruire la demande et délivrer le récépissé prévu par les articles R.431-12 et R.431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant marocain, un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant étant en situation précaire après l'expiration de son titre de séjour et l'absence de délivrance d'un récépissé malgré une demande de renouvellement déposée. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, garantissant le droit à un récépissé pour tout dossier complet. L'astreinte demandée a été écartée, mais une somme de 800 euros a été accordée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant ses taxes d'habitation 2023 et 2024. La demande pour 2023 a été jugée irrecevable car introduite après le délai de deux mois suivant la notification du rejet de sa réclamation préalable. Celle pour 2024 a été rejetée faute de réclamation préalable auprès de l'administration fiscale, condition obligatoire avant tout recours contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 190-1, R. 199-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de deux interdictions judiciaires du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier ayant été respecté par la remise d'un formulaire d'observations. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A... comme manifestement irrecevable. Les requérants avaient saisi le tribunal en plein contentieux, mais leur requête ne contenait ni conclusions précises ni moyens, en méconnaissance de l'article R.411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R.222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donc ordonné le rejet de la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle provisoire. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant n'a pas produit la notification motivée du refus qu'il alléguait, ne permettant pas d'apprécier le caractère grave et manifestement illégal de l'atteinte à la liberté fondamentale de travailler.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant l’injonction de quitter son logement sans titre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de requête au fond distincte, comme l’exige l’article R. 552-1 du même code. En application de l’article L. 522-3, le juge a rejeté la demande sans procédure contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... pour contester un refus de remise de dette de 2 735,55 euros opposé par la Caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes. Par un mémoire, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc l'extinction de l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une demande de remboursement d'un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 177.509 € pour la période de mai à décembre 2024. En défense, l'administration fiscale a fait valoir qu'elle avait déjà accordé ce remboursement par une décision du 29 septembre 2025. Constatant que l'objet du litige avait disparu, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.