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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du collège Joseph Vernier de Nice retirant à un élève son mandat de délégué de classe. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir une suspension, n'était pas établie par le requérant. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant l’injonction de quitter son logement sans titre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de requête au fond distincte, comme l’exige l’article R. 552-1 du même code. En application de l’article L. 522-3, le juge a rejeté la demande sans procédure contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du sous-traité d’exploitation des lots n° 5 et 6 de la plage des Sablettes, conclu le 23 mai 2024 entre la commune de Menton et M. B.... Le préfet soutenait que la procédure de sélection était irrégulière, faute d’un examen suffisant des capacités financières du candidat retenu, en méconnaissance des articles R. 3123-20 et R. 3123-21 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, considérant que la demande de pièces complémentaires formulée par le préfet le 4 juillet 2024, dans le délai de recours, avait interrompu ce délai. Sur le fond, le tribunal a annulé le contrat, jugeant que l’absence de caution bancaire ou de garantie équivalente constituait un défaut d’examen sérieux des capacités économiques et financières du candidat, en violation des dispositions précitées du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle provisoire. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant n'a pas produit la notification motivée du refus qu'il alléguait, ne permettant pas d'apprécier le caractère grave et manifestement illégal de l'atteinte à la liberté fondamentale de travailler.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant marocain, un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant étant en situation précaire après l'expiration de son titre de séjour et l'absence de délivrance d'un récépissé malgré une demande de renouvellement déposée. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, garantissant le droit à un récépissé pour tout dossier complet. L'astreinte demandée a été écartée, mais une somme de 800 euros a été accordée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant sa non-admissibilité au concours d'ingénieur territorial. Le juge a rappelé que l'appréciation des notes par un jury relève de son pouvoir souverain et n'est pas discutable devant le juge administratif, sauf en cas de considérations étrangères à la valeur du candidat, ce qui n'était pas allégué. La demande de communication de la copie et des éléments d'évaluation a été jugée irrecevable car relevant de l'administration, non du juge. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 septembre 2025 refusant le séjour à M. B..., ressortissant gabonais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (absence de saisine de la commission des titres de séjour, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L.435-1, L.423-23 et L.435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, car le dossier de l'intéressé était géré par la préfecture de police de Paris, et qu'il appartenait à cette dernière de procéder au transfert du dossier avant que la préfecture des Alpes-Maritimes puisse instruire la demande et délivrer le récépissé prévu par les articles R.431-12 et R.431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... pour contester un refus de remise de dette de 2 735,55 euros opposé par la Caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes. Par un mémoire, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc l'extinction de l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de deux interdictions judiciaires du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier ayant été respecté par la remise d'un formulaire d'observations. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une demande de remboursement d'un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 177.509 € pour la période de mai à décembre 2024. En défense, l'administration fiscale a fait valoir qu'elle avait déjà accordé ce remboursement par une décision du 29 septembre 2025. Constatant que l'objet du litige avait disparu, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A... comme manifestement irrecevable. Les requérants avaient saisi le tribunal en plein contentieux, mais leur requête ne contenait ni conclusions précises ni moyens, en méconnaissance de l'article R.411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R.222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donc ordonné le rejet de la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant ses taxes d'habitation 2023 et 2024. La demande pour 2023 a été jugée irrecevable car introduite après le délai de deux mois suivant la notification du rejet de sa réclamation préalable. Celle pour 2024 a été rejetée faute de réclamation préalable auprès de l'administration fiscale, condition obligatoire avant tout recours contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 190-1, R. 199-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré en excès de pouvoir visant à l’annulation du sous-traité d’exploitation du lot n° 7 de la plage des Sablettes, conclu entre la commune de Menton et la SAS Calabro’ Beach Club. Le préfet soutenait l’irrégularité de la procédure de passation, notamment l’absence d’examen suffisant des capacités du candidat et le non-respect des articles R. 3124-5 et R. 3124-6 du code de la commande publique concernant la hiérarchisation des critères et le classement des offres. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, en application des articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, après avoir examiné les conditions de transmission de l’acte. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de la procédure de délégation de service public.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire modificatif délivré par la commune de Mandelieu-la-Napoule. La requérante, Mme B..., invoquait une méconnaissance du plan local d’urbanisme (hauteur excessive en zone UG5) et une atteinte aux paysages au titre de l’article R.111-27 du code de l’urbanisme. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait d’aucun intérêt à agir, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, l’ordonnance rejette la demande sans examen au fond, sur le fondement de l’article L.522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (absence de saisine de la commission du titre de séjour, méconnaissance de l’article L.423-1 du CESEDA, de l’article 7 quater de l’accord franco-tunisien et de l’article 8 de la CEDH) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L.522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de renouveler son récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas démontrée et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du sous-traité d’exploitation du lot n° 3 de la plage des Sablettes, conclu entre la commune de Menton et la SARL La Pergola le 23 mai 2024. Le préfet invoquait plusieurs irrégularités dans la procédure de passation, notamment un défaut d’examen des capacités du candidat et une méconnaissance des articles R. 3124-5 et R. 3124-6 du code de la commande publique concernant la hiérarchisation et le classement des offres. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, estimant que la transmission initiale de l’acte au préfet ne comportait pas tous les éléments nécessaires pour en apprécier la légalité. Sur le fond, il a annulé le sous-traité pour irrégularité de la procédure d’analyse des offres, en raison de l’absence de hiérarchisation des critères d’attribution et de l’application d’une méthode d’évaluation par couleur non conforme aux exigences du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du sous-traité d’exploitation de l’établissement balnéaire G, lot n° 8, de la plage des Sablettes, conclu le 23 mai 2024 entre la commune de Menton et la SAS Caesar Plage. Le préfet soutenait l’irrégularité de la procédure d’attribution, notamment pour défaut d’examen des capacités du candidat et méconnaissance des articles R. 3124-5 et R. 3124-6 du code de la commande publique (absence de hiérarchisation des critères et de classement des offres). La commune et la société attributaire ont soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré préfectoral. Le tribunal a rejeté cette exception en rappelant que le délai de recours de deux mois court à compter de la transmission complète de l’acte, et a examiné le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une amende administrative de 500 euros prononcée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes pour une erreur déclarative présumée de ressources. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la requête, enregistrée le 7 février 2024, était tardive. En application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois avait expiré le 1er février 2024, la décision ayant été notifiée le 1er décembre 2023.