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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 septembre 2025 refusant le séjour à M. B..., ressortissant gabonais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (absence de saisine de la commission des titres de séjour, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L.435-1, L.423-23 et L.435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de renouveler son récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas démontrée et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.