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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a relevé d'office que la requête était tardive, la connaissance de l'arrêté par le requérant étant acquise au 17 février 2025, et que le dépôt d'une demande d'aide juridictionnelle à cette date n'avait pas prorogé le délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 21 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne pouvait invoquer l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux anciens et stables en France. La solution a été rendue en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, en raison de sa présence en France depuis 2007 et de ses attaches familiales. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 14 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du même code, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Alpes-Maritimes à l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé le 1er octobre 2025 pour l'assister dans ses démarches. Constatant que cette convocation rendait la demande sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024. Le requérant, de nationalité turque, demandait l'annulation du refus de délivrance d'une attestation de demandeur d'asile, de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'erreur de fait n'était pas établie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt d'erreur de fait ou de défaut d'examen. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CESDH), ce dernier n'établissant pas une présence continue en France avant 2022 et conservant des attaches dans son pays d'origine. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (refus de délai, pays de renvoi, interdiction de retour) ont été écartés par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant albanais, contre deux décisions du préfet des Alpes-Maritimes : un refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour et un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant le refus du maire de Nice de leur accorder une autorisation de changement d'usage de leur logement en meublé touristique. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et l'illégalité de la délibération métropolitaine n°7.1 du 31 mai 2021. Le tribunal a jugé que la délibération litigieuse, prise sur le fondement des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, pouvait légalement fixer des conditions de délivrance des autorisations sans se limiter aux seuls critères de durée des contrats ou de caractéristiques physiques du local. Aucun des moyens soulevés n'étant fondé, la décision de refus a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Nice a joint deux requêtes de M. A... contestant des décisions disciplinaires de la maison d’arrêt de Grasse. Il a rejeté la demande d’annulation du placement préventif en cellule disciplinaire du 9 décembre 2022, estimant que la décision avait été régulièrement signée par un agent bénéficiant d’une délégation de signature publiée. Le tribunal a également rejeté la demande relative à la sanction disciplinaire confirmée le 11 janvier 2023, après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 6 de la Convention européenne des droits de l’homme et 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, ainsi que du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme F... B... et Mme G... contre un permis de construire initial (2022) et un permis modificatif (2024) délivrés par le maire de Beaulieu-sur-Mer pour la création d’une maison individuelle. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme métropolitain (PLUm) et du plan de prévention des risques naturels, ainsi que la violation du code du patrimoine. En défense, la commune et les pétitionnaires ont soulevé l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté et défaut d’intérêt à agir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, sans préciser dans cet extrait la solution retenue sur les fins de non-recevoir ou le fond, mais en appliquant les dispositions des articles L. 600-5-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... et B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 25 juillet 2022 du maire de Nice leur refusant l'autorisation de changer l'usage de leur local d'habitation en meublé touristique. Le tribunal a jugé que la délibération métropolitaine fixant les conditions de délivrance de ces autorisations, fondée sur l'article L. 631-7 du code de la construction et de l'habitation, n'était pas illégale et que le maire était compétent pour prendre cette décision. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme et M. C... contestant le refus du maire de Nice de les autoriser à changer l'usage de leur logement en meublé touristique. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur de droit, soutenant que le règlement de copropriété autorisait ce changement. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que la décision attaquée était fondée sur les dispositions des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le règlement métropolitain applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus municipal.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Nice de l'autoriser à changer l'usage de son local d'habitation en meublé touristique. La décision a été prise par une autorité compétente et n'est pas entachée d'erreur de droit, le maire pouvant légalement se fonder sur le règlement métropolitain applicable. Ce règlement, pris en application des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, permet de subordonner l'autorisation au respect des stipulations du règlement de copropriété, sans que cela constitue une immixtion dans les rapports de droit privé. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus du maire de Nice de renouveler leur autorisation de changement d'usage d'un local d'habitation en meublé touristique. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, présentée le 7 janvier 2022, était hors délai car l'autorisation initiale avait expiré le 2 janvier 2022, rendant inapplicables les dispositions antérieures invoquées par les requérants. En conséquence, le maire était fondé à instruire la demande selon la nouvelle réglementation issue de la délibération métropolitaine du 31 mai 2021. La décision a été prise en application des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Cogedim contestant le refus de permis de construire pour 27 logements à Beausoleil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de refus tiré de l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, fondé sur le code de l'environnement (site inscrit), était légal et ne pouvait faire l'objet d'un recours administratif préalable obligatoire. Il a également jugé que les autres moyens soulevés par la société, notamment la méconnaissance des articles UD4 et UD9 du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante, sans application des textes spécifiques supplémentaires.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant tunisien. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus à l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans lui délivrer un titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Saint-Martin-Vésubie à la métropole Nice Côte d'Azur pour la création d'un lotissement de 12 lots en zone d'activité économique. Le requérant invoquait notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, ainsi que l'illégalité de l'autorisation de défrichement. La juridiction a rejeté la requête, considérant que M. A... ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant sa demande irrecevable. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... contestant la sanction de 12 jours de confinement en cellule disciplinaire. Le requérant invoquait l'absence d'identité de l'auteur du compte rendu d'incident, en violation du code des relations entre le public et l'administration, et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a jugé que l'absence d'identité sur le compte rendu est sans incidence sur la légalité de la sanction, et que le moyen tiré de l'article R. 234-12 du code pénitentiaire n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné trois requêtes de M. B... C..., détenu à la maison d’arrêt de Grasse, contestant des sanctions disciplinaires (placement en cellule disciplinaire) confirmées par le directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille. Le requérant invoquait principalement l'irrégularité des comptes rendus d'incident (absence d'identité et qualité de l'auteur, en méconnaissance de l'article L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration) et une violation du principe d'impartialité (article R. 234-12 du code pénitentiaire), ainsi que des erreurs d'appréciation et des conditions de détention indignes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables, notamment le code pénitentiaire et le code de justice administrative.