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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du Code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune majeur isolé, qui demandait la reprise de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait bénéficié d'un contrat d'accès à l'autonomie jusqu'au 30 juin 2025 et avait obtenu un CAP de peintre, lui permettant d'accéder à l'emploi et à une vie autonome. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint à la société Lignes d'Azur de délivrer une carte de transport pour son enfant. Le juge a estimé que la Régie Lignes d'Azur est un établissement public industriel et commercial et que le litige, opposant la requérante en tant qu'usagère, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la demande a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice donne acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait deux décisions du directeur de la CAF des Alpes-Maritimes lui accordant des remises partielles de dettes de prime d'activité (405,45 € et 1 008,68 €) et demandait une remise totale. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 17 avril 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A C d’un recours en excès de pouvoir visant à contester deux décisions de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes, notifiant un indu d’aide personnalisée au logement et un indu de prime d’activité, et à obtenir une remise de dette. Par un mémoire du 16 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de remise de sa dette de prime d’activité (442,29 euros) opposé par la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes le 27 décembre 2023. Par un mémoire du 24 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 27 décembre 2023 du directeur de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d’activité, afin d’obtenir une remise totale. Par un mémoire du 17 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B C pour contester un indu de prime d'activité et demander une remise totale de sa dette. Par un mémoire du 16 avril 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C pour contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 407,97 euros, notifié par le département des Alpes-Maritimes pour la période de janvier à septembre 2023. Par un mémoire du 12 juin 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de son recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune contestation sur le fond de l'indu n'a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes du 6 mai 2024, qui lui accordait une remise partielle de sa dette de prime d’activité de 344,36 euros, et demandant une remise totale. Par un mémoire du 25 avril 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune contestation sur le fond de la dette n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes du 27 mai 2024, qui lui accordait une remise partielle de sa dette de prime d'activité de 2 726,40 euros, et demander une remise totale. Par un mémoire du 17 avril 2025, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er septembre 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice donne acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait des décisions de retrait de points de permis de conduire. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, qui visaient l'annulation de ces retraits et la restitution des points. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a homologué sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C épouse D comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de prendre en charge des frais d'hébergement en EHPAD. Saisi en plein contentieux, le tribunal a constaté que Mme D n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. Cette absence de régularisation a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait des indus de revenu de solidarité active, d'allocation aux adultes handicapés et de prime d'activité notifiés par la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car M. A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie complète de la décision attaquée du 25 juillet 2024, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet d’une demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Il constate que, en vertu des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire spécialement désigné. Par conséquent, le tribunal rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un courrier du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes l’informant d’une possible suspension du revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que ce courrier, à caractère purement informatif, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans invitation préalable à régulariser.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi par M. A, professeur d’EPS, d’une demande d’annulation de son affectation au collège Gérard Philipe de Cogolin (Var), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Toulon, lieu de la nouvelle affectation. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par la SA Polyclinique Saint Jean d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur général de l’ARS PACA fixant les dotations de financement de l’établissement pour 2025, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige, portant sur une décision de tarification d’un établissement de santé, relève de la compétence du Tribunal Administratif de Marseille en application des articles L. 351-1 du code de l’action sociale et des familles et R. 312-10-1 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par la SAS Clinique du Palais d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté réglementaire de l’Agence régionale de santé (ARS) PACA portant adoption du projet régional de santé 2023-2028, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Marseille, siège de l’ARS auteure de l’acte attaqué. Par une ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par la SAS Clinique Saint-George, était amené à statuer sur la légalité de l'arrêté du directeur général de l'ARS PACA portant adoption du projet régional de santé 2023-2028, notamment en ce qu'il ne prévoyait pas d'objectifs suffisants en matière d'imagerie et de soins intensifs. Par une ordonnance, le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de ce litige. Il a estimé que, l'arrêté contesté ayant un caractère réglementaire et s'appliquant dans le ressort de plusieurs tribunaux, la compétence revenait au tribunal administratif dans le ressort duquel l'ARS PACA a son siège, à savoir le Tribunal Administratif de Marseille. En conséquence, le dossier a été transmis à cette juridiction, en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par la SA Polyclinique Saint-Jean d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du directeur général de l’ARS PACA portant adoption du projet régional de santé 2023-2028 et la décision implicite de rejet du ministre, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cet arrêté, de nature réglementaire et applicable dans le ressort de plusieurs tribunaux, relève de la compétence du tribunal administratif de Marseille, où se trouve le siège de l’ARS PACA, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille.