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Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par la SAS Clinique Saint-George, était amené à statuer sur la légalité de l'arrêté du directeur général de l'ARS PACA portant adoption du projet régional de santé 2023-2028, notamment en ce qu'il ne prévoyait pas d'objectifs suffisants en matière d'imagerie et de soins intensifs. Par une ordonnance, le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de ce litige. Il a estimé que, l'arrêté contesté ayant un caractère réglementaire et s'appliquant dans le ressort de plusieurs tribunaux, la compétence revenait au tribunal administratif dans le ressort duquel l'ARS PACA a son siège, à savoir le Tribunal Administratif de Marseille. En conséquence, le dossier a été transmis à cette juridiction, en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande de délai pour exécuter une mise en demeure de libérer un logement occupé sans droit ni titre, prise par le sous-préfet de Grasse. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois suivant la notification de cette demande, le tribunal a constaté son désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS SSR Saint Jean d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur général de l’ARS Provence-Alpes-Côte d’Azur fixant la tarification de son établissement de soins médicaux et de réadaptation. Le juge a constaté que, en application des articles L. 351-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 312-10-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Marseille, l’établissement étant situé à Cagnes-sur-Mer. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par la SAS Clinique Oxford d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du directeur général de l’ARS PACA portant adoption du projet régional de santé 2023-2028, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cet arrêté réglementaire, applicable dans le ressort de plusieurs tribunaux, relève de la compétence du tribunal administratif de Marseille, siège de l’ARS. En application des articles R. 312-1, R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a d'abord refusé la communication de l'entier dossier, estimant que le principe du contradictoire était respecté. Il a ensuite écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Enfin, il a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse de 142 km/h (limité à 90 km/h). La requérante invoquait des moyens relatifs à l'erreur de fait sur la vitesse, au défaut de vérification du cinémomètre, à l'imprécision du procès-verbal et à l'incompétence de l'agent verbalisateur. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant qu'il n'appartient qu'au juge pénal de se prononcer sur la matérialité et la régularité des constatations d'infractions. La décision est fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A B d'une demande en restitution d'un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 12 000 euros. L'administration fiscale ayant procédé au remboursement de cette somme en cours d'instance, le juge a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants russes, qui demandaient d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur leur demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, plus de quatre mois après le dépôt de leurs demandes, des décisions implicites de rejet étaient nées en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de ces décisions implicites, la condition de l'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse de 138 km/h (au lieu de 90 km/h). Le juge a considéré que les arguments de M. A, portant sur son absence d'antécédents et les conséquences professionnelles de la suspension, étaient inopérants pour contester la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, qui permet la suspension en cas de dépassement de 40 km/h ou plus de la vitesse autorisée, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, autorisant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision de France Travail refusant le cumul de l'allocation de solidarité spécifique avec son salaire de juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ayant perçu un salaire de 1 382,59 euros pour ce mois et n'ayant pas fourni de justificatifs de sa situation financière. De plus, la requête était irrecevable car non accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui demandait le remboursement de 654 euros suite à une saisie à tiers détenteur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été précédée du recours administratif préalable obligatoire prévu aux articles L. 281-1, R. 281-1 et R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse de 123 km/h au lieu de 80 km/h. Le requérant invoquait les conséquences professionnelles de cette suspension, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant pour contester la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. La demande d'autorisation exceptionnelle de conduire a également été rejetée, faute de base légale. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de le convoquer afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête par un acte enregistré le 13 août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 28 août 2025. Aucune mesure d'injonction n'a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’échange de son permis de conduire italien contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a proposé d’abroger la décision contestée, et M. A s’est ensuite désisté de sa requête. Par ordonnance du 28 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, l’affaire étant close par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante kenyane, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que, plus de quatre mois après le dépôt de sa demande, une décision implicite de rejet est née en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui contredit les conditions de l’article L.521-3. La requête est donc rejetée sans examen de l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant biélorusse, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'un délai de plus de quatre mois s'est écoulé depuis le dépôt de la demande, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui la rend irrecevable. La requête est donc rejetée sans examen des autres conditions d'urgence ou d'utilité.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des amendes forfaitaires majorées pour des infractions au code de la route datant de 2019. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les contestations relatives au recouvrement de ces amendes relèvent de la seule compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la route, du code de procédure pénale et du décret du 22 décembre 1964.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant moldave, d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Alpes-Maritimes la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a produit un récépissé valable jusqu'au 11 février 2026, autorisant le requérant à travailler. Le juge a constaté que les conclusions étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une demande de décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour un bien situé à Cannes au titre de 2022. Constatant que l’intérêt de la requête n’était plus manifeste, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions par un courrier mis à disposition via l’application Télérecours le 24 avril 2025. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté en application des articles R.612-5-1 et R.611-8-6 du code de justice administrative. Par ordonnance du 27 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la suspension de la décision d'affectation de son fils au collège Les Breguières. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'un défaut de desserte du quartier. Le juge a constaté que Mme B n'avait introduit aucune requête au fond distincte, rendant sa demande manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans audience.