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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'absence d'interprète assermenté, sans se prononcer explicitement sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A pour contester le refus de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder l'allocation logement social à compter de mars 2021. En cours d'instance, la caisse a accordé le bénéfice de cette allocation, ce qui a conduit le tribunal à s'interroger sur l'intérêt du requérant à maintenir son recours. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 25 août 2025, la présidente de la 3ème chambre a donc constaté le désistement d'office de la requête et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à des funérailles familiales et à sa recherche d'emploi, ainsi qu'une atteinte à sa liberté d'aller et venir et de travailler. Le juge a constaté que l'administration avait implicitement rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance d'un récépissé n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la condition d'urgence n'était pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A C et M. D visant à suspendre l'octroi du concours de la force publique pour leur expulsion locative. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur droit à la santé, à la vie privée et à la dignité humaine. Le juge a estimé qu'ils n'établissaient pas la réalité de leur fragilité médicale ni de démarches pour un relogement, et qu'aucune circonstance postérieure au jugement d'expulsion ne justifiait un refus de concours de la force publique. La requête a été rejetée, faute d'atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par une locataire demandant une aide pour changer d'appartement. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que cette demande, relative à l'exécution d'un bail, relevait du juge judiciaire et non administratif. Il a appliqué l'article R. 222-1 2° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de l'Université Côte d'Azur de l'inscrire en master de psychologie. La requérante n’a invoqué que des moyens (parcours, motivation, expériences) jugés insuffisants pour étayer sa demande. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante argentine, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration prochaine de son titre, à son activité professionnelle, à sa grossesse et à un voyage prévu. Le juge a estimé que les éléments fournis ne justifiaient pas une urgence telle qu'elle nécessite une intervention dans un délai de 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale, rappelant que la requérante pouvait saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à cette procédure de référé liberté, n'était pas suffisamment justifiée par les seules allégations de perte de ressources et de radiation de France Travail, et que le requérant pouvait saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui contestait un refus de logement prioritaire. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes d’ajourner sa demande de naturalisation pour deux ans en raison d’une insertion professionnelle incomplète. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car M. A n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le ministre chargé des naturalisations, conformément à l’article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. En l’absence de ce recours, le tribunal ne pouvait être saisi directement.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de comptabilisation d’un stage de récupération de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 août 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Sauvegarde du terroir et cadre de vie Tourrettans, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Tourette-Levens. Le juge a constaté que le président de l'association, qui avait signé la requête, ne justifiait pas d'une autorisation de l'assemblée générale pour ester en justice, conformément à la jurisprudence applicable en l'absence de stipulations statutaires claires sur la représentation en justice. Malgré une invitation à régulariser, l'association n'a pas produit la délibération requise de l'assemblée générale. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B pour contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué que l'infraction en cause n'entraînait plus de retrait de points et que le solde du permis était redevenu positif. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le désistement d'office de M. B A, qui contestait une décision de la section disciplinaire de l'Université Côte d'Azur prononçant son exclusion de tout établissement public d'enseignement supérieur pour 18 mois. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 23 janvier 2025, faute de doute sérieux sur la légalité de la décision. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A devait confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois, ce qu'il n'a pas fait. Le tribunal donne donc acte de son désistement, en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes lui accordant une remise partielle de dette d'aide personnalisée au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie complète de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contestant une décision de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes qui ne lui accordait qu’une remise partielle d’un indu d’aide personnelle au logement de 396 euros. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 août 2025. Aucune remise totale de la dette n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département des Alpes-Maritimes de lui accorder un fonds de solidarité pour le logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 (4°) du même code pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Sarl Avenir Sud, exploitant l'établissement Wild Club, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’autoriser une fermeture tardive. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’en être désistée. La Sarl Avenir Sud n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la requête étant classée sans examen.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un indu d'aide personnalisée au logement. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, la requête ne contenait aucun moyen permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait deux contraintes émises par la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d’indu d’allocation de logement familial, d’allocations familiales et d’allocation de soutien familial. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée le 9 juin 2025 sur le fondement de l’article R. 431-4 du code de justice administrative, Mme A n’a pas fourni une requête signée dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond du litige.