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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 202/1157

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502093(TA06-2502093)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu, en se fondant sur les articles L. 232-1, L. 251-1 et L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes ni d’une activité professionnelle pour bénéficier d’un droit au séjour en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2504345(TA06-2504345)

Refus de renouvellement de titre de séjour et absence de récépissé. Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Il estime que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'absence de récépissé ou de décision expresse ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2504169(TA06-2504169)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par la SCI Nounouetvancances d’une demande d’annulation d’un titre de perception émis par le centre des finances publiques de Fréjus pour une créance de la commune de Roquebrune-sur-Argens (Var), s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal a estimé que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Toulon, dans le ressort duquel se situe l’autorité ayant émis l’acte. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500699(TA06-2500699)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant philippin, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes du requérant, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire a été jugée légale, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que celles relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501137(TA06-2501137)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les erreurs de fait alléguées n'étaient pas établies, notamment concernant la possession d'un passeport valide et la réalité de son hébergement. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable et ancienne en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501688(TA06-2501688)

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal estime que l'arrêté ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, car le requérant, célibataire et sans charge de famille, ne justifie pas d'une résidence habituelle en France ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables. La décision n'est pas non plus entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires sont rejetées.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2501750(TA06-2501750)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 30 novembre 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, passé un délai de trente jours suivant la notification du jugement, jusqu’à l’exécution complète de la décision initiale.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2501751(TA06-2501751)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 6 juin 2024, a constaté l’inexécution persistante par le préfet des Alpes-Maritimes de l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de 30 jours suivant la notification de la présente décision.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502480(TA06-2502480)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article L. 812-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux conditions du contrôle d'identité, n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions subsidiaires ont été rejetées.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2504344(TA06-2504344)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Hôpital privé Arnault Tzanck pour suspendre l'exécution de plusieurs décisions de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur relatives aux autorisations d'activité de soins de traitement du cancer. La requérante contestait notamment le refus implicite de l'ARS de lui délivrer des autorisations pour des mentions de chirurgie oncologique complexe (B1, B4, B5) et l'absence d'implantations suffisantes dans le schéma régional de santé (SRS) PACA 2023-2028. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives à la planification sanitaire.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2502880(TA06-2502880)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante arménienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la requérante justifiait d’une résidence ininterrompue d’au moins trois ans en France et d’un contrat de travail pour un métier en tension. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502879(TA06-2502879)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante russe, contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de titre de séjour pour raison de santé. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la tardiveté de l'avis du collège de médecins de l'OFII et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'avis du collège de médecins, rendu le 11 avril 2024, respectait le délai de trois mois prévu à l'article R. 425-13 du même code, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2502528(TA06-2502528)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A, ressortissante philippine, pour obtenir la liquidation provisoire d'une astreinte de 200 euros par jour prononcée contre le préfet des Alpes-Maritimes, en raison de l'inexécution d'un précédent jugement du 18 juillet 2024 lui enjoignant de réexaminer sa situation. Constatant que le préfet n'avait toujours pas exécuté cette décision à la date de l'audience, le tribunal a fait droit à la demande et liquidé provisoirement l'astreinte à hauteur de 15 000 euros pour la période du 28 mars 2025 à la date du jugement. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-6, L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative. L'astreinte, qui demeure provisoire, continue de courir jusqu'à l'exécution complète du jugement initial.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementINJONCTION

N° TA06-2502518(TA06-2502518)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande de liquidation provisoire d’astreinte par M. A, a constaté l’inexécution persistante par le préfet des Alpes-Maritimes du jugement n° 2204424 du 19 décembre 2023. Par un jugement du 4 août 2025, la 6ème chambre a liquidé provisoirement l’astreinte prononcée le 25 mars 2025 à hauteur de 300 euros, pour la période du 25 avril 2025 à la date du jugement. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2300961(TA06-2300961)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la société civile immobilière Port Invest, qui contestait des titres de perception émis au titre de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a relevé d'office plusieurs irrecevabilités : la proposition de rectification n'est pas un acte détachable de la procédure d'imposition, les conclusions relatives à la redevance d'archéologie préventive n'ont pas été précédées du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, et le contentieux du recouvrement des créances non fiscales relève de la compétence du juge de l'exécution, non du juge administratif. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2301557(TA06-2301557)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du maire de Nice du 7 décembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour la création d'une véranda, en raison de l'avis défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF) concernant la proximité de la Villa Arson, monument historique. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du préfet de région, conformément aux articles R. 424-14 du code de l'urbanisme et L. 621-30 et suivants du code du patrimoine. En application de ces textes, le maire était tenu de suivre l'avis de l'ABF, et le pétitionnaire devait d'abord contester cet avis devant le préfet avant tout recours contentieux. Par conséquent, la requête de M. A a été jugée irrecevable et rejetée.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2201832(TA06-2201832)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus du maire de Saint-Martin-Vésubie de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral subi au sein de son service. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation, et a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle des fonctionnaires.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2301641(TA06-2301641)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du 9 août 2022 par lequel le maire de Cannes s’est opposé à leur déclaration préalable de travaux pour l’aménagement d’un toit terrasse. La commune de Cannes a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté cette exception en jugeant que le recours gracieux des requérants, réceptionné le 14 octobre 2022, avait interrompu le délai de recours contentieux, et que le courrier du maire du 6 février 2023, rejetant explicitement ce recours avant l’expiration du délai de recours contre la décision implicite, avait fait courir un nouveau délai de deux mois, rendant ainsi la requête recevable.

4 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2303099(TA06-2303099)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent du SDIS des Alpes-Maritimes, qui contestait le refus implicite de l’indemniser pour absence de promotion au grade de rédacteur principal de 2ème classe. La juridiction a rappelé que l’avancement de grade ne constitue pas un droit et que l’administration dispose d’un pouvoir d’appréciation fondé sur la valeur professionnelle, laquelle n’était pas jugée supérieure à la moyenne au vu des évaluations. Les moyens tirés d’une méconnaissance de l’article L.332-8 du code général de la fonction publique et d’un détournement de pouvoir ont été écartés. La demande d’annulation de la décision implicite de rejet a été jugée irrecevable car relevant du plein contentieux indemnitaire.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2304655(TA06-2304655)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 23 août 2023 refusant à M. B, ressortissant marocain, un titre de séjour "salarié". Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour pour une demande de renouvellement de titre, alors que M. B était déjà titulaire d'une carte de séjour "travailleur saisonnier". La solution s'appuie sur l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 312-5 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 août 2025Résumé IA
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