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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante tunisienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante russe, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de renouveler son récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration après quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui rendait la demande mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 20 février 2015 interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur le chemin de la Vallée à la Roquette-sur-Siagne. La condition d'urgence n'est pas remplie, l'arrêté datant de plus de dix ans et n'ayant pas été contesté avant juillet 2025. De plus, l'installation des panneaux de signalisation en septembre 2024, simple matérialisation de l'interdiction, ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à cette procédure de 48 heures, n'est pas remplie, car l'intéressé ne démontre pas un risque imminent de perte d'emploi ou d'atteinte grave à ses droits dans ce délai. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge invitant le requérant à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code, moins contraignant en matière d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'intéressé ne démontrait pas avoir effectué les démarches nécessaires pour obtenir ou renouveler son titre de séjour, condition préalable à la délivrance d'un récépissé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Nice donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision de non-opposition à une déclaration préalable de division parcellaire délivrée par le maire de Cannes. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Cannes au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, par une ordonnance du 10 juillet 2025, a ordonné le renvoi au président de la section du contentieux du Conseil d'État d'une requête en plein contentieux introduite par Mme A épouse B. Cette dernière demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de défaillances dans la gestion des menaces visant Samuel A. Le renvoi a été prononcé sur le fondement de l'article R. 342-2 du code de justice administrative, en raison de la connexité de cette affaire avec un recours similaire déjà déposé devant le tribunal administratif de Versailles.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré tendant à l’annulation de la décision tacite de rejet de son recours gracieux contre une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s’est désisté de son recours par un mémoire enregistré le 19 juin 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Nice à la SAS Emerige Méditerranée pour la construction de quinze logements. Le préfet s’est désisté de son recours par un mémoire enregistré le 20 juin 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 10 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la SAS Emerige Méditerranée tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B et autres demandant l’annulation partielle d’un arrêté du maire d’Antibes autorisant l’aménagement du parking et des extérieurs de l’église Jeanne d’Arc. La requête a été jugée manifestement irrecevable, d’une part, car les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours à l’auteur et au titulaire de l’autorisation dans les quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. D’autre part, les moyens soulevés, relatifs à la conservation d’un feu tricolore pour des raisons de sécurité, ont été considérés comme insuffisamment précis ou inopérants. En application des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régularisation.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Nice pour un projet de démolition et de construction de maisons et piscines. Le préfet s’est désisté purement et simplement de son déféré. Par ordonnance du 10 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui demandait la délivrance de son titre de séjour et de voyage ainsi qu'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé qu'il ne pouvait enjoindre la délivrance d'un titre de séjour, cette mesure relevant du fond du droit et non du provisoire. Concernant l'attestation de prolongation, l'urgence n'était pas caractérisée, M. A étant déjà en possession d'un document valable jusqu'au 20 juillet 2025. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes suspendant le versement du revenu de solidarité active (RSA) à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant fourni aucun élément justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé le changement de statut de M. B... de "travailleur saisonnier" vers "salarié". Le juge a estimé que cette demande constituait une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. Il a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant que d'un emploi récent et à temps limité, sans faire l'objet d'une mesure d'éloignement. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple des requérants (Mme G, M. G, M. C, M. D et la Sarl Foncière de La Brise) dans leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Cannes du 17 février 2023 accordant une autorisation de démolir à la Sarl Immo Azuréen, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux. Ce désistement, intervenu après la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel entre les parties, a été accepté par la société bénéficiaire de l’autorisation. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de la Sarl Immo Azuréen présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait son relogement immédiat. La requérante invoquait l’urgence liée à un congé de son propriétaire au 1er août 2025 et à des violences subies par sa fille, ainsi qu’une atteinte grave à son droit au logement. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, sans examiner le bien-fondé de l’atteinte à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du maire de Lucéram de lui délivrer un certificat d'urbanisme pour la construction d’une maison individuelle. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige. La demande de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. B, ressortissant ukrainien, dans un délai de 20 jours afin de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité pour le requérant d'enregistrer sa demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement informatique, et a condamné l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cannes ne s’opposant pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le requérant s’est désisté de son instance et de son action après la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel entre les parties. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune et de la SCI Caldana tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du maire de Saorge de l’autoriser à changer une porte d’accès à son logement. Le juge a estimé que les seuls arguments avancés par le requérant, relatifs à un acte de vandalisme et à la nécessité de remplacer la porte, étaient inopérants et ne constituaient pas des moyens juridiques recevables. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour absence de moyens opérants.