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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé le changement de statut de M. B... de "travailleur saisonnier" vers "salarié". Le juge a estimé que cette demande constituait une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. Il a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant que d'un emploi récent et à temps limité, sans faire l'objet d'une mesure d'éloignement. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré tendant à l’annulation de la décision tacite de rejet de son recours gracieux contre une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s’est désisté de son recours par un mémoire enregistré le 19 juin 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, par une ordonnance du 10 juillet 2025, a ordonné le renvoi au président de la section du contentieux du Conseil d'État d'une requête en plein contentieux introduite par Mme A épouse B. Cette dernière demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de défaillances dans la gestion des menaces visant Samuel A. Le renvoi a été prononcé sur le fondement de l'article R. 342-2 du code de justice administrative, en raison de la connexité de cette affaire avec un recours similaire déjà déposé devant le tribunal administratif de Versailles.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait son relogement immédiat. La requérante invoquait l’urgence liée à un congé de son propriétaire au 1er août 2025 et à des violences subies par sa fille, ainsi qu’une atteinte grave à son droit au logement. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, sans examiner le bien-fondé de l’atteinte à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Nice à la SAS Emerige Méditerranée pour la construction de quinze logements. Le préfet s’est désisté de son recours par un mémoire enregistré le 20 juin 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 10 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la SAS Emerige Méditerranée tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B et autres demandant l’annulation partielle d’un arrêté du maire d’Antibes autorisant l’aménagement du parking et des extérieurs de l’église Jeanne d’Arc. La requête a été jugée manifestement irrecevable, d’une part, car les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours à l’auteur et au titulaire de l’autorisation dans les quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. D’autre part, les moyens soulevés, relatifs à la conservation d’un feu tricolore pour des raisons de sécurité, ont été considérés comme insuffisamment précis ou inopérants. En application des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régularisation.
Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple des requérants (Mme G, M. G, M. C, M. D et la Sarl Foncière de La Brise) dans leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Cannes du 17 février 2023 accordant une autorisation de démolir à la Sarl Immo Azuréen, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux. Ce désistement, intervenu après la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel entre les parties, a été accepté par la société bénéficiaire de l’autorisation. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de la Sarl Immo Azuréen présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui demandait la délivrance de son titre de séjour et de voyage ainsi qu'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé qu'il ne pouvait enjoindre la délivrance d'un titre de séjour, cette mesure relevant du fond du droit et non du provisoire. Concernant l'attestation de prolongation, l'urgence n'était pas caractérisée, M. A étant déjà en possession d'un document valable jusqu'au 20 juillet 2025. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'intéressé ne démontrait pas avoir effectué les démarches nécessaires pour obtenir ou renouveler son titre de séjour, condition préalable à la délivrance d'un récépissé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du maire de Lucéram de lui délivrer un certificat d'urbanisme pour la construction d’une maison individuelle. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige. La demande de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre des frais de justice a été rejetée.
Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Nice donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision de non-opposition à une déclaration préalable de division parcellaire délivrée par le maire de Cannes. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Cannes au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes suspendant le versement du revenu de solidarité active (RSA) à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant fourni aucun élément justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. B, ressortissant ukrainien, dans un délai de 20 jours afin de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité pour le requérant d'enregistrer sa demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement informatique, et a condamné l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés a estimé que cette demande visait en réalité à assurer l'exécution d'un précédent jugement du 25 novembre 2024, et relevait donc des dispositions de l'article L. 911-4 du même code, et non de la procédure de référé mesures utiles. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement invoqué et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 mettant à exécution une obligation de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le recours contre l'obligation de quitter le territoire initiale du 19 mars 2025 avait déjà été rejeté par une décision définitive du tribunal administratif de Nîmes le 18 avril 2025. En l'absence de circonstances de droit ou de fait nouvelles, la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1, L. 732-8 et L. 921-1) était exclusive de la voie du référé liberté. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du maire de Saorge de l’autoriser à changer une porte d’accès à son logement. Le juge a estimé que les seuls arguments avancés par le requérant, relatifs à un acte de vandalisme et à la nécessité de remplacer la porte, étaient inopérants et ne constituaient pas des moyens juridiques recevables. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour absence de moyens opérants.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cannes ne s’opposant pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le requérant s’est désisté de son instance et de son action après la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel entre les parties. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune et de la SCI Caldana tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le directeur général du centre hospitalier universitaire de Nice à l'encontre de Mme A, aide-soignante titulaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, vice de procédure tiré du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989, erreur de droit au regard du code général de la fonction publique, erreur d'appréciation et disproportion de la sanction) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant arménien, pour contester un arrêté du 24 mai 2025 du préfet des Alpes-Maritimes lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an, ainsi qu'un arrêté du 13 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a disjoint les demandes, renvoyant l'examen de l'obligation de quitter le territoire à une formation collégiale. S'agissant de l'interdiction de retour, le juge a relevé que, sur le fondement des articles L. 612-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une telle mesure ne peut être prise que si l'étranger s'est maintenu irrégulièrement au-delà du délai de départ volontaire, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté du 24 mai 2025 portant interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en mentionnant les éléments de fait et de droit pertinents. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit et de fait, faute de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant la durée de l'interdiction à un an, conformément à l'article L. 612-10 du CESEDA, compte tenu de la situation personnelle de M. B.