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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C d’un recours en plein contentieux contre le refus de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active. En cours d’instance, la caisse a accordé une remise totale de la dette par une décision du 2 avril 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C A B, ressortissant capverdien, qui demandait principalement la délivrance d'un titre de séjour "parent d'enfant français" et subsidiairement un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rappelle, en se fondant sur la décision du Conseil d'État n°498981 du 2 avril 2025, que la délivrance d'un récépissé postérieure à cette décision implicite ne saurait la retirer ou l'abroger. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. C B d’une demande d’échelonnement de son indu de revenu de solidarité active, qu’il souhaitait voir ramené à 100 euros par mois. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes a fait droit à cette demande par une décision du 11 décembre 2024. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, plus de quatre mois après le dépôt de la demande. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B pour contester le refus de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de sa dette de prime d'activité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté le désistement d'office de Mme B et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C d’un recours contre un refus d’attribution de la prestation de compensation du handicap (PCH). En application de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donc rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme C épouse B, ressortissante russe ayant sollicité un titre "conjoint de français". La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, en raison de la carence de l'administration qui la privait de tout document justifiant la régularité de son séjour. Le tribunal a retenu que le retard à délivrer ce récépissé, pourtant dû en vertu de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, plaçait l'intéressée dans une situation précaire. En revanche, la demande d'autorisation de travail sur ce récépissé a été rejetée, la situation de la requérante ne relevant pas des dérogations prévues à l'article R. 431-14 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a convoqué l'intéressé pour régulariser sa situation, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. A C, ressortissant tunisien et parent d'enfant français, afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a retenu que l'impossibilité pour le requérant de déposer sa demande via le site de l'ANEF caractérisait une situation d'urgence et d'utilité justifiant cette mesure, qui ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L'État a été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B, a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que la demande d'asile, déposée tardivement après le placement en rétention, visait uniquement à faire échec à l'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que M. B dispose d'un titre de séjour valable jusqu'au 28 juillet 2025. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse B pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a justifié que la requérante avait reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 septembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu de M. C avait été respecté, ce dernier ayant pu se faire représenter à l'audience. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, celle-ci ne s'appliquant pas aux États membres. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés du tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge constate que, malgré une précédente ordonnance enjoignant la délivrance d'un récépissé sous 72 heures, le préfet a convoqué l'intéressé pour le 21 juillet 2025. Dès lors que le requérant a reporté son vol à la fin du mois de juillet, la condition d'urgence, nécessaire à la mise en œuvre de la procédure de référé-liberté, n'est plus remplie. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait une contrainte de France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 37 093 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée le 9 avril 2025, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni assorti son recours de moyens suffisants. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes pour ordonner l'expulsion de Mme A et M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, du logement qu'ils occupent sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Les défendeurs ont soulevé des moyens de procédure et invoqué la protection de l'article L.551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de la présence de leurs enfants mineurs. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle des défendeurs. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et l'instruction a été clôturée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tchadien, contestant un arrêté du 5 juillet 2023 portant obligation de quitter le territoire français et un arrêté du 22 mai 2025 prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, devenue définitive faute de recours dans le délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, qui demandait qu’il soit enjoint à la rectrice de l’académie de Nice d’attribuer un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) à son enfant. La requérante invoquait l’inexécution d’une décision de la CDAPH, mais n’a pas produit les pièces justificatives nécessaires (décision et relances). En l’absence d’éléments probants, le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 n’était pas remplie, et a rejeté la demande sans examiner les autres conditions.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l’éloignement de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a admis l’urgence, car le requérant, pris en charge par l’aide sociale à l’enfance et suivant un CAP avec assiduité, se retrouvait privé de ressources et de document de séjour l’autorisant à travailler. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, défaut d’examen, erreur de droit ou erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) refusant le renouvellement de ses droits à l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 2° du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, le contentieux des décisions de la CDAPH relatives à l’AAH relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.