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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant la décision 48 SI du ministre de l'intérieur portant invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait retiré la décision d'invalidation et reconstitué le capital de points du requérant, notamment grâce à la prise en compte d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées, aucune somme n'étant mise à la charge de l'État en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante philippine, et l'a obligée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que la requérante justifiait d'une présence en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce vice prive de base légale l'ensemble de l'arrêté, entraînant son annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B A, ressortissante philippine, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les liens familiaux et l'insertion professionnelle de l'intéressée ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que les revenus du couple étaient insuffisants pour assurer l'entretien de la famille. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme A, agissant pour la SCI Les Ours, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2021 pour un appartement à Antibes. La requérante invoquait l’article 1389 du code général des impôts, estimant que la vacance du bien (du 1er novembre 2020 au 1er août 2021) était indépendante de sa volonté en raison de l’état d’urgence sanitaire et de démarches de location infructueuses. Le tribunal a jugé que la vacance n’était pas imputable à l’état d’urgence sanitaire au-delà du 28 novembre 2020, date à laquelle les visites immobilières ont été autorisées, et que la contribuable n’avait pas apporté la preuve de diligences suffisantes (comme une baisse de loyer ou des annonces multipliées) pour démontrer que la vacance était indépendante de sa volonté. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du I de l’article 1389 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 3 mars 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur avait retiré cette décision et que le permis de M. B avait recouvré sa validité avec un solde de 4 points, notamment grâce à un stage de sensibilisation. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision initiale étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. D, ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 5 février 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation au titre de 2022 pour un bien situé à Cannes, qu'il présentait comme la résidence principale de son locataire. Le juge a estimé que le bail produit était échu depuis 2020 et que le locataire déclarait une adresse à Hyères au 1er janvier 2022, date de référence pour l’imposition. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le bien a donc été considéré comme une résidence secondaire à la disposition du requérant. La demande de décharge a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé pour voyager en Tunisie. Le juge constate que l'urgence n'est pas caractérisée, car une précédente ordonnance du 1er juillet 2025, prise sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code, avait déjà enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans audience ni instruction, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 25 juin 2025 portant exécution d'une obligation de quitter le territoire et placement en rétention, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa liberté d'aller et de venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était constituée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, annule la décision de retrait de points consécutive à l'infraction du 19 janvier 2023. Le tribunal retient que la réalité de l'infraction n'est pas établie, car l'officier du ministère public a classé les poursuites sans suite et annulé le titre exécutoire d'amende forfaitaire, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. En conséquence, il enjoint au ministre de l'intérieur de restituer les points illégalement retirés et de reconstituer le capital de points du permis de conduire de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de l’Éducation nationale de désigner un accompagnant (AESH) pour son fils handicapé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, en raison de la pénurie générale d’AESH dans l’académie, rendant impossible l’exécution d’une injonction. La décision est fondée sur les articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la SCPI Fructirégions Europe visant à obtenir la décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant des locaux à usage de bureaux à Biot. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de l'administration fiscale, jugeant que la société pouvait contester la valeur locative non révisée de ses locaux. Sur le fond, le tribunal a considéré que la société soulevait des affirmations précises quant à la non-pertinence du terme de comparaison retenu par l'administration (local-type n°53 de Biot, comparé à un local à Noisy-le-Grand). En conséquence, avant de statuer, le tribunal a ordonné un supplément d'instruction pour vérifier la validité de ce terme de comparaison, conformément à l'article 1498 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par une professeure contestant le refus de l’académie de Nice de lui verser des heures supplémentaires annuelles (HSA) durant son congé d’invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Constatant que l’agent était affecté à Toulon (Var) à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Toulon, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A et Mme C, qui contestaient leur assujettissement à la taxe d'habitation 2022 pour une résidence secondaire à Grasse. Les requérants invoquaient notamment une évolution disproportionnée de la taxe, une qualification de ruine pour un bien, et l'utilisation de locaux-types de référence inadaptés. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'évolution disproportionnée de la taxe n'était pas suffisamment précis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles 1494 et suivants du code général des impôts et les articles 324 A et suivants de son annexe III.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022 concernant deux logements et deux places de stationnement à Nice. Le tribunal a d'abord exclu les places de stationnement du champ du dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts, car elles ne sont pas considérées comme des "maisons normalement destinées à la location". Sur le fond, il a jugé que la vacance des logements n'était pas indépendante de la volonté du propriétaire : l'un était destiné à son occupation personnelle et l'autre avait été acquis en état de vétusté, les travaux de réhabilitation ne constituant pas une cause de vacance involontaire. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A, ressortissant kosovare, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requête dirigée contre l'arrêté du 28 février 2024 a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois ayant commencé à courir dès la notification de l'acte. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2022 concernant un logement inoccupé à Nice. La requérante invoquait la vacance du bien depuis 2018 et un précédent dégrèvement obtenu en 2020. Le tribunal a rappelé que la TEOM est une imposition, non une redevance pour service rendu, et qu'elle est due même en l'absence d'utilisation du service. Il a également relevé que Mme A n'avait pas prouvé que le logement était destiné à la location et qu'elle n'avait pas bénéficié de dégrèvement pour 2020, appliquant les articles 1520, 1521, 1380, 1389 et 1524 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, M. B ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France ni de circonstances humanitaires. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que si l'intéressé justifiait d'une vie familiale en France avec son épouse et ses deux enfants scolarisés, les ressources du foyer étaient insuffisantes pour assurer leur entretien, ce qui ne permettait pas de caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant monégasque, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 13 novembre 2023 lui interdisant de conduire en France pour six mois. Cette mesure faisait suite à un excès de vitesse de plus de 50 km/h sur la D6007. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article 42 de la convention de Vienne du 8 novembre 1968, combiné à l'article L. 224-2 du code de la route. Il a également estimé que la sanction, limitée à l'usage du permis étranger sur le territoire français, n'était pas disproportionnée.