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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord refusé l'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la condamnation pénale postérieure à l'arrêté était sans incidence sur la légalité de l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un permis français. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision attaquée mentionnant les textes applicables et le motif du refus (caractère contrefait du titre). Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l’article 7 de l’arrêté du 12 janvier 2012, après avoir constaté, via un service spécialisé, que le permis ne présentait pas les caractéristiques de sécurité d’un document authentique. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes faisait obligation de quitter le territoire français à M. C..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas prendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un étranger titulaire d'une carte de résident (ou certificat de résidence de 10 ans) dont le renouvellement a été refusé pour menace grave à l'ordre public. En application des articles L. 432-3 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le seul régime applicable dans ce cas est celui de l'expulsion, qui offre des garanties procédurales spécifiques. Par conséquent, l'arrêté attaqué a été annulé.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir en France, sa demande de réexamen ayant été déclarée irrecevable par l'OFPRA, et que les craintes invoquées concernant son service militaire en Turquie ne justifiaient pas une protection au titre de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 541-1, L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en s'appuyant sur les textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6§5 de l'accord franco-algérien, ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant ayant été pris en compte. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. D, ressortissant tunisien, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour (requête n°2404837) et l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant le séjour avec obligation de quitter le territoire (requête n°2501076). Les deux requêtes ont été jointes. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 5 février 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet la première requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. D, estimant que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la décision était suffisamment motivée et exempte d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la directrice adjointe ayant reçu une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 1er octobre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la résidence stable et continue de l'intéressé en France depuis 2015, de l'ancienneté de sa relation avec son épouse française et de son emploi stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière et publiée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de l'absence de liens familiaux établis en France et de ses attaches conservées aux Comores. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 2018/1806 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 27 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant kosovare, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre l’arrêté du 28 février 2024, en raison de leur tardiveté, le requérant n’ayant pas contesté cet acte dans le délai d’un mois suivant sa notification. Concernant la décision implicite de rejet, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision n’était pas entachée d’un défaut de motivation et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son parcours d'insertion, de ses formations et de sa promesse d'embauche, le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser sa situation. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C contestant la décision du 11 mai 2024 du ministre de l'intérieur lui notifiant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que les points retirés pour deux infractions avaient été restitués et que le requérant avait obtenu un crédit de quatre points suite à un stage de sensibilisation, rendant sans objet les conclusions principales. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Concernant le moyen tiré du défaut d'information préalable, le tribunal a rappelé les obligations des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 janvier 2025 lui refusant une attestation de demande d’asile et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et publiée, et que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A B contestant la décision "48 SI" du 7 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision d'invalidation et aux infractions des 13 octobre 2021, 30 octobre 2021, 16 et 22 décembre 2022, le solde de points étant redevenu positif. Les conclusions contre les retraits pour les infractions des 15 mars 2021 et 25 octobre 2021 ont été jugées irrecevables, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Enfin, le moyen tiré du défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été rejeté, la réalité des infractions étant établie.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur lui notifiant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur une partie des conclusions, l'administration ayant restitué plusieurs points et retiré la décision contestée, le permis de M. B étant désormais crédité de 8 points. Sur le fond, le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points a été écarté, la notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Le jugement a été rendu sur la base des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, notamment son employeur ne menaçant pas de rompre son contrat de travail dans ce délai. Le tribunal rejette donc la requête, tout en précisant que M. A peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir le récépissé.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un avis de sommes à payer de 52,20 euros émis par la commune de Rimplas pour des frais de reproduction de documents administratifs. Le juge a estimé que le requérant s'était borné à invoquer sa bonne foi, un moyen inopérant, sans soulever aucun moyen opérant ou assorti de précisions suffisantes. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.