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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 230/1157

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2200544(TA06-2200544)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 13 octobre 2021 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait ordonné à M. B, tireur sportif, de se dessaisir de son arme de catégorie C et lui avait interdit d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'acquittement de M. B dans une affaire terroriste et sur des liens familiaux avec une personne condamnée, ces faits anciens et isolés ne révélant pas un comportement dangereux. La décision s'appuie sur les articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2300080(TA06-2300080)

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme B, agissant en qualité d’administratrice provisoire de la succession de M. A, qui demandait la décharge de la taxe d’habitation au titre de l’année 2022 pour des biens situés à Cannes, imposés comme résidence secondaire. Le juge estime que la circonstance que le bien ne soit pas la résidence principale est sans incidence, l’imposition étant établie à titre secondaire. Il relève que la requérante n’apporte pas la preuve, qui lui incombe, de l’inhabitabilité ou de l’absence de meubles au 1er janvier 2022, date du fait générateur de la taxe en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. La demande est donc rejetée.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2204162(TA06-2204162)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SCI Jeancler et Andreo, qui sollicitait la décharge des taxes foncières de 2011 à 2019 pour un bien immobilier à Cannes, après que l’administration a transféré la charge fiscale à la suite d’une résolution de vente. La société requérante invoquait la prescription des impositions en raison de la prétendue tardiveté de la réclamation de l’ancien propriétaire, la SCI Tennis Lacour. Le tribunal a jugé que l’article 1404 du code général des impôts n’imposait pas de délai de forclusion pour cette réclamation, et que l’administration avait respecté le délai de reprise de l’article L. 173 du livre des procédures fiscales en établissant l’imposition après le dégrèvement. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des impositions mises à la charge de la SCI Jeancler et Andreo.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500043(TA06-2500043)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. L..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et exposait suffisamment les circonstances de fait et de droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. L..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500017(TA06-2500017)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La décision a été jugée suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France malgré son mariage récent. Le refus de délai de départ volontaire a été confirmé en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement, fondé sur l'entrée irrégulière et l'absence de garanties de représentation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-1 à L. 612-3, L. 613-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406935(TA06-2406935)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) était inopérant, ce texte ne s'appliquant pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., incluant l'annulation de l'arrêté et les injonctions sollicitées. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406689(TA06-2406689)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500499(TA06-2500499)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant kosovare, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre l’arrêté du 28 février 2024, en raison de leur tardiveté, le requérant n’ayant pas contesté cet acte dans le délai d’un mois suivant sa notification. Concernant la décision implicite de rejet, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision n’était pas entachée d’un défaut de motivation et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2500498(TA06-2500498)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son parcours d'insertion, de ses formations et de sa promesse d'embauche, le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser sa situation. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500446(TA06-2500446)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 janvier 2025 lui refusant une attestation de demande d’asile et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et publiée, et que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500444(TA06-2500444)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2503300(TA06-2503300)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande de la SAS Vauban 21, gestionnaire du port Vauban d'Antibes, a rejeté la demande d'expulsion de Mme B, dont le bateau occupait un poste d'amarrage sans titre. La juridiction a estimé que l'existence d'une contestation sérieuse sur le régime d'occupation applicable (tarif "passage" appliqué pour un stationnement continu) faisait obstacle à la caractérisation d'une urgence justifiant une expulsion en référé. Pour le même motif, la demande de provision au titre des redevances impayées a également été rejetée, l'obligation n'étant pas considérée comme non sérieusement contestable. Les articles L.521-3 et R.541-1 du code de justice administrative ont été appliqués.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2503306(TA06-2503306)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. La demande du préfet des Alpes-Maritimes a été accueillie car M. B, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, occupait le logement sans droit ni titre. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le maintien de l'intéressé faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2500289(TA06-2500289)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... B..., ressortissante tunisienne, contre un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application des articles 43 du décret n° 2020-1717 et 23 de la loi du 10 juillet 1991 relatifs à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2503309(TA06-2503309)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de la famille B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Carros qu'elle occupait sans droit ni titre. La juridiction a constaté que les demandes d'asile de la famille avaient été définitivement rejetées par l'OFPRA et la CNDA, rendant leur maintien indu et faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, ce qui caractérisait l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile et la possibilité pour le préfet de saisir le juge pour ordonner l'évacuation.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406708(TA06-2406708)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature régulière et publiée ayant été établie. Il a également jugé que l’arrêté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, M. A ne justifiant pas d’une vie privée et familiale stable ni de ressources suffisantes en France. Enfin, la décision d’interdiction de retour a été validée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence de circonstances humanitaires.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500234(TA06-2500234)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'erreur de plume sur la date de l'avis médical de l'OFII était sans incidence. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, pour juger que la décision préfectorale n'était entachée d'aucune illégalité.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500176(TA06-2500176)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'article 25 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, inapplicable à cette décision nationale, ni de l'article 4 de la charte des droits des personnes âgées dépendantes, dépourvu d'effet juridique direct. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406970(TA06-2406970)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant russe, contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait notamment que le préfet avait commis une erreur de fait et de droit en statuant sur une demande qu'il n'avait pas formulée, et que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait entaché sa décision d'une erreur de droit en ne procédant pas au réexamen de la situation de M. A comme cela lui avait été enjoint par un précédent jugement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'autorité de la chose jugée.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406993(TA06-2406993)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du pôle éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que l'intéressé ne pouvait utilement se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant d'aucune activité professionnelle ni d'aucun lien personnel ou familial en France.

2 juillet 2025Résumé IA
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