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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCP Aleph concernant une villa à Antibes. La société demandait la remise gracieuse de rappels de taxe foncière et d'habitation pour 2018-2020, ainsi qu'une réduction de ces taxes pour 2021. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal a jugé que le refus de l'administration n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation, le défaut de déclaration des travaux étant imputable à la société. S'agissant de l'année 2021, le tribunal a estimé que la surface de 200 m² retenue par l'administration était justifiée, la société ne démontrant pas que la surface réelle était inférieure. La requête a donc été intégralement rejetée, sur le fondement des articles L. 247 du livre des procédures fiscales et 324 M de l'annexe III au code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation au titre de l'année 2022 pour un bien situé à Mougins, qu'il présentait comme sa résidence principale. Le juge a constaté que, selon sa déclaration de revenus, M. B résidait encore à Villeurbanne au 1er janvier 2022, date de référence pour l'établissement de l'impôt en application de l'article 1415 du code général des impôts. Faute de preuve d'un déménagement avant cette date, l'administration a légalement considéré le bien comme une résidence secondaire. La demande de décharge a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme C qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant un bien à Nice. La requérante invoquait la vacance du logement et une occupation illégale pour bénéficier du dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ce dégrèvement, d'interprétation stricte, n'était pas applicable, car le bien n'avait jamais été loué auparavant et était occupé, même illégalement, ce qui ne constitue pas une vacance indépendante de la volonté du propriétaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. et Mme C tendant à la décharge de la taxe d'habitation au titre de 2022 pour un bien à Villeneuve-Loubet. Les requérants soutenaient que ce logement constituait leur résidence principale au 1er janvier 2022. Le tribunal a constaté, sur la base de leur déclaration de revenus, que leur résidence principale était à Villars-sur-Var et que le déménagement à Villeneuve-Loubet n’est intervenu que le 4 mai 2022, après la date d’appréciation de la situation fiscale fixée au 1er janvier. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, l’administration a donc légalement qualifié le bien de résidence secondaire. Le moyen tiré de la précarité financière a été écarté comme inopérant devant le juge de l’impôt.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, conseiller municipal, qui demandait l'annulation des refus du maire de Nice de lui communiquer, sans occultation, les registres numériques des avis du public issus de quatre concertations publiques. Le tribunal a jugé que les adresses IP et les adresses mail des participants constituent des données personnelles protégées par le règlement général sur la protection des données (RGPD) et la loi Informatique et Libertés. Il a estimé que le consentement des participants à la publication de leurs avis ne vaut pas consentement à la communication de leurs données personnelles et que la communication de ces dernières porterait une atteinte disproportionnée à leur vie privée. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B, considérant que l'occultation de ces données par la commune était légale et que les documents lui avaient été communiqués dans le respect des dispositions des articles L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration et 4.1 du RGPD.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant un bien immobilier situé à Grasse. La requête a été jugée irrecevable pour l'année 2022 en l'absence de réclamation préalable. Pour l'année 2021, le tribunal a estimé que la vacance du logement, invoquée par la requérante, n'ouvrait pas droit au dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts, faute pour le bien d'être destiné à la location et en raison du caractère volontaire de la vacance liée à des problèmes de succession.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de la famille B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Carros qu'elle occupait sans droit ni titre. La juridiction a constaté que les demandes d'asile de la famille avaient été définitivement rejetées par l'OFPRA et la CNDA, rendant leur maintien indu et faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, ce qui caractérisait l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile et la possibilité pour le préfet de saisir le juge pour ordonner l'évacuation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. La demande du préfet des Alpes-Maritimes a été accueillie car M. B, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, occupait le logement sans droit ni titre. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le maintien de l'intéressé faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande de la SAS Vauban 21, gestionnaire du port Vauban d'Antibes, a rejeté la demande d'expulsion de Mme B, dont le bateau occupait un poste d'amarrage sans titre. La juridiction a estimé que l'existence d'une contestation sérieuse sur le régime d'occupation applicable (tarif "passage" appliqué pour un stationnement continu) faisait obstacle à la caractérisation d'une urgence justifiant une expulsion en référé. Pour le même motif, la demande de provision au titre des redevances impayées a également été rejetée, l'obligation n'étant pas considérée comme non sérieusement contestable. Les articles L.521-3 et R.541-1 du code de justice administrative ont été appliqués.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par la Métropole Nice-Côte d'Azur pour ordonner l'expulsion de la SASU ALP Food, occupante sans droit ni titre de locaux au Marché d'Intérêt National de Nice, en raison d'une dette de redevance et d'une atteinte au fonctionnement du service public. La Métropole s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 24 juin 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci, mettant fin à la procédure. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B C, qui demandait l'annulation de refus implicites de communication de documents relatifs à la politique de logement social (données "A", avis de la commission nationale, inventaires) et sollicitait des injonctions de communication sous astreinte. Le tribunal a constaté que les demandes de communication des avis de la commission nationale pour 2017-2019 et des données partielles de 2021 avaient été satisfaites en cours d'instance, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Pour le surplus, notamment les demandes de communication de grilles d'analyse régionales, contrats de mixité sociale et procès-verbaux d'audition, le tribunal a relevé d'office que ces conclusions étaient nouvelles en appel et donc irrecevables. En application des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, la requête a été rejetée comme irrecevable pour le reste.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... B..., ressortissante tunisienne, contre un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application des articles 43 du décret n° 2020-1717 et 23 de la loi du 10 juillet 1991 relatifs à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'erreur de plume sur la date de l'avis médical de l'OFII était sans incidence. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, pour juger que la décision préfectorale n'était entachée d'aucune illégalité.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'article 25 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, inapplicable à cette décision nationale, ni de l'article 4 de la charte des droits des personnes âgées dépendantes, dépourvu d'effet juridique direct. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement étaient légaux, en application des articles L. 435-3, L. 432-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la menace à l'ordre public était établie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. La décision implicite de rejet du 15 novembre 2024 a été regardée comme remplacée par l'arrêté explicite du 27 décembre 2024, qui a fait l'objet de l'essentiel du litige. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage avec un résident régulier et de la naissance de leur enfant. Le tribunal a estimé que la communauté de vie avec son époux n'était pas suffisamment démontrée, la seule production d'une facture d'électricité et la naissance de l'enfant étant insuffisantes pour établir la stabilité de ses liens familiaux en France. Par conséquent, le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale a été écarté, et la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du pôle éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que l'intéressé ne pouvait utilement se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant d'aucune activité professionnelle ni d'aucun lien personnel ou familial en France.