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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage avec un résident régulier et de la naissance de leur enfant. Le tribunal a estimé que la communauté de vie avec son époux n'était pas suffisamment démontrée, la seule production d'une facture d'électricité et la naissance de l'enfant étant insuffisantes pour établir la stabilité de ses liens familiaux en France. Par conséquent, le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale a été écarté, et la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un avis de sommes à payer de 52,20 euros émis par la commune de Rimplas pour des frais de reproduction de documents administratifs. Le juge a estimé que le requérant s'était borné à invoquer sa bonne foi, un moyen inopérant, sans soulever aucun moyen opérant ou assorti de précisions suffisantes. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C contestant la décision du 11 mai 2024 du ministre de l'intérieur lui notifiant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que les points retirés pour deux infractions avaient été restitués et que le requérant avait obtenu un crédit de quatre points suite à un stage de sensibilisation, rendant sans objet les conclusions principales. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Concernant le moyen tiré du défaut d'information préalable, le tribunal a rappelé les obligations des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant un bien immobilier situé à Grasse. La requête a été jugée irrecevable pour l'année 2022 en l'absence de réclamation préalable. Pour l'année 2021, le tribunal a estimé que la vacance du logement, invoquée par la requérante, n'ouvrait pas droit au dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts, faute pour le bien d'être destiné à la location et en raison du caractère volontaire de la vacance liée à des problèmes de succession.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B C, qui demandait l'annulation de refus implicites de communication de documents relatifs à la politique de logement social (données "A", avis de la commission nationale, inventaires) et sollicitait des injonctions de communication sous astreinte. Le tribunal a constaté que les demandes de communication des avis de la commission nationale pour 2017-2019 et des données partielles de 2021 avaient été satisfaites en cours d'instance, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Pour le surplus, notamment les demandes de communication de grilles d'analyse régionales, contrats de mixité sociale et procès-verbaux d'audition, le tribunal a relevé d'office que ces conclusions étaient nouvelles en appel et donc irrecevables. En application des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, la requête a été rejetée comme irrecevable pour le reste.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant sud-coréen, contestant le refus d’admission exceptionnelle au séjour et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 21 mars 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Il a annulé l’arrêté préfectoral en raison d’une erreur de fait, le préfet ayant indiqué à tort que l’intéressé avait vécu en Corée du Sud jusqu’à 27 ans alors qu’il résidait en France depuis l’âge de dix ans, ce qui a vicié l’appréciation de sa situation personnelle et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCP Aleph concernant une villa à Antibes. La société demandait la remise gracieuse de rappels de taxe foncière et d'habitation pour 2018-2020, ainsi qu'une réduction de ces taxes pour 2021. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal a jugé que le refus de l'administration n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation, le défaut de déclaration des travaux étant imputable à la société. S'agissant de l'année 2021, le tribunal a estimé que la surface de 200 m² retenue par l'administration était justifiée, la société ne démontrant pas que la surface réelle était inférieure. La requête a donc été intégralement rejetée, sur le fondement des articles L. 247 du livre des procédures fiscales et 324 M de l'annexe III au code général des impôts.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, notamment son employeur ne menaçant pas de rompre son contrat de travail dans ce délai. Le tribunal rejette donc la requête, tout en précisant que M. A peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir le récépissé.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation au titre de l'année 2022 pour un bien situé à Mougins, qu'il présentait comme sa résidence principale. Le juge a constaté que, selon sa déclaration de revenus, M. B résidait encore à Villeurbanne au 1er janvier 2022, date de référence pour l'établissement de l'impôt en application de l'article 1415 du code général des impôts. Faute de preuve d'un déménagement avant cette date, l'administration a légalement considéré le bien comme une résidence secondaire. La demande de décharge a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. La décision implicite de rejet du 15 novembre 2024 a été regardée comme remplacée par l'arrêté explicite du 27 décembre 2024, qui a fait l'objet de l'essentiel du litige. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur lui notifiant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur une partie des conclusions, l'administration ayant restitué plusieurs points et retiré la décision contestée, le permis de M. B étant désormais crédité de 8 points. Sur le fond, le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points a été écarté, la notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Le jugement a été rendu sur la base des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. et Mme C tendant à la décharge de la taxe d'habitation au titre de 2022 pour un bien à Villeneuve-Loubet. Les requérants soutenaient que ce logement constituait leur résidence principale au 1er janvier 2022. Le tribunal a constaté, sur la base de leur déclaration de revenus, que leur résidence principale était à Villars-sur-Var et que le déménagement à Villeneuve-Loubet n’est intervenu que le 4 mai 2022, après la date d’appréciation de la situation fiscale fixée au 1er janvier. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, l’administration a donc légalement qualifié le bien de résidence secondaire. Le moyen tiré de la précarité financière a été écarté comme inopérant devant le juge de l’impôt.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme C qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant un bien à Nice. La requérante invoquait la vacance du logement et une occupation illégale pour bénéficier du dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ce dégrèvement, d'interprétation stricte, n'était pas applicable, car le bien n'avait jamais été loué auparavant et était occupé, même illégalement, ce qui ne constitue pas une vacance indépendante de la volonté du propriétaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un permis français. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision attaquée mentionnant les textes applicables et le motif du refus (caractère contrefait du titre). Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l’article 7 de l’arrêté du 12 janvier 2012, après avoir constaté, via un service spécialisé, que le permis ne présentait pas les caractéristiques de sécurité d’un document authentique. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A B contestant la décision "48 SI" du 7 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision d'invalidation et aux infractions des 13 octobre 2021, 30 octobre 2021, 16 et 22 décembre 2022, le solde de points étant redevenu positif. Les conclusions contre les retraits pour les infractions des 15 mars 2021 et 25 octobre 2021 ont été jugées irrecevables, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Enfin, le moyen tiré du défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été rejeté, la réalité des infractions étant établie.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement étaient légaux, en application des articles L. 435-3, L. 432-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la menace à l'ordre public était établie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, conseiller municipal, qui demandait l'annulation des refus du maire de Nice de lui communiquer, sans occultation, les registres numériques des avis du public issus de quatre concertations publiques. Le tribunal a jugé que les adresses IP et les adresses mail des participants constituent des données personnelles protégées par le règlement général sur la protection des données (RGPD) et la loi Informatique et Libertés. Il a estimé que le consentement des participants à la publication de leurs avis ne vaut pas consentement à la communication de leurs données personnelles et que la communication de ces dernières porterait une atteinte disproportionnée à leur vie privée. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B, considérant que l'occultation de ces données par la commune était légale et que les documents lui avaient été communiqués dans le respect des dispositions des articles L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration et 4.1 du RGPD.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes faisait obligation de quitter le territoire français à M. C..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas prendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un étranger titulaire d'une carte de résident (ou certificat de résidence de 10 ans) dont le renouvellement a été refusé pour menace grave à l'ordre public. En application des articles L. 432-3 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le seul régime applicable dans ce cas est celui de l'expulsion, qui offre des garanties procédurales spécifiques. Par conséquent, l'arrêté attaqué a été annulé.