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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant sa présence comme une menace pour l'ordre public, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer Mme B, ressortissante kényane, dans un délai de 10 jours, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour "visiteur". La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'impossibilité matérielle d'obtenir un rendez-vous en ligne, malgré ses diligences, ce qui compromettait son droit à se maintenir en France. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sous la formation d’un magistrat désigné, était saisi par Mme B, ressortissante ukrainienne sous protection temporaire, d’une demande d’annulation du refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui verser l’allocation pour demandeur d’asile, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable. Il a jugé que les conclusions indemnitaires, qui ne relèvent pas de la compétence du magistrat désigné statuant seul sur le fondement de l’article L. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’avaient pas été précédées d’une demande préalable à l’administration, en méconnaissance des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 555-1 du code précité.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de 72 heures. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'administration n'avait pas délivré ce document malgré un dossier complet, privant ainsi l'intéressé de la possibilité de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Cette décision applique les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit la remise d'un récépissé à tout étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a prolongé de trois ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. C, ressortissant tunisien. La décision est fondée sur une erreur de droit au regard de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite à deux ans la durée maximale d'une telle prolongation. Le tribunal rejette la demande de communication du dossier de l'intéressé, l'affaire étant en état d'être jugée.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. A, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé d'office que M. A était titulaire d'une carte de résident qui lui avait été retirée pour menace à l'ordre public, et que, en application de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un tel retrait exclut le prononcé d'une obligation de quitter le territoire français. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé illégal pour méconnaissance du champ d'application de l'article L. 611-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 24 septembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un logement de type T1, sous astreinte de 600 euros par mois de retard. La solution retenue applique l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024 pour un logement de type T1. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de M. C conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui délivrer un agrément pour travailler dans une salle de jeux. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas sollicité la suspension de la décision dans le cadre de la procédure de droit commun (L. 521-1) et ne justifie pas d'une situation nécessitant une intervention sous 48 heures. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires sont rejetées sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du département des Alpes-Maritimes radiant ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte au fond, condition prévue à l'article R. 552-1 du même code. En application de l'article L. 522-3, le juge a rejeté la demande sans audience ni procédure contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 janvier 2025 pour un accueil en structure d'hébergement, et qui n'a reçu aucune offre dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-18 du même code, le tribunal a constaté l'absence de proposition d'hébergement. Il a ainsi enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à l'accueil de M. C dans une structure adaptée, sous astreinte, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 12 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T4-T5) ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de M. C conformément à la décision de la commission de médiation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme A C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 12 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T1) ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, la requérante demande au juge d'enjoindre au préfet de procéder à son relogement. Le tribunal fait droit à sa demande en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, ordonnant au préfet d'assurer le logement de Mme C.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par Mme A C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T2 par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 24 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de Mme C.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Vence refusant la désaffectation de parcelles communales, présentée par la SAS Eiffage immobilier sud-est. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard du délai de caducité de son permis de construire. La solution retenue écarte ainsi la suspension sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des dispositions du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T2 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'a été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de M. C conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours en plein contentieux de Mme C B, constate que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui a pas proposé de logement adapté à ses besoins (T1 avec ascenseur) dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 17 octobre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au préfet d'assurer le logement de Mme B, cette obligation de résultat incombant à l'État.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A B, constate que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui a pas proposé de logement de type T2 dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 10 décembre 2024, qui l'avait reconnue prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au préfet d'assurer le logement de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A dans un logement de type T4, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé, la copie de la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.