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Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a prolongé de trois ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. C, ressortissant tunisien. La décision est fondée sur une erreur de droit au regard de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite à deux ans la durée maximale d'une telle prolongation. Le tribunal rejette la demande de communication du dossier de l'intéressé, l'affaire étant en état d'être jugée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer Mme B, ressortissante kényane, dans un délai de 10 jours, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour "visiteur". La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'impossibilité matérielle d'obtenir un rendez-vous en ligne, malgré ses diligences, ce qui compromettait son droit à se maintenir en France. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024 pour un logement de type T1. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de M. C conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un T3 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 12 novembre 2024, n'a reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. La juridiction retient que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement de type T4 à l'intéressé dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 24 septembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal fait droit à la demande. Il enjoint au préfet d'assurer le logement de M. C conformément à la décision de la commission de médiation.
Recours au titre du droit au logement opposable (DALO) par Mme A C. Le Tribunal Administratif de Nice constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté (T3 avec ascenseur) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 17 octobre 2024. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet de reloger la requérante sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. B, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence dans un logement de type T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Le juge a donc enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de M. B, conformément à la décision de la commission de médiation. Cette solution retient l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T3 par la commission de médiation le 12 novembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de la requérante, conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé, la copie de la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A dans un logement de type T4, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024, qui l'avait reconnu prioritaire pour un logement de type T1. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de M. A et assortit cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A B, constate que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui a pas proposé de logement de type T2 dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 10 décembre 2024, qui l'avait reconnue prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au préfet d'assurer le logement de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours en plein contentieux de Mme C B, constate que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui a pas proposé de logement adapté à ses besoins (T1 avec ascenseur) dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 17 octobre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au préfet d'assurer le logement de Mme B, cette obligation de résultat incombant à l'État.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T2 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'a été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de M. C conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Vence refusant la désaffectation de parcelles communales, présentée par la SAS Eiffage immobilier sud-est. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard du délai de caducité de son permis de construire. La solution retenue écarte ainsi la suspension sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par Mme A C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T2 par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 24 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de Mme C.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme A C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 12 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T1) ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, la requérante demande au juge d'enjoindre au préfet de procéder à son relogement. Le tribunal fait droit à sa demande en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, ordonnant au préfet d'assurer le logement de Mme C.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 12 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T4-T5) ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de M. C conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 janvier 2025 pour un accueil en structure d'hébergement, et qui n'a reçu aucune offre dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-18 du même code, le tribunal a constaté l'absence de proposition d'hébergement. Il a ainsi enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à l'accueil de M. C dans une structure adaptée, sous astreinte, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du département des Alpes-Maritimes radiant ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte au fond, condition prévue à l'article R. 552-1 du même code. En application de l'article L. 522-3, le juge a rejeté la demande sans audience ni procédure contradictoire.