LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 224/1156

OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA06-2304097(TA06-2304097)

Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la société Axe Cash, qui contestait trois amendes administratives totalisant 16 500 euros. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement la requête.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503033(TA06-2503033)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contestant une décision de la cour d’appel de Reims relative au placement provisoire de ses enfants et au versement d’aides sociales. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu’il n’appartient pas aux juridictions administratives de connaître des recours dirigés contre des décisions de justice rendues par les juridictions judiciaires. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence matérielle de la juridiction administrative.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503546(TA06-2503546)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel la commune de Beausoleil a refusé un permis de construire à la SAS Ivy. Statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que les risques financiers et la clause suspensive liée à une promesse de vente invoqués par la société ne caractérisaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA06-2300375(TA06-2300375)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance (anciennement SHAM) d’un recours en annulation d’un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour un montant de 82 865,15 euros. La société invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de mention des bases de liquidation et l’absence de responsabilité établie du CHU de Nice, son assuré. Le tribunal constate que le titre exécutoire contesté a été annulé par l’ONIAM le 5 mars 2024, postérieurement à l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et condamne l’ONIAM à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA06-2300173(TA06-2300173)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Danelser Srl, société de droit roumain, d’un recours en plein contentieux contre une amende administrative de 11 200 euros infligée pour manquement aux obligations de détachement de salariés (articles L. 1263-7, R. 1263-1 et R. 1263-2 du code du travail). En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 9 juillet 2025, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la décision reposant uniquement sur les règles de procédure administrative contentieuse.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2503371(TA06-2503371)

Tribunal administratif de Nice, ordonnance du 9 juillet 2025. La requérante, Mme A, contestait par courriel le défaut d'entretien d'un terrain communal à Saint-Martin-du-Var. Le tribunal a rejeté sa requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir exposé des faits, moyens et conclusions clairs, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2303849(TA06-2303849)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI César d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat exerçant le droit de préemption urbain sur un local artisanal. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La SCI César n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le président de la 2ème chambre a constaté son désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503662(TA06-2503662)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Les Parfumeries Fragonard, qui demandait une injonction au département des Alpes-Maritimes de réparer un mur de soutènement. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car, en l'absence de conclusions indemnitaires préalables, il ne peut adresser d'injonction à l'administration. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406053(TA06-2406053)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Vauban 21 visant à obtenir une provision de 1 150 000 euros. La société requérante réclamait le paiement de redevances quinquennales dues depuis le 1er juillet 2018 par la SAS Omnia Antibes, dans le cadre d'un contrat de garantie d'usage pour un poste de stationnement à flot au port Vauban. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, notamment en raison d'un vice affectant la compétence de la SAS Vauban 21 pour conclure ce contrat, de l'application potentielle de l'article R. 5314-31 du code des transports, et de l'existence d'un litige sur le caractère abusif des clauses contractuelles. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2501546(TA06-2501546)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Roquebrune-Cap-Martin. La requérante n’a pas justifié avoir notifié son recours aux pétitionnaires dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503486(TA06-2503486)

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A B, de nationalité tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 juin 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), estimant que cette atteinte résulte de la mesure d'éloignement devenue définitive et non de l'assignation. Il juge également que l'assignation est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les obligations de pointage sont compatibles avec la vie professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503552(TA06-2503552)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. B A alias C, ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas établi la notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français du 23 janvier 2025, condition préalable nécessaire pour faire courir le délai de départ volontaire et justifier l'interdiction de retour sur le fondement de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a fait droit à la requête en annulation sans se prononcer sur l'existence de circonstances humanitaires.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2503550(TA06-2503550)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, une ressortissante guinéenne, d'une demande de condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) au versement d'arriérés de l'allocation pour demandeur d'asile pour la période d'octobre 2022 à mars 2023. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 553-1 et D. 553-1. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les textes relatifs aux conditions d'octroi et de maintien de l'allocation, ainsi qu'à la suspension des droits en cas de défaut de validité de l'attestation de demande d'asile.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503741(TA06-2503741)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'erreurs dans les procès-verbaux. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2503565(TA06-2503565)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la société Pausuma, représentée par son liquidateur judiciaire, des cellules commerciales n°41 et n°42 du port de plaisance Camille Rayon à Vallauris. La société requérante, concessionnaire du domaine public portuaire, justifiait d'une occupation sans droit ni titre par la société Pausuma, débitrice d'un arriéré de redevances de 41 417,23 euros et placée en liquidation judiciaire. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation irrégulière empêchant la mise en concurrence pour un nouvel exploitant. Une astreinte de 300 euros par jour de retard a été prononcée à l'encontre du liquidateur judiciaire passé un délai de quinze jours suivant la notification de l'ordonnance, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des ports maritimes.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503124(TA06-2503124)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension du refus implicite du maire de Caussols d'accorder une permission de voirie pour le raccordement à l'eau potable. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la propriété ayant été acquise en connaissance de cause en 2017 sans raccordement et l'assainissement n'étant pas conforme. Il a également relevé l'absence d'obligation générale de raccordement et la situation en site classé nécessitant des autorisations préalables. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503381(TA06-2503381)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les conséquences personnelles invoquées par le requérant (déplacements pour s’occuper de son père malade) ne suffisaient pas à établir une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard des exigences de sécurité routière liées à l’infraction commise. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2503323(TA06-2503323)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le maire de la commune de A avait mis en recouvrement une astreinte à l'encontre de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la commune avait émis un titre de recettes exécutoire pour le recouvrement de l'astreinte, cette dernière relevant du code de l'environnement et non du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2305835(TA06-2305835)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus de délivrance d'une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le requérant s'était borné à alléguer que la décision "le prive de travailler", sans soulever aucun moyen opérant ou assorti de précisions suffisantes. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2503481(TA06-2503481)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Martin-Vésubie à la SAEML HABITAT 06 pour un ensemble de dix-huit logements. Les requérants se sont bornés à des allégations générales sans invoquer la méconnaissance d'aucune disposition législative ou réglementaire, ne soulevant ainsi aucun moyen opérant. Le juge a fait application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de moyens assortis de précisions suffisantes.

8 juillet 2025Résumé IA
← Précédent221222223224225226227Suivant →Page 224/1156
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions