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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 mettant à exécution une obligation de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le recours contre l'obligation de quitter le territoire initiale du 19 mars 2025 avait déjà été rejeté par une décision définitive du tribunal administratif de Nîmes le 18 avril 2025. En l'absence de circonstances de droit ou de fait nouvelles, la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1, L. 732-8 et L. 921-1) était exclusive de la voie du référé liberté. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le directeur général du centre hospitalier universitaire de Nice à l'encontre de Mme A, aide-soignante titulaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, vice de procédure tiré du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989, erreur de droit au regard du code général de la fonction publique, erreur d'appréciation et disproportion de la sanction) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés a estimé que cette demande visait en réalité à assurer l'exécution d'un précédent jugement du 25 novembre 2024, et relevait donc des dispositions de l'article L. 911-4 du même code, et non de la procédure de référé mesures utiles. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement invoqué et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel la commune de Beausoleil a refusé un permis de construire à la SAS Ivy. Statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que les risques financiers et la clause suspensive liée à une promesse de vente invoqués par la société ne caractérisaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant arménien, pour contester un arrêté du 24 mai 2025 du préfet des Alpes-Maritimes lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an, ainsi qu'un arrêté du 13 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a disjoint les demandes, renvoyant l'examen de l'obligation de quitter le territoire à une formation collégiale. S'agissant de l'interdiction de retour, le juge a relevé que, sur le fondement des articles L. 612-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une telle mesure ne peut être prise que si l'étranger s'est maintenu irrégulièrement au-delà du délai de départ volontaire, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté du 24 mai 2025 portant interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en mentionnant les éléments de fait et de droit pertinents. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit et de fait, faute de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant la durée de l'interdiction à un an, conformément à l'article L. 612-10 du CESEDA, compte tenu de la situation personnelle de M. B.
Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la société Axe Cash, qui contestait trois amendes administratives totalisant 16 500 euros. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contestant une décision de la cour d’appel de Reims relative au placement provisoire de ses enfants et au versement d’aides sociales. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu’il n’appartient pas aux juridictions administratives de connaître des recours dirigés contre des décisions de justice rendues par les juridictions judiciaires. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence matérielle de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Les Parfumeries Fragonard, qui demandait une injonction au département des Alpes-Maritimes de réparer un mur de soutènement. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car, en l'absence de conclusions indemnitaires préalables, il ne peut adresser d'injonction à l'administration. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Vauban 21 visant à obtenir une provision de 1 150 000 euros. La société requérante réclamait le paiement de redevances quinquennales dues depuis le 1er juillet 2018 par la SAS Omnia Antibes, dans le cadre d'un contrat de garantie d'usage pour un poste de stationnement à flot au port Vauban. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, notamment en raison d'un vice affectant la compétence de la SAS Vauban 21 pour conclure ce contrat, de l'application potentielle de l'article R. 5314-31 du code des transports, et de l'existence d'un litige sur le caractère abusif des clauses contractuelles. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance (anciennement SHAM) d’un recours en annulation d’un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour un montant de 82 865,15 euros. La société invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de mention des bases de liquidation et l’absence de responsabilité établie du CHU de Nice, son assuré. Le tribunal constate que le titre exécutoire contesté a été annulé par l’ONIAM le 5 mars 2024, postérieurement à l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et condamne l’ONIAM à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Danelser Srl, société de droit roumain, d’un recours en plein contentieux contre une amende administrative de 11 200 euros infligée pour manquement aux obligations de détachement de salariés (articles L. 1263-7, R. 1263-1 et R. 1263-2 du code du travail). En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 9 juillet 2025, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la décision reposant uniquement sur les règles de procédure administrative contentieuse.
Tribunal administratif de Nice, ordonnance du 9 juillet 2025. La requérante, Mme A, contestait par courriel le défaut d'entretien d'un terrain communal à Saint-Martin-du-Var. Le tribunal a rejeté sa requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir exposé des faits, moyens et conclusions clairs, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI César d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat exerçant le droit de préemption urbain sur un local artisanal. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La SCI César n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le président de la 2ème chambre a constaté son désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Roquebrune-Cap-Martin. La requérante n’a pas justifié avoir notifié son recours aux pétitionnaires dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, une ressortissante guinéenne, d'une demande de condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) au versement d'arriérés de l'allocation pour demandeur d'asile pour la période d'octobre 2022 à mars 2023. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 553-1 et D. 553-1. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les textes relatifs aux conditions d'octroi et de maintien de l'allocation, ainsi qu'à la suspension des droits en cas de défaut de validité de l'attestation de demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. B A alias C, ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas établi la notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français du 23 janvier 2025, condition préalable nécessaire pour faire courir le délai de départ volontaire et justifier l'interdiction de retour sur le fondement de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a fait droit à la requête en annulation sans se prononcer sur l'existence de circonstances humanitaires.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A B, de nationalité tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 juin 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), estimant que cette atteinte résulte de la mesure d'éloignement devenue définitive et non de l'assignation. Il juge également que l'assignation est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les obligations de pointage sont compatibles avec la vie professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'erreurs dans les procès-verbaux. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la société Pausuma, représentée par son liquidateur judiciaire, des cellules commerciales n°41 et n°42 du port de plaisance Camille Rayon à Vallauris. La société requérante, concessionnaire du domaine public portuaire, justifiait d'une occupation sans droit ni titre par la société Pausuma, débitrice d'un arriéré de redevances de 41 417,23 euros et placée en liquidation judiciaire. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation irrégulière empêchant la mise en concurrence pour un nouvel exploitant. Une astreinte de 300 euros par jour de retard a été prononcée à l'encontre du liquidateur judiciaire passé un délai de quinze jours suivant la notification de l'ordonnance, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des ports maritimes.