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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 68/1156

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501928(TA06-2501928)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que la saisine de la commission du titre de séjour n'est pas requise pour une obligation de quitter le territoire. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de preuve d'une résidence habituelle en France et de la contribution à l'entretien des enfants.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502111(TA06-2502111)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2502134(TA06-2502134)

Le Tribunal administratif de Nice annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet des Alpes-Maritimes à un ressortissant tunisien marié à une Française. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de séjour, de la réalité de la communauté de vie et de la naissance d’un enfant. Elle enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au requérant.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2502290(TA06-2502290)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes faisait obligation à M. A..., ressortissant tunisien, de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, en omettant de tenir compte d'une demande de titre de séjour déposée le 7 avril 2025, notamment au regard de son état de santé. Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de renvoi. La solution se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe d'examen individuel de la situation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502980(TA06-2502980)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins médicaux et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503389(TA06-2503389)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 refusant son titre de séjour en qualité de protégé international et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau des examens spécialisés bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir les risques personnels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Côte d'Ivoire, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2503525(TA06-2503525)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de ses parents, de ses sœurs, de son demi-frère, de sa compagne titulaire d'une carte de résident, et de la naissance de son enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour, ainsi que d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503936(TA06-2503936)

Le Tribunal administratif de Nice a examiné le recours de Mme C... contre la décision du 15 mai 2025 par laquelle la commission de médiation des Alpes-Maritimes a refusé de la reconnaître comme prioritaire et devant être relogée en urgence. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante disposant d'un hébergement adapté à ses besoins. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2504170(TA06-2504170)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi après renvoi du Conseil d’État, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire d’Antibes à la société Méditerranée pour un projet immobilier. Les requérants contestaient notamment l’incompatibilité du projet avec l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) des Quatre Chemins, exigeant des commerces en rez-de-chaussée. Le tribunal a estimé que ce vice était régularisable et a sursis à statuer sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre la délivrance d’un permis modificatif transformant sept logements en commerces. Les autres moyens soulevés ont été écartés, et la solution retenue repose sur les dispositions du code de l’urbanisme et la loi Climat et Résilience du 22 août 2021.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2504305(TA06-2504305)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante cap-verdienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2304029(TA06-2304029)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'interdiction d'organiser un feu d'artifice le 17 août 2023 à Antibes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courriel du 10 août 2023, celui-ci étant un simple message informatif et non une décision faisant grief. Concernant l'arrêté municipal du même jour, le tribunal a relevé qu'il se bornait à réitérer des interdictions et dérogations préexistantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2402407(TA06-2402407)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête indemnitaire de Mme C..., qui demandait réparation des préjudices moral et financier subis par elle et ses enfants en raison de l'absence de relogement. La requérante soutenait que la responsabilité de l'État était engagée, car la commission de médiation n'avait pas reconnu son caractère prioritaire, malgré une injonction du tribunal en ce sens. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que la responsabilité de l'État ne peut être engagée que si la personne a été reconnue prioritaire par la commission de médiation, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405512(TA06-2405512)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à indemniser M. A... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui proposer un hébergement d’urgence, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 23 mars 2023. L’indemnité a été fixée à 710 euros, calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, en réparation des troubles dans les conditions d’existence. Les conclusions relatives aux frais d’avocat ont été rejetées, le requérant n’ayant pas obtenu l’aide juridictionnelle.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405520(TA06-2405520)

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 625 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 mai 2023. La carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes, qui n'a pas exécuté l'obligation de relogement dans le délai de six mois, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été calculée à hauteur de 250 euros par personne et par an pour la période de carence, soit 625 euros pour un foyer de trois personnes. Le tribunal a également accordé 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2406987(TA06-2406987)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrate unique, a examiné le recours de M. B... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait l'inadaptation de son logement à la composition familiale et au handicap de ses deux enfants. La juridiction a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501856(TA06-2501856)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion sociale et professionnelle stable ou une vie familiale établie en France à la date de la décision. Il a également écarté le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation et celui fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502979(TA06-2502979)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, contestant l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que son séjour récent (depuis juin 2023) et le seul hébergement chez sa fille ne caractérisaient pas une vie privée et familiale suffisamment intense. Concernant le refus de séjour, le tribunal a jugé la motivation suffisante et a considéré que l'erreur de fait sur le caractère irrégulier de son entrée était sans incidence sur la légalité de la décision, le préfet s'étant fondé sur d'autres motifs valables. La requérante n'a pas démontré de droit au séjour sur le fondement des articles L. 423-11 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2504416(TA06-2504416)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour soins médicaux et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur l'avis du collège des médecins de l'OFII indiquant que l'intéressé pouvait voyager sans risque et bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2400081(TA06-2400081)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (228,67 €), de revenu de solidarité active (10 134,56 €) et d'allocation logement sociale (2 820 €), notifiés par la CAF des Alpes-Maritimes et le département. La requérante invoquait une erreur de droit et de fait, contestant la valeur juridique d'un document de renonciation au RSA et se prévalant de sa bonne foi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et de décharge, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les demandes subsidiaires de remise gracieuse, faute de saisine préalable de l'administration compétente pour le RSA, et les conclusions accessoires.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2401229(TA06-2401229)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A... d’une contestation de la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes du 19 janvier 2024 rejetant son recours contre la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le requérant soutenait notamment que son absence aux rendez-vous était justifiée par des impératifs professionnels et que le contrat d’engagements réciproques n’était pas adapté. La magistrate désignée a examiné les droits de l’intéressé sur la période de suspension, en application des articles L. 262-2 et L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles.

19 janvier 2026Résumé IA
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