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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 66/1156

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2600361(TA06-2600361)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'assignation à résidence. La requête, enregistrée le 16 janvier 2026, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté datant du 20 octobre 2025. Le juge a appliqué les articles R. 922-17 du même code et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2600384(TA06-2600384)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du maire de Châteauneuf de lui refuser l'accès à la page Facebook "Avec Vous pour Châteauneuf". La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression et au principe d'égalité. Le juge a estimé que la privation d'accès à un réseau social ne constitue pas en soi une telle atteinte à une liberté fondamentale, et que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence ni de conclusions précises. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2600385(TA06-2600385)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs à l'ARE, prestation relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, relèvent de la compétence des juridictions judiciaires. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2600387(TA06-2600387)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'inscription à un concours ou dans un établissement d'enseignement supérieur ne nécessitant pas, pour un étranger, de justifier d'un titre de séjour. Il relève également que la requérante dispose de la voie de l'exécution forcée du jugement du 25 juin 2025 (article L. 911-4 du code de justice administrative) et qu'une précédente demande de référé a déjà été rejetée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2600050(TA06-2600050)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a constaté que le requérant n’avait pas joint à sa demande le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2600113(TA06-2600113)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a constaté que la demande de titre avait été rejetée par une décision de clôture du 6 janvier 2026, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme mal fondée, sans examen de l'urgence, par application de l'article L. 522-3 du même code.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2600310(TA06-2600310)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du passeport de M. A..., faute pour le requérant d'établir l'urgence nécessaire. Le juge a estimé que les arguments relatifs à l'atteinte à la liberté de circulation et au droit au passeport ne suffisaient pas à caractériser une situation d'urgence justifiant une suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande subsidiaire de délivrance d'une attestation provisoire et celle fondée sur l'article L.761-1 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2504702(TA06-2504702)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2025 portant exécution d'un arrêté d'expulsion. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Elle a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2300818(TA06-2300818)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné deux requêtes de M. B... contestant des refus de pension militaire d’invalidité pour des infirmités à l’épaule gauche et pour une hypoacousie bilatérale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que la décision relative à l’épaule était confirmative d’un précédent refus et donc irrecevable, et que les moyens soulevés, portant sur la régularité de la commission de recours et l’imputabilité au service, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu’il soit besoin d’ordonner une expertise médicale. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre et du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2302040(TA06-2302040)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SCI Montgros contestant l'opposition du maire de La Colle-sur-Loup à sa déclaration préalable pour l'installation d'une clôture de 2 mètres sur 1 km. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de nécessité de déclaration préalable, le terrain étant situé dans un site inscrit (bande côtière de Nice à Théoule-sur-Mer) au sens de l'article R. 421-12 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les autres moyens, jugeant que l'opposition pouvait être fondée sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme pour des motifs de sécurité publique liés au risque de feux de forêt. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de la SCI Montgros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2302529(TA06-2302529)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SAS WE+ visant à rétablir le déficit fiscal des exercices 2015 et 2016 et à obtenir la décharge de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2016. La société contestait le rejet par l'administration fiscale de la déduction de diverses charges intra-groupe, notamment des redevances de marque et des frais de gestion. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve suffisante de la réalité et de la contrepartie effective de ces charges, conformément à l'article 39 du code général des impôts. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2302596(TA06-2302596)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la société Marineland, qui demandait la décharge partielle de taxes foncières sur les propriétés bâties (2017-2022), de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (2015-2021) et de cotisation foncière des entreprises (2017-2022). La société soutenait que son activité de parc zoologique marin présentait un caractère agricole, l’exonérant de ces impositions sur le fondement des articles 1382 et 1450 du code général des impôts, en se prévalant de la jurisprudence du Conseil d’État « Réserve Africaine de Sigean ». Le tribunal a jugé que Marineland n’exerçait pas une activité agricole au sens de l’article L. 311-1 du code rural, car ses opérations ne s’inséraient pas dans un cycle biologique de production animale, et a donc refusé l’exonération.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2302741(TA06-2302741)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... veuve A..., qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Coursegoules de saisir le tribunal judiciaire pour ordonner la démolition de constructions édifiées sans autorisation sur une parcelle voisine. Le tribunal a rappelé que l'article L. 480-14 du code de l'urbanisme confère à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour décider de cette saisine. Il a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en privilégiant une régularisation des travaux, attestée par le dépôt ultérieur d'une déclaration préalable ayant donné lieu à un arrêté de non-opposition.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2303124(TA06-2303124)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société SNCF Voyageurs d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis lors de 53 interventions de la police aux frontières dans ses trains en 2020 et 2021. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de la rupture d'égalité devant les charges publiques, ces interventions ayant causé un préjudice grave et spécial à la société. Cependant, la demande a été rejetée car la société n'a pas apporté de preuves suffisantes pour établir la réalité et l'étendue des préjudices allégués, se contentant de produire ses propres décomptes.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303181(TA06-2303181)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Nice de reconnaître l’imputabilité au service d’une pathologie de l’épaule. La juridiction a relevé que la décision attaquée du 8 février 2023, notifiée le 31 mars 2023, mentionnait les voies et délais de recours, et que le délai de deux mois expirait le 1er juin 2023. Faute pour la requérante de justifier de l’existence d’un recours gracieux ayant interrompu ce délai, la requête, enregistrée le 29 juin 2023, a été jugée tardive et irrecevable en application des articles R.421-1 et R.421-2 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303801(TA06-2303801)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., infirmière, qui demandait l'annulation du refus implicite du Centre Hospitalier Universitaire de Nice de lui verser une indemnité pour 17 jours de congés placés sur son compte épargne-temps (CET) avant sa mise en disponibilité. La requérante soutenait qu'après sa démission, elle était en droit d'obtenir le paiement de ces jours. Le tribunal a jugé que la décision initiale de refus du 30 septembre 2022 était légale, en application du décret n° 2002-788 du 3 mai 2002 et de l'arrêté du 6 décembre 2012, car les jours de congés placés sur un CET ne peuvent donner lieu à indemnisation que dans les conditions strictes prévues par ces textes, notamment en cas de décès ou de départ à la retraite, ce qui n'était pas le cas d'une démission. Par conséquent, la requête a été rejetée.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2303895(TA06-2303895)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SELAS Mozart, qui contestait des rappels de TVA d'un montant de 417 521 € pour les exercices 2016 et 2017. La société, exerçant une activité de chirurgie et médecine esthétique, invoquait notamment l'exonération de TVA prévue à l'article 261 du Code général des impôts et la directive 2006/112/CE, en se fondant sur l'arrêt "Skatteverket c. PFC Clinic AB" de la CJUE. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification de comptabilité était régulière, la société ayant bénéficié d'un débat oral et contradictoire, et que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées. Sur le fond, il a considéré que la société n'apportait pas la preuve que les actes de chirurgie esthétique poursuivaient un but thérapeutique, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération de TVA.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303940(TA06-2303940)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au centre hospitalier Saint-Eloi de Sospel, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et la réparation d'un préjudice pour défaut de repos compensateur. La requérante a été jugée irrecevable à demander réparation du préjudice lié à une "faute de gestion du personnel" car ce fait générateur n'avait pas été mentionné dans sa demande indemnitaire préalable. Ses conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2304777(TA06-2304777)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Théoule-sur-Mer pour une annexe à une villa, au motif que le terrain se situerait dans un espace remarquable terrestre inconstructible au titre de l’article L. 121-23 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté le déféré préfectoral, estimant que le terrain d’assiette était identifié comme un espace urbanisé sensible par la directive territoriale d’aménagement (DTA) des Alpes-Maritimes, autorisant les extensions mesurées du bâti existant, et que le schéma de cohérence territoriale (SCoT) invoqué n’était pas compatible avec cette DTA. La solution retenue confirme la légalité du permis de construire au regard des dispositions combinées du code de l’urbanisme et de la DTA applicable.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2402085(TA06-2402085)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme et M. C... contestant un permis de construire délivré par le maire de Théoule-sur-Mer pour des locaux commerciaux et une placette, ainsi que son permis modificatif. Les requérants invoquaient notamment l'absence de consultation du préfet et du gestionnaire de voirie, l'incomplétude du dossier, et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'extension limitée de l'urbanisation en espace proche du rivage. La commune a soulevé des exceptions de procédure, dont la tardiveté de la requête et le défaut d'intérêt à agir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens des requérants, considérant que les consultations requises avaient été effectuées, que le dossier était complet et que le projet respectait les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 121-13. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

20 janvier 2026Résumé IA
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