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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. B... pour contester deux arrêtés du maire de Gorbio : l’un du 13 mai 2025 fixant une astreinte de 500 euros par jour, et l’autre du 22 août 2025 portant mise en recouvrement d’une astreinte de 25 000 euros. Le requérant invoque l’urgence, l’absence de mise en demeure préalable, le défaut de motivation et la disproportion des astreintes, ainsi que l’incompétence et l’erreur de base légale. La commune n’a pas produit de mémoire en défense. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 481-1 du code de l’urbanisme et L. 541-3 du code de l’environnement.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de renouvellement de carte de résident de M. B.... La condition d’urgence a été présumée remplie, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail et de réexaminer la demande.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritime de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour et de statuer sur sa demande. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B..., professeur de batterie et percussion en CDD, pour obtenir le paiement de ses congés payés par les communes de Roquebrune-Cap-Martin et Menton. La commune de Roquebrune-Cap-Martin a soutenu, sans être contredite, que le requérant avait été rempli de ses droits après le versement des sommes litigieuses. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, les conclusions de M. B... étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant tunisien, qui sollicitait une injonction de délivrance d’un récépissé ou d’une attestation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... C... contestant son placement en rétention et une obligation de quitter le territoire français. Concernant la décision de placement en rétention du 6 novembre 2025, le juge a constaté l'incompétence de la juridiction administrative au profit du juge judiciaire, en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Pour l'arrêté du 15 mai 2023 portant obligation de quitter le territoire, la requête a été jugée tardive, car introduite près de deux ans après sa notification, dépassant le délai de 48 heures prévu à l'article L. 614-6 du même code. La solution retenue est le rejet total de la requête pour irrecevabilité manifeste et incompétence.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l’existence d’une décision implicite de rejet née du silence de l’administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires visant à obtenir 18 000 euros ont été jugées irrecevables, car ne relevant pas de l’office du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait une injonction pour être convoqué au recueil de ses empreintes et obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer avoir alerté l'administration sur sa situation d'insécurité administrative. La demande est donc rejetée sans examen des autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante kossovare, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l'application de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur le renouvellement du titre de séjour de sa mère. Le juge constate que le silence de l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée, qui peut être contestée par un recours en annulation ou un référé suspension. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant les demandes de changement de statut et de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des justifications suffisantes sur les conséquences graves de l'absence de titre de séjour. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « salarié ». Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge des référés, dont les mesures sont provisoires, d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., professeure des écoles affectée dans le Var, conteste le refus de l’inspecteur d’académie d’appliquer le taux maximal de l’indemnité de résidence. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Toulon, lieu d’affectation de l’agent. Par ordonnance du 19 janvier 2026, il transmet donc le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige individuel opposant une professeure des écoles, Mme A..., à l'inspecteur d'académie du Var au sujet du taux d'indemnité de résidence applicable dans la commune de Cuers. Le tribunal estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Toulon, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le lieu d'affectation de l'agent se situe dans le Var. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige individuel portant sur le refus de l'inspecteur d'académie du Var d'appliquer le taux maximal de l'indemnité de résidence à Mme A..., professeure des écoles à Cuers. Le tribunal, statuant sur sa compétence territoriale, applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que l'affectation de la requérante se situe dans le département du Var, relevant du tribunal administratif de Toulon. En conséquence, il se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Toulon par application de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. B... visant à obtenir la communication du rapport annuel de contrôle de l'orgue Grinda, établi par M. F..., après désistement partiel de ses autres demandes. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la divulgation de ce rapport était susceptible de porter préjudice à la sécurité physique de M. F..., conformément au 3° de l'article L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme ainsi le refus de la commune de l'Escarène de communiquer ce document, en application des dispositions relatives aux secrets protégés par la loi.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours amiable de la CAF des Alpes-Maritimes de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) pour la période de mars à novembre 2022, en raison de l'absence d'un titre de séjour valide. Statuant en plein contentieux, le tribunal a écarté la demande de mise hors de cause du département, compétent pour défendre dans ce litige. Il a rappelé que, saisi d'un recours de plein contentieux, il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé au RSA, en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait et de droit, et non les vices propres de la décision attaquée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge s'est fondé sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-2 et L. 262-4, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, était saisi par Mme B... d’un recours contre deux décisions de la CAF des Alpes-Maritimes refusant la remise totale d’un indu de prime d'activité et d’un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a d'abord mis hors de cause le département des Alpes-Maritimes pour la prime d'activité, relevant de la compétence exclusive de la CAF en application de l'article L. 843-1 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, statuant en plein contentieux, le juge a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi de l'allocataire pour accorder une remise gracieuse. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la demande au regard des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et de la jurisprudence relative aux omissions déclaratives.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. A... visant à obtenir la rétroactivité de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter d'avril 2024, suite à une suspension pour non-signature de son contrat d'engagements réciproques. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la suspension était justifiée car les courriers de convocation avaient été régulièrement adressés à l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoit la suspension du RSA en cas de non-respect des obligations contractuelles sans motif légitime. Le tribunal a ainsi confirmé la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes du 3 octobre 2024 refusant le versement rétroactif.