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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction du 11 mars 2021. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, en se fondant sur le défaut d’information préalable du conducteur, garantie essentielle prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Il a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve de la délivrance de ces informations, le procès-verbal électronique ne comportant ni signature ni mention de refus de signer. En conséquence, la décision d’invalidation et le retrait de points afférent à l’infraction du 11 mars 2021 ont été annulés.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI d'invalidation du permis, le solde de points étant redevenu positif suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions contre les retraits de points de 2016 ont été jugées irrecevables car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions de 2017 et 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'administration apportait la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de reconstituer son capital de points, suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certaines demandes étaient devenues sans objet ou irrecevables, notamment pour les infractions des 21 janvier, 28 juillet et 25 décembre 2022, déjà régularisées. Sur le fond, il a rejeté les moyens tirés de l'absence de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur certaines conclusions et rejeté le surplus de la requête.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... qui se heurtait à un dysfonctionnement de la plateforme ANEF l'empêchant de déposer une demande de réintégration dans la nationalité française. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, la requérante étant maintenue sous récépissé et dans l'impossibilité de déposer sa demande. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de débloquer l'accès au téléservice ANEF sous quinze jours, et à défaut, au préfet des Alpes-Maritimes de recevoir la demande en préfecture, sous astreinte de 200 € par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 35 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension par une association de parents d'élèves contre une circulaire du rectorat de Nice du 5 novembre 2025, modifiant les modalités d'admission en sections internationales pour la rentrée 2026. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur, d'un défaut de publication et d'une rupture d'égalité de traitement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les actes litigieux ne produisant aucun effet immédiat d'éviction des élèves concernés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à l’existence d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit son prononcé en référé. La condition d'urgence n'est donc pas examinée, et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les demandes de la SCI Erevan concernant la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2020 et 2021, ainsi que de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2018 et du solde de TEOM pour 2019. La société requérante contestait l'imposition en raison de l'absence de service effectif de collecte sur ses parcelles et d'une prétendue disproportion entre le taux de la taxe (13,87%) et les dépenses du service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la communauté de communes justifiait de l'existence d'un service d'enlèvement par points d'apport volontaire sur l'ensemble du territoire et que le taux appliqué correspondait aux coûts du service, conformément aux délibérations des 6 avril 2017, 21 février 2020 et 12 février 2021. La solution retenue s'appuie sur les articles 1520 et 1521 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., épouse D..., qui contestait des mises en demeure de payer des cotisations de taxe d'habitation, de contribution à l'audiovisuel public et d'impôt sur le revenu pour les années 2015 à 2019. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité formelle des mises en demeure et la prescription de l'action en recouvrement, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, en particulier les articles L.257-0-A et L.274.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de l’association Chaîne de Vies, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2022 concernant un EHPAD. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la taxe foncière, un dégrèvement de 31 168 € ayant déjà été accordé sur le fondement de l’article 1384 A du code général des impôts. En revanche, il a rejeté la demande relative à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, faute pour l’association de démontrer l’existence d’une délibération métropolitaine l’exonérant de cette taxe pour l’année 2022. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur le litige relatif à l’assujettissement de Mme B... à la taxe d’habitation pour des biens loués en meublé touristique à Menton. Le tribunal a fait droit à la demande de décharge, considérant que l’administration n’a pas démontré que ces logements constituaient des résidences secondaires dont la contribuable conservait la disposition. La solution retenue s’appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, dont il résulte que la taxe est due pour les locaux dont le contribuable a la disposition au 1er janvier de l’année.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Distrilepante contestant son assujettissement à la taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2020 à 2023. La société invoquait une activité de vente au détail antérieure au 1er janvier 1960 pour échapper à la taxe, mais n'a pas apporté de preuve suffisante de cette continuité d'activité. Le tribunal a retenu que l'activité avait débuté le 18 avril 2016 et que la surface de vente retenue (786 m²) était justifiée faute de déclaration de la société. La solution s'appuie sur l'article 3 de la loi n°72-657 du 13 juillet 1972 et l'article 1er du décret n°95-85 du 26 janvier 1995.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 23 septembre 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer une carte de séjour temporaire « étudiant » à M. A..., constate l’inexécution persistante de cette décision. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai d’un mois. L’État est également condamné à verser 400 euros à M. A... au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B..., ressortissante capverdienne, un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. La requérante, ayant sollicité le renouvellement de son titre de séjour avec un dossier complet, n'avait pas reçu ce document provisoire, ce qui la privait de ses droits sociaux et caractérisait une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans assortir l'injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... concernant l'arrêté mettant fin à son détachement comme directeur général des services de la commune de Menton et l'arrêté mettant fin à la concession de son logement de fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que M. C... ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard du délai de trois mois accordé pour quitter son logement et de l'absence de démonstration de représailles ou d'atteinte à sa réputation. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du concours d’adjoint des cadres organisé par l’EHPAD "La Vençoise" en décembre 2022. La requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025, désistement auquel l’établissement défendeur a acquiescé. Par ordonnance du 16 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les conclusions accessoires étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’Etat à réparer un préjudice locatif et à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui octroyer le concours de la force publique. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation ni dépens n’ont été prononcés.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... et M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission d’appel du rectorat refusant l’instruction en famille de leur enfant pour l’année 2025/2026. Par une ordonnance rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. En application de l’article R. 411-1 du même code, il a constaté que la requête initiale ne contenait l’exposé d’aucun moyen et n’avait pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C... contestant la régularité de plusieurs mises en demeure de payer des impôts (taxe d'habitation, taxe foncière, impôt sur le revenu) et demandant la décharge de l'obligation de payer. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité formelle des mises en demeure, l'absence de mention d'un délai avant poursuites, et la prescription de l'action en recouvrement sur le fondement de l'article L.274 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration fiscale avait respecté les procédures applicables. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la validité des mises en demeure et des sommes réclamées.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant burkinabé, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d’une autorisation de travail. Le juge a estimé que l’absence de remise de ce document, malgré le dépôt d’un dossier complet, créait une situation d’urgence et d’insécurité administrative compromettant la poursuite de son contrat de travail. Cette injonction, fondée sur les articles R.431-12 et R.431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, doit être exécutée sous huit jours, sans astreinte. L’État a également été condamné à verser 600 euros au titre des frais de justice.