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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant russe, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'absence d'attestation de prolongation d'instruction ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence dans un délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... contestant sa révocation par le directeur général du centre hospitalier universitaire de Nice. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire étant régulièrement nommé, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L.532-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.