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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 75/1156

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2507612(TA06-2507612)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction ou une décision sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’un délai de plus de quatre mois s’était écoulé depuis le dépôt de la demande, ce qui, en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, avait fait naître une décision implicite de rejet. Les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête sans examen des autres conditions d’urgence ou d’utilité.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA06-2506260(TA06-2506260)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d’une requête visant à contester un arrêté préfectoral du 25 août 2025 rejetant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requête sommaire mentionnait l’intention de présenter un mémoire complémentaire, mais ce mémoire n’a pas été produit dans le délai de quinze jours imparti par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requérante est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond de l’affaire.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2507632(TA06-2507632)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2506489(TA06-2506489)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante biélorusse, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées font obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui fait obstacle à leur prononcé. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2506760(TA06-2506760)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises en 2023 et 2025, en soutenant ne pas en être l'auteur. Le juge a rappelé que l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. En conséquence, le moyen soulevé a été jugé inopérant, et la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2507603(TA06-2507603)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une convocation pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, dès lors que, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 31 mars 2023, les ressortissants algériens sollicitant un certificat de résidence sur le fondement de l'accord franco-algérien doivent déposer leur demande en ligne via le téléservice de l'Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). La condition d'urgence n'a pas été examinée.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2507793(TA06-2507793)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a constaté que le recours, formé le 29 décembre 2025, était tardif car introduit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 15 décembre 2025. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2600184(TA06-2600184)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une saisie à tiers détenteur de 3 027,45 euros. Le juge a estimé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution, et non du juge administratif. En application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2600191(TA06-2600191)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... tendant à la suspension d’une décision implicite de rejet de la commission de médiation des Alpes-Maritimes relative à sa demande de logement social. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante de démontrer l’existence d’une décision implicite, le courrier du 15 décembre 2025 et le délai écoulé depuis le jugement du 28 novembre 2025 ne suffisant pas à en établir la réalité. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2600202(TA06-2600202)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Nîmes. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour statuer sur la requête.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2600325(TA06-2600325)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées (vie privée et familiale, précarité financière, promesse d'embauche) ne caractérisant pas, pour une première demande d'admission au séjour, une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2301687(TA06-2301687)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. La requérante soutenait qu'un bassin situé sur sa propriété à Menton était un ouvrage de rétention à usage agricole et non une piscine. Le tribunal a jugé, sur la base des clichés photographiques, que l'administration avait correctement qualifié le bassin rectangulaire de piscine à usage domestique. La décision s'appuie sur les articles 1380, 1381, 1415 et 1517 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 324 L de l'annexe III de ce code.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2302497(TA06-2302497)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Marti La Madeleine, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour l’année 2022. La société soutenait que le bien, meublé et mis en vente comme une « maison témoin », n’était pas affecté à l’habitation. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe est due dès lors que le local est meublé et que le contribuable en a la libre disposition au 1er janvier, indépendamment de son occupation effective ou de son usage commercial. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2303025(TA06-2303025)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure, soutenant que la proposition de rectification et les avis d'imposition avaient été envoyés à une adresse erronée. Le tribunal a jugé que l'administration avait bien notifié ces documents à la dernière adresse communiquée par le contribuable, et que l'erreur d'adresse alléguée était sans incidence sur la régularité ou le bien-fondé des impositions. La décision s'appuie sur les articles L.57 et L.253 du livre des procédures fiscales.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2405705(TA06-2405705)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de carte mobilité inclusion mention « stationnement ». En cours d’instance, le département des Alpes-Maritimes a finalement accordé la carte à l’intéressé par une décision du 27 novembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision s’appuie sur le code de l’action sociale et des familles.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2406140(TA06-2406140)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024, relative à un appartement acquis en janvier 2023. Ils contestaient le refus de l’administration de leur accorder l’exonération temporaire de deux ans prévue à l’article 1383 du code général des impôts, au motif que leur déclaration initiale était incomplète. Le tribunal a jugé que les requérants avaient effectué les démarches nécessaires dans le délai de 90 jours suivant l’acquisition, malgré des difficultés techniques sur le site internet des impôts. Il a donc prononcé la décharge de l’imposition litigieuse.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501035(TA06-2501035)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... D... qui demandait l'annulation de la décision du département des Alpes-Maritimes refusant de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que l'administration avait correctement examiné le dossier et que la décision était suffisamment motivée. Il a considéré que les éléments médicaux fournis, notamment la polyarthrite rhumatoïde et les antécédents d'embolies pulmonaires, ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, telle que définie par l'article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la requête.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501431(TA06-2501431)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 4 février 2025. Cette décision, initialement présentée comme un refus de renouvellement de carte de résident, a été requalifiée par le tribunal en un retrait de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le comportement de M. B..., caractérisé par des condamnations pénales répétées pour des faits de violence et de conduite sous stupéfiants, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L.432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501549(TA06-2501549)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers étaient inopérants, car l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation des ressortissants algériens. Concernant le moyen fondé sur l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, le tribunal a estimé que la décision attaquée n'ayant pas pour effet d'éloigner la requérante, et la cellule familiale pouvant se reconstituer en Algérie, l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas méconnu.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502182(TA06-2502182)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La décision explicite du 8 octobre 2025, qui s'est substituée au refus implicite, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

15 janvier 2026Résumé IA
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