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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant le montant de l'indemnisation allouée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, au titre de la loi du 23 février 2022. La commission ayant successivement retiré ses décisions initiales pour les remplacer par des décisions d'indemnisation croissantes, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les décisions antérieures, devenues définitives. Sur la dernière décision du 26 février 2025 accordant 10 000 euros, le tribunal a estimé que l'indemnisation était insuffisante au regard de la période de 1 362 jours passés dans un hameau de forestage. Il a donc enjoint à l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre de verser une somme supplémentaire de 1 000 euros à Mme B... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A... B... dirigées contre la décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. La requérante contestait le refus d’indemnisation de ses préjudices liés à ses conditions d’accueil et de vie après son rapatriement d’Algérie. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que Mme B... ne remplissait pas les conditions fixées par la loi du 23 février 2022, faute d’avoir séjourné dans les structures d’accueil listées par le décret d’application. Les conclusions à fin d’annulation ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. F... et autres demandant l'annulation du permis d'aménager délivré le 2 septembre 2024 par le maire de Saint-Jeannet pour la création d'un lotissement de trois lots. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'absence d'attestation du pétitionnaire (article R. 441-1 du code de l'urbanisme), l'absence de division parcellaire préalable (article L. 442-1 du code de l'urbanisme), et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme métropolitain relatives à la desserte. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet du Var du 13 décembre 2024 refusant un titre de séjour « étudiant » à une ressortissante mexicaine. Le tribunal a jugé que la préfecture avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la progression réelle de l'étudiante en master et de ses ressources suffisantes. Il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant belge, qui contestait l’interdiction de circulation sur le territoire français d’une durée de trois ans assortissant son obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas méconnu les articles L. 622-1 à L. 622-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en estimant que le comportement de l’intéressé, caractérisé par des faits graves et récents (apologie du terrorisme, violences), constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public, justifiant une interdiction de trois ans. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et de l’article 20 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la délégation de signature était régulière, que l'erreur de fait n'était pas établie, et que le moyen tiré de l'article L. 423-23 était inopérant faute de demande sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de démontrer une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 1er juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. A... C..., ressortissant angolais, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement prononcer cette obligation de quitter le territoire français alors que la demande d'asile de l'intéressé était toujours en cours d'examen, en méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue au motif que le demandeur d'asile bénéficie du droit de se maintenir sur le territoire français jusqu'à ce que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides et, le cas échéant, la Cour nationale du droit d'asile aient statué.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens, dont la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. Le juge a considéré que le dossier du requérant était complet depuis septembre 2025 et que l'absence de délivrance du récépissé créait une situation d'urgence et de précarité administrative. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent à tout étranger ayant déposé un dossier complet la remise d'un tel document. L'Etat a également été condamné à verser 500 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Vallauris mettant en demeure la SCI Le Domaine d’interrompre ses travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’interruption des travaux résultant du comportement fautif de la requérante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, du défaut de base légale ou de la disproportion de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a ordonné l'expulsion sans délai de la famille A... du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'elle occupait sans titre à Sospel. La solution retenue repose sur le constat que la demande d'asile de la famille avait été définitivement rejetée, rendant son maintien dans les lieux constitutif d'une occupation sans droit ni titre. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, l'occupation faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en application des articles L. 551-11, L. 552-14 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B... et de son enfant de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'ils occupaient sans titre. La solution retenue fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes, en raison du refus persistant de Mme B... de quitter les lieux après la fin de sa prise en charge, ce qui fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et constitue une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a appliqué les articles L. 552-15, L. 551-12 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'occupante ne justifiait d'aucun droit au maintien et que son refus d'une proposition de relogement pour motif d'insécurité n'était pas fondé.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté de Mme A..., qui contestait une décision préfectorale du 8 janvier 2026 lui enjoignant de quitter un terrain à Antibes. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au domicile, vie privée, droits de l'enfant) en l'absence de décision judiciaire. Le juge des référés rappelle que le législateur a institué, à l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000, une procédure contentieuse spécifique pour contester ces mises en demeure, laquelle est exclusive de la procédure de référé liberté prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... et autres. Les requérants demandaient la suspension de l'arrêté du 8 janvier 2026 du préfet des Alpes-Maritimes leur enjoignant de quitter un terrain à Antibes. Le juge constate que la contestation de cette mise en demeure relève exclusivement de la procédure spécifique prévue au II bis de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000, et non de la voie du référé liberté. Par conséquent, la requête est manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... A... B... qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français. La requérante, maintenue en zone d'attente, invoquait une atteinte grave à la Convention internationale des droits de l'enfant en raison de l'absence d'administrateur ad hoc. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit la décision contestée et de justifier de l'urgence alléguée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre hospitalier La Palmosa de Menton de lui verser la prime de pouvoir d’achat forfaitaire exceptionnelle. Après que l’hôpital a finalement fait droit à sa demande, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à lui verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une demande de décharge partielle de son impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2024, en raison d'une double imposition. L'administration fiscale ayant accordé le dégrèvement sollicité par une décision du 24 novembre 2025, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer.