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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une société demandant l'injonction au préfet de délivrer ou de statuer sur le renouvellement de son agrément de domiciliation d'entreprises. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également alloué à la société une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un refus de regroupement familial pour une enfant restée au Maroc. Le juge a reconnu l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de la longue séparation familiale, mais n'a pas retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant l'expulsion de la requérante. Le juge a estimé que les circonstances alléguées, notamment la procédure judiciaire en cours et le caractère prématuré de l'expulsion, ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée irrecevable par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de travail. Le juge a décliné sa compétence territoriale, car le requérant résidait à Oullins-Pierre-Bénite (Rhône) et non dans le ressort du tribunal. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative relatifs à la compétence du tribunal du lieu de résidence.
**Sujet principal** : La SARL Centre Auto Arc-en-Ciel conteste devant le Tribunal Administratif de Nice des rectifications fiscales (cotisations d'impôt sur les sociétés et rappels de TVA) pour les exercices 2017 à 2019, concernant notamment la déductibilité de charges et de la TVA liées à des factures de la société holding LAE. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les factures litigieuses, qui ne détaillent pas la quantité, la dénomination précise et le prix unitaire des prestations, ne satisfont pas aux mentions obligatoires prévues par le code général des impôts (CGI). **Textes appliqués** : Le tribunal applique les articles 271 et 289 du CGI, ainsi que l'article 242 nonies A de l'annexe II du CGI, relatifs aux conditions de déduction de la TVA et aux mentions obligatoires des factures. Il se fonde également sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt *Barlis 06*), qui exige que le contribuable prouve le respect des conditions de fond lorsque les conditions formelles ne sont pas remplies.
**Sujet principal** : Recours en décharge d'impositions (impôt sur le revenu, TVA, CFE) et contestation de la procédure de recouvrement forcé engagée contre une contributrice suite à des dettes de son entreprise individuelle (EIRL). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la contributrice. Il estime notamment que les réclamations préalables concernant l'impôt sur le revenu, la TVA et la CFE sont irrecevables pour tardiveté, et que les autres moyens soulevés (comme l'irrégularité de la procédure ou la disproportion des impositions) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code de justice administrative (notamment en matière de délais et de recevabilité des recours).
**Sujet principal** : La requérante conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales notifiées à la suite d'un contrôle fiscal portant sur les revenus fonciers d'une SCI pour les années 2015 et 2016. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nice (formation de 1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la procédure de contrôle, combinant une vérification de comptabilité pour la TVA et un contrôle sur place des revenus fonciers, était régulière. Les autres moyens soulevés (nature des sommes encaissées, déductibilité des travaux) sont également écartés. Une partie des conclusions est devenue sans objet suite à un dégrèvement partiel accordé par l'administration en cours d'instance. **Textes appliqués** : L'article L.10 du livre des procédures fiscales (pouvoirs de contrôle de l'administration) et les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges (article 31) et aux revenus fonciers.
**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement d’un reliquat d’impôt sur le revenu. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il juge irrecevables les conclusions de Mme A... (décharge et interprétation) faute d’intérêt à agir, les saisies attaquées étant infructueuses. Il déclare également irrecevable l’action de l’association requérante, qui ne justifie ni d’un mandat régulier ni d’une réclamation préalable obligatoire. **Textes appliqués** : Le tribunal s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative (notamment sur les conditions de recevabilité des recours).
**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des impositions supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sur la valeur ajoutée des entreprises, ainsi que contre la procédure de recouvrement les concernant. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nice (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A... et confirme les impositions contestées. Il écarte notamment le moyen tiré de l'illégalité présumée d'un jugement du juge judiciaire, estimant qu'il ne lui appartient pas de contrôler une telle décision. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde sur le code général des impôts, le livre des procédures fiscales (notamment l'article L.273 B) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, rejette la requête d'une contributable contestant des impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. La juridiction estime que les rehaussements de revenus, qualifiés d'origine indéterminée ou de capitaux mobiliers, ne sont pas justifiés comme des dépenses professionnelles nécessaires et que les moyens invoqués (dont la méconnaissance des droits de la défense et le droit à l'erreur) ne sont pas fondés. Elle prononce également un désistement d'office pour l'une des deux requêtes identiques, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 28 février 2025, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour délivré par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard des articles L.423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux articles L.435-1 et L.432-1-1 du CESEDA, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral du 20 mars 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, et qu'aucun vice de procédure, notamment concernant le droit d'être entendu, n'était caractérisé. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté préfectoral du 20 juin 2025 imposant à un ressortissant tunisien une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour. La juridiction a jugé que cette décision, qui aurait séparé le requérant de son enfant français, méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, qui impose de considérer l'intérêt supérieur de l'enfant comme une priorité. Le tribunal a ainsi fait prévaloir le droit au respect de la vie familiale sur la mesure d'éloignement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... G..., un ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet des Alpes-Maritimes avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation, en relevant notamment l'absence d'éléments probants démontrant une communauté de vie stable en France ou des risques personnels en cas de retour en Turquie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. C... A... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté, pris par une personne dûment habilitée, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Elle écarte également les griefs fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ressortissant cap-verdien, ne démontrait pas remplir les conditions pour bénéficier d'un droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne, au sens des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de délivrance d'un titre de séjour et la condamnation de l'État à des dommages-intérêts ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... contestant le recouvrement de la redevance spéciale pour l'enlèvement des ordures ménagères (REOM) pour ses locaux commerciaux. Le juge a estimé que le litige, portant sur la légalité d'un acte de recouvrement (titre de perception) émis par un comptable public, relevait manifestement de la compétence exclusive de la juridiction financière (chambre régionale des comptes) et non du tribunal administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales.
Sujet principal : Demande d'injonction pour exécution d'un jugement annulant un rejet implicite de demande de séjour et ordonnant un réexamen. Juridiction : Tribunal administratif de Nice (formation de jugement). Solution retenue : Constatation de l'inexistence d'objet à statuer, car l'administration a pris une décision postérieure (refus de séjour avec obligation de quitter le territoire), exécutant ainsi le jugement initial. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).