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Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme A... pour irrecevabilité manifeste. La requérante, qui demandait une injonction au préfet de procéder à son relogement, n'a pas produit l'intégralité de la décision de la commission de médiation, malgré deux mises en demeure. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater ce défaut de régularisation.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision d'un centre hospitalier relative à un taux d'incapacité permanente lié à un accident de service. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (ordonnance du président de la 1ère chambre). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a formulé aucun moyen juridique ni exposé des faits suffisamment précis permettant au juge d'apprécier le bien-fondé de sa demande. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative (irrecevabilité des requêtes non conformes).
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait le constat d'absence d'offre de logement adapté et une injonction de relogement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, l'intégralité de la décision de la commission de médiation qu'il contestait. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à faire constater l'absence d'offre de logement adapté et à enjoindre son relogement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision de la commission de médiation qui est une pièce obligatoire. Cette décision de rejet est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... C... qui demandait l'injonction au préfet de procéder à son relogement. Le tribunal constate que le recours, introduit le 26 février 2026, est manifestement irrecevable car il a été déposé après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, lequel courait à compter du 4 septembre 2025. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO) et sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme C... demandant son relogement. La juridiction relève que cette requête est un doublon d'une précédente demande, déjà jugée par une ordonnance du 3 novembre 2025 qui avait enjoint au préfet de procéder à l'attribution d'un logement. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... demandant son relogement. Le tribunal motive sa décision par le fait que cette requête est un doublon d'une précédente requête (n° 2504582) déjà jugée le 30 septembre 2025, laquelle avait enjoint au préfet de procéder au relogement. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, refuse de statuer sur une requête en relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction constate que la requête est un doublon d'une demande identique déjà jugée par une ordonnance du 3 novembre 2025, qui avait enjoint au préfet de procéder au relogement. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de refus d'attribution de logement social. Le requérant a omis d'introduire une requête au fond en annulation, ce qui rend sa demande de suspension irrecevable d'office. La juridiction applique les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative qui conditionnent la recevabilité d'un référé-suspension au dépôt préalable d'un recours sur le fond.
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. La requérante, qui demandait une injonction au préfet pour son relogement, n'a pas produit l'intégralité de la décision de la commission de médiation, malgré une invitation à régulariser. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif, constatant le défaut de régularisation dans les délais impartis.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de Mme B... A... qui demandait la constatation de l'absence d'offre de logement adapté et une injonction de relogement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, l'intégralité de la décision de la commission de médiation, pièce pourtant exigée à peine d'irrecevabilité. Cette ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à obtenir son relogement en application du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal constate que le recours, introduit le 5 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été présenté après l'expiration du délai de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, qui fixent un délai de quatre mois suivant l'expiration du délai d'offre de logement par le préfet, délai dont la requérante avait été informée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à obtenir son relogement en application du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal constate que le recours, introduit le 10 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été déposé après l'expiration du délai de recours de quatre mois, lequel courait jusqu'au 2 février 2026. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la justice administrative (articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2) et du code de la construction et de l'habitation relatives aux délais stricts pour saisir le juge après une décision de la commission de médiation DALO.
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme C... visant à obtenir une injonction de relogement. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu par les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de Mme C... pour irrecevabilité. La requérante, qui demandait une injonction au préfet pour son relogement, n'a pas produit l'intégralité de la décision de la commission de médiation, malgré une mise en demeure. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater ce défaut de régularisation procédurale.
La requête de Mme C... visant à obtenir son relogement a été rejetée par le Tribunal Administratif de Nice pour irrecevabilité manifeste. La requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, l'intégralité de la décision de la commission de médiation, pièce nécessaire à l'examen de son recours. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, qui exigent le dépôt de l'acte attaqué et permettent le rejet des requêtes non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion "stationnement". La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car la requérante, bien qu'invitée à régulariser, n'a pas produit le recours administratif préalable obligatoire ou la décision le rejetant, comme l'exigent les articles R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. A... en ordonnance de référé. Le sujet principal est la demande d'injonction au préfet de procéder à un relogement d'urgence. La juridiction a retenu l'irrecevabilité manifeste de la requête car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, l'intégralité de la décision de la commission de médiation, pièce obligatoire en vertu des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1, 4°, du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal autorisant des travaux de façade. La juridiction a rendu une ordonnance constatant le désistement pur et simple de la requérante, la SCI 67 Croisette, de l'ensemble de ses conclusions. Cette décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a constaté l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction formé par un requérant contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), cette carte ayant été accordée avant le jugement. La juridiction a en conséquence prononcé le non-lieu à statuer sur ces demandes principales. Elle a également rejeté la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions n'étaient pas remplies.