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Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le juge estime que l'arrêté, pris en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivé et procède d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La juridiction considère que le préfet a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en prononçant cette mesure, l'intéressé s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son délai de départ volontaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction du territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant, qui ne justifiait pas de circonstances humanitaires particulières et s'était soustrait à une précédente obligation de quitter le territoire, ne démontrait pas d'erreur de droit ou de fait dans la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A... qui contestait sa cotisation de taxe d’habitation secondaire pour 2023. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car introduite hors délai, le contribuable ayant saisi le tribunal plus de deux mois après la notification du rejet de sa réclamation préalable par l’administration fiscale. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 199-1 du livre des procédures fiscales relatifs aux délais de recours contentieux.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler les opérations électorales municipales de Beausoleil du 15 mars 2026. Le juge constate que la protestation, enregistrée le 20 mars 2026 à 23h56, est intervenue après l'expiration du délai légal de recours, qui courait jusqu'à 18 heures le cinquième jour suivant la proclamation des résultats. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 119 du code électoral et de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en raison d'un délai de plus de cinq mois pour saisir la justice et de la négligence du requérant à préserver ses points. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge de taxe d'habitation, celle-ci ayant été accordée par l'administration après l'introduction du recours. La juridiction rejette la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R.222-1 et L.761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre des cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017. La juridiction a retenu que la requête, dirigée contre une décision notifiée en février 2022, était tardive, ayant été enregistrée en avril 2025 au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un étudiant contre l'Université Côte d'Azur concernant son parcours de master et des allégations de traitement discriminatoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas dirigée contre des décisions administratives précises et que la demande d'indemnisation n'avait pas été précédée d'une réclamation préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable car le délai de recours de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, avait expiré. Ce délai avait commencé à courir à compter de la présentation de la décision attaquée à son domicile en avril 2012, rendant irrecevable tout recours formé ultérieurement, y compris contre la décision confirmative de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant cap-verdien. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes en date du 10 décembre 2025, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient entachés d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2004/38/CE, pour constater que l'administration n'a pas démontré que l'intéressé ne remplissait plus les conditions de séjour ou représentait une menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment considéré que les attaches familiales et personnelles alléguées par le requérant en France n'étaient pas établies de manière à justifier une admission exceptionnelle au séjour.
Sujet principal : Demande de décharge de taxe d’habitation secondaire pour 2021 et 2022. Juridiction : Tribunal administratif de Nice (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête comme irrecevable pour tardiveté. Textes appliqués : Article R.196-2 du livre des procédures fiscales (délai de réclamation) et article R.222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables). La réclamation, intervenue en avril 2024, était postérieure aux échéances du 31 décembre 2022 et 2023.
Le Tribunal administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme A..., qui demandaient la décharge de leur taxe d’habitation sur résidence secondaire. Cette ordonnance est rendue car l'administration fiscale a, postérieurement au recours, accordé le dégrèvement total sollicité. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.
Sujet principal : Contestation d'une facture de cantine scolaire et demande d'application d'une participation à 1 euro. Juridiction : Tribunal administratif de Nice (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, car elle n'est pas dirigée contre une décision administrative susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Textes appliqués : Article R. 222-1, 4° du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'une ressortissante américaine visant à obtenir une attestation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement étant née du silence de la préfecture depuis le 7 décembre 2025. La requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'intéressée disposant d'une autre voie de recours pour contester cette décision implicite.
**Sujet principal** : Demande de décharge de la taxe d’habitation pour l’année 2024. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal prononce un non-lieu à statuer et rejette la requête comme irrecevable, car l’administration avait déjà accordé le dégrèvement total avant l’introduction du recours, privant la requérante d’intérêt à agir. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête principale. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au titre des frais de l'instance. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs aux pouvoirs du juge des référés et à la prise en charge de certains frais.
Sujet principal : Incompétence du juge administratif pour connaître d'un litige relatif au remboursement d'un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi formation (AREF) versée par France Travail. Juridiction : Tribunal administratif de Nice (statuant par ordonnance du président de la 2ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée car le litige relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. Textes appliqués : Articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail (attribuant le contentieux des prestations d'assurance chômage au juge judiciaire) et article R. 222-1 2° du code de justice administrative (permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables).
La requête de Mme C... contestant son imposition sur le revenu de 2021 est rejetée par le Tribunal Administratif de Nice comme étant manifestement irrecevable. La juridiction constate que la réclamation préalable obligatoire auprès de l’administration fiscale a été formulée hors délai, après la date limite du 31 décembre 2024. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R.196-1 du livre des procédures fiscales concernant les délais de réclamation et applique l’article R.222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mise en demeure de quitter les lieux prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge estime que le requérant, occupant sans droit ni titre, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier la suspension. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de la légalité de la décision préfectorale prise sur le fondement de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007.