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Le Tribunal Administratif de Nice constate le désistement de la requérante concernant l'exécution forcée d'un jugement antérieur annulant un refus de titre de séjour. La juridiction rejette sa demande d'indemnité au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce. La décision s'appuie sur l'article R.222-1 du même code, permettant de constater qu'il n'y a plus lieu de statuer suite à un désistement.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en ordonnance, déclare incompétent pour connaître d'un recours en annulation de forfaits de post-stationnement. Il estime que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant, en application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant égyptien, invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu et une violation de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs n'étaient pas fondés. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle, en l'espèce, à la mesure d'éloignement.
Sujet principal : Recours en décharge de rappels de TVA et de pénalités pour une influenceuse exerçant en EIRL. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). Solution retenue : La requête est rejetée. Le tribunal écarte les moyens de la requérante, jugés imprécis ou non fondés, notamment ceux relatifs à une prétendue violation des droits de la défense, à la proportionnalité des impositions et à l'application du droit à l'erreur. Textes appliqués : Code général des impôts, Livre des procédures fiscales et Code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 relatif aux frais irrépétibles).
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction retient l'irrecevabilité manifeste de la requête, car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la copie de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction formulée par un demandeur souhaitant conclure un nouveau contrat d'engagement jeune avec France Travail. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'un intérêt à la conclusion d'un nouveau contrat et qu'il n'y a pas d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il relève également que le juge des référés, dont les mesures sont par nature provisoires, ne peut enjoindre à l'administration de conclure un contrat, ce qui conduit au rejet de la requête comme irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Médialand, qui contestait le refus de l'aide du fonds de solidarité COVID-19 pour les mois de février, mai et juin 2021. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions d'éligibilité prévues par l'ordonnance du 25 mars 2020 et le décret du 30 mars 2020, notamment en ce qui concerne la perte de chiffre d'affaires requise. La demande d'injonction de versement et la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision de révocation d'une monitrice-éducatrice pour vice de procédure. La juridiction a relevé que le refus de reporter la séance du conseil de discipline, alors que l'agent était en congé maladie et son avocate insuffisamment informée, avait méconnu ses droits de la défense. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles 2 et 5 du décret n°89-822 relatif à la procédure disciplinaire dans la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident déposée par un ressortissant tunisien, père d'un enfant français. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant qu'elle était entachée d'illégalité en raison d'un défaut de motivation, conformément aux articles L.211-2 et L.232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au réexamen de la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 rejetant la demande de titre de séjour de Mme B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes avait méconnu les dispositions de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à une appréciation concrète des liens personnels et familiaux de la requérante au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant polonais. Le juge a retenu que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, qui justifiait pourtant d'un emploi stable, en violation des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'Etat a été condamné à verser 1 000 € au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir de M. E... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de mise à exécution d'une mesure d'expulsion et d'assignation à résidence. La juridiction écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que l'arrêté attaqué est régulier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, d'une erreur de droit, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, faute pour la requérante d'apporter des précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante tunisienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des dispositions applicables. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L.423-1, L.423-23) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour de la requérante et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que la décision était insuffisamment motivée au regard des exigences de l'article L.211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et a ordonné à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressée. Le tribunal a également alloué une somme d'argent à la requérante sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. B... et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet des Alpes-Maritimes avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne soumettant pas la demande à la commission du titre de séjour, alors que l'étranger justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Les autres moyens n'ont pas été examinés, et la juridiction a rejeté les demandes d'injonction et de condamnation pécuniaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête d'une société civile professionnelle contestant sa dette fiscale. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions, les qualifiant de recours en interprétation d'un simple bordereau de situation fiscale, qui ne présentait pas de difficulté d'interprétation particulière liée à un litige né et actuel. La juridiction a appliqué les principes du code de justice administrative relatifs aux recours en interprétation, sans avoir à examiner le fond de la demande de prescription de la dette.
La décision concerne le rejet d'une demande de dégrèvement d'office de l'impôt sur les sociétés pour cause de double imposition. Le Tribunal Administratif de Nice a jugé le recours irrecevable. La juridiction a retenu que le refus d'accorder un dégrèvement sur le fondement de l'article R.211-1 du livre des procédures fiscales, qui confère un pouvoir purement gracieux à l'administration, est insusceptible de recours.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de décharge des prélèvements sociaux pour les années 2012, 2013 et 2014, après un non-lieu partiel pour 2018-2020 suite à un dégrèvement administratif. Le tribunal a jugé que la requérante, de nationalité française ayant transféré son domicile à Monaco, était réputée résidente fiscale en France au sens de l'article 4 B du CGI et de l'article 7 de la convention franco-monégasque de 1963, l'assujettissant aux contributions sociales sur ses revenus du patrimoine. Les textes appliqués incluent le code général des impôts, le code de la sécurité sociale et la convention fiscale bilatérale.
La société Mizix demandait le remboursement d'un crédit de TVA de 1 450 € pour 2021 devant le Tribunal Administratif de Nice. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la société n'avait pas produit les justificatifs, notamment les factures, nécessaires pour prouver le bien-fondé de sa demande. La décision s'appuie sur les articles L.177 du livre des procédures fiscales et 271 du code général des impôts, qui imposent la charge de la preuve et la possession des documents justificatifs pour exercer le droit à déduction.