Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice
23 128 décisions disponibles — page 10/1157
N° TA06-2602088(TA06-2602088)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de deux titres de recette émis par la Trésorerie. La juridiction a jugé la demande irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement introduit de recours au fond en annulation contre ces actes, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code.
N° TA06-2505240(TA06-2505240)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l'État à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
N° TA06-2505242(TA06-2505242)
Le Tribunal Administratif de Nice statue sur un recours en excès de pouvoir du préfet des Alpes-Maritimes visant l'annulation d'un rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. Le préfet s'étant désisté de sa requête, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
N° TA06-2505245(TA06-2505245)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire. Il a condamné l'État à verser à la commune de Mouans-Sartoux la somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA06-2505247(TA06-2505247)
Le Tribunal Administratif de Nice a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir du préfet des Alpes-Maritimes visant l'annulation d'un rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple du préfet de sa requête. Il a condamné l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
N° TA06-2505255(TA06-2505255)
Le Tribunal Administratif de Nice a statué par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir. Le préfet des Alpes-Maritimes, qui contestait le rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire, s'est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
N° TA06-2601467(TA06-2601467)
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un référé-suspension concernant le rejet d'une demande de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral, estimant que l'urgence était caractérisée par le risque de perdre emploi et hébergement, et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité. Ce doute porte notamment sur l'absence d'examen par le préfet de la situation de l'étranger au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA).
N° TA06-2304882(TA06-2304882)
Le Tribunal administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant l'annulation d'une opposition à contrainte pour recouvrement d'indu d'allocations de formation. Cette décision est prise car France Travail a régularisé la situation et la requérante n'est plus redevable de la dette litigieuse. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet du litige.
N° TA06-2505341(TA06-2505341)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de redoublement en Master 2. Le juge estime que les moyens soulevés (vices de procédure, inégalité de traitement, discrimination) sont manifestement infondés ou insuffisamment précisés, sans indiquer les règles juridiques méconnues. La décision est prise en application de l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne présentant pas de moyens sérieux.
N° TA06-2504618(TA06-2504618)
Le Tribunal administratif de Nice statue sur une demande en exécution d'un jugement ayant annulé un refus de titre de séjour. Constatant que l'administration a convoqué l'intéressé pour délivrer le titre ordonné, la juridiction estime que la requête a perdu son objet. Elle se déclare donc n'avoir plus lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA06-2505257(TA06-2505257)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus de litige principal à juger. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA06-2505259(TA06-2505259)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser à la commune de Mouans-Sartoux la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
N° TA06-2601869(TA06-2601869)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision pénitentiaire refusant un permis de visite à la victime de l'infraction. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie dans ce contexte, la requérante étant la victime de la personne détenue. La décision est fondée sur les articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.
N° TA06-2602046(TA06-2602046)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision municipale contestant des travaux. Le juge estime que la requérante, ayant attendu sept mois après son recours en annulation pour saisir le juge des référés, ne démontre pas le caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, au motif qu'elle ne présente pas ce caractère d'urgence.
N° TA06-2602065(TA06-2602065)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une mesure d'expulsion. Le juge estime que les actions judiciaires engagées par les requérants pour contester la vente de leur logement ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, la condition d'urgence au sens du référé-liberté n'étant pas remplie.
N° TA06-2600735(TA06-2600735)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant russe visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, plus de quatre mois après le dépôt de sa demande de renouvellement, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. L’injonction sollicitée ferait donc obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA06-2601199(TA06-2601199)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Alpes-Maritimes à délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, car l'intéressé avait entre-temps été convoqué pour obtenir une carte de séjour temporaire. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale, mais a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA06-2401235(TA06-2401235)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société requérante. Le tribunal constate que la société, invitée à confirmer le maintien de sa requête contestant des cotisations de taxe foncière, n'a pas répondu dans le délai prescrit. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un tel défaut de réponse vaut désistement pur et simple.
N° TA06-2601372(TA06-2601372)
Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou une convocation pour délivrance de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que la demande de renouvellement de carte de résident, déposée depuis plus de quatre mois, est désormais frappée d'une décision implicite de rejet. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions des référés), article L. 522-3 du même code (rejet de la demande), et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois).
N° TA06-2601530(TA06-2601530)
Le Tribunal administratif de Nice rejette la demande d’injonction urgente formée par un ressortissant russe pour obtenir l’accès à la plateforme ANEF et la délivrance d’un document provisoire de séjour. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l’urgence, faute d’avoir relancé les services préfectoraux après l’expiration de son attestation provisoire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.