Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA06-2601688(TA06-2601688)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que la demande, présentée par voie postale sans que cette modalité n'ait été prescrite par le préfet, n'a pas été valablement formée et ne pouvait donc faire naître une décision implicite. La solution s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA06-2600698(TA06-2600698)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant détenait déjà une attestation de prolongation d'instruction valable, rendant la mesure sollicitée inutile. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner les autres conditions de l'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA06-2601380(TA06-2601380)

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur une demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'une carte de résident. Le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision, considérant que l'urgence était établie et qu'un doute sérieux sur sa légalité existait. Ce doute est fondé sur la méconnaissance par le préfet des articles L.211-2 et L.211-6 du code des relations entre le public et l'administration, pour n'avoir pas motivé sa décision.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA06-2601720(TA06-2601720)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 3 mars 2026 portant assignation à résidence d'un ressortissant portugais, en raison d'un défaut de base légale. L'administration n'a pas produit l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 2 mars 2026, sur lequel l'assignation à résidence était fondée, méconnaissant ainsi l'article R. 922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, la demande d'annulation de l'OQTF a été rejetée, le requérant n'ayant articulé aucun moyen à son encontre.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA06-2505312(TA06-2505312)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en ordonnance de référé, a été saisi par la SCI KARAMAZOV d'un recours en plein contentieux. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu par mémoire complémentaire. En conséquence, elle a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance, conformément aux dispositions du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA06-2601449(TA06-2601449)

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour statuer sur une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L.521-3 et L.522-3 du code de justice administrative, et articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante, ayant déposé sa demande il y a plus de quatre mois, se voit opposer une décision implicite de rejet. L'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Le juge rejette donc la demande sans examiner les autres conditions de l'urgence.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA06-2601477(TA06-2601477)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Alpes-Maritimes à délivrer un titre de voyage à un bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant plus de deux mois sur la demande formulée en juillet 2025 valait décision implicite de rejet, en application des articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, justifiant le rejet par application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA06-2601531(TA06-2601531)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que le délai de traitement de sa demande de titre de séjour, déposée environ deux mois auparavant, ne constitue pas un délai anormalement long. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, permettant le rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA06-2601578(TA06-2601578)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante biélorusse visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge constate qu'un délai de plus de quatre mois s'est écoulé depuis le dépôt de sa demande de carte de séjour, ce qui équivaut, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, à une décision implicite de rejet. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA06-2601610(TA06-2601610)

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, car la requérante ne justifie pas du caractère d'urgence. Textes appliqués : Articles L.521-3 et L.522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA06-2601701(TA06-2601701)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... et M. D... visant à enjoindre à Enedis de retirer ses installations électriques de leur propriété. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, qui constituerait une exécution forcée définitive, n'entrait pas dans le champ des mesures provisoires ou conservatoires qu'il peut ordonner en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA06-2602053(TA06-2602053)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un père visant à modifier le niveau scolaire de son enfant allophone avec handicap et à obtenir un accompagnement en Français Langue Étrangère. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, notamment au vu du délai écoulé entre l'évaluation produite et la décision administrative contestée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA06-2602057(TA06-2602057)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette une protestation contre les élections municipales d'Escragnolles du 15 mars 2026. La requête, déposée par des membres d'une liste minoritaire, est jugée manifestement irrecevable car elle se borne à constater des irrégularités sans demander l'annulation des opérations électorales. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relevant que seul un recours en annulation est recevable en vertu des articles L. 248 et R. 119 du code électoral.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA06-2601313(TA06-2601313)

Sujet principal : Demande d'injonction pour convoquer une étudiante étrangère en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour et obtenir un récépissé. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande, considérant que les mesures sollicitées (convocation et délivrance d'un récépissé) sont dépourvues d'utilité. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'arrêté du 27 avril 2021. Le juge rappelle que la demande de titre de séjour "étudiant" doit obligatoirement être effectuée via la plateforme ANEF (téléservice).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA06-2601508(TA06-2601508)

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... comme manifestement irrecevable. Le tribunal constate qu'aucune décision de refus d'une carte de séjour "vie privée et familiale" n'est intervenue, le requérant ayant reçu une carte "visiteur" sans avoir préalablement déposé la demande contestée. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour rejeter une requête dirigée contre une décision inexistante.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA06-2601620(TA06-2601620)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à ordonner l’instruction d’une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé provisoire. Le juge constate que la demande, déposée depuis plus de quatre mois, a fait naître une décision implicite de rejet en vertu des articles R.432-1 et R.432-2 du CESEDA. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est interdit par l’article L.521-3 du code de justice administrative, justifiant le rejet par application de l’article L.522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA06-2601871(TA06-2601871)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 14 mars 2026, était manifestement irrecevable car introduit après l'expiration du délai contentieux d'un mois à compter de la notification de l'arrêté le 25 août 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA06-2504386(TA06-2504386)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite du maire de Beausoleil rejetant un recours gracieux relatif à une prétendue infraction au code de l'urbanisme. La juridiction a constaté le désistement pur et simple des requérants, intervenu par mémoire enregistré le 21 novembre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA06-2500248(TA06-2500248)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une injonction de relogement. Le tribunal a condamné l'État à indemniser Mme E... pour les troubles dans ses conditions d'existence, estimant que la non-exécution de l'ordonnance du 22 avril 2024 et de la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent le droit au logement et les délais d'exécution.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA06-2500343(TA06-2500343)

Le Tribunal Administratif de Nice a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une injonction de relogement. La requérante, déclarée prioritaire par la commission de médiation, invoquait des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour non-exécution de l'ordonnance du 22 avril 2024 et a octroyé une indemnisation, dont le montant n'est pas précisé dans l'extrait, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

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