Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice
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N° TA06-2401877(TA06-2401877)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... C..., de sa demande en indemnité contre la métropole Nice Côte d’Azur. La juridiction rejette les demandes de la métropole et de la Régie Parcs d’Azur visant à condamner le requérant aux dépens sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
N° TA06-2600830(TA06-2600830)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait initialement saisi le juge pour enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. L'affaire est donc close sans examen du fond, le préfet ayant indiqué avoir délivré un récépissé en attendant.
N° TA06-2601333(TA06-2601333)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui demandait initialement une injonction contre le préfet des Alpes-Maritimes pour la délivrance d’un récépissé de séjour. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. L’affaire est donc close sans examen du fond, le préfet ayant par ailleurs délivré le document sollicité avant le désistement.
N° TA06-2601904(TA06-2601904)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision municipale rejetant une demande liée à un accident de travail. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas préalablement introduit de recours en annulation contre la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond, en raison de son irrecevabilité.
N° TA06-2505033(TA06-2505033)
Le Tribunal administratif de Nice rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à annuler une proposition de rectification fiscale. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant, une société, n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant l'administration fiscale. Cette décision s'appuie sur les articles L. 190 et R.190-1 du livre des procédures fiscales, qui imposent cette réclamation préalable à peine d'irrecevabilité.
N° TA06-2601970(TA06-2601970)
Le Tribunal administratif de Nice rejette la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre au préfet d'examiner rapidement sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que la demande, déposée depuis plus de quatre mois, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet en vertu des articles R. 432-1 et suivants du CESEDA. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision et ne satisfait pas aux conditions d'urgence des articles L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA06-2601201(TA06-2601201)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction adressée au préfet des Alpes-Maritimes pour convoquer la requérante en vue du dépôt d’une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation d’urgence invoquée résultait de la propre négligence de la requérante, qui n’avait sollicité le renouvellement qu’après l’expiration de son titre et alors qu’une convocation était en cours. La décision s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions de l’urgence.
N° TA06-2601452(TA06-2601452)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet des Alpes-Maritimes d'expulser une famille d'un logement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, compte tenu de la présence de trois jeunes enfants dont l'un présente des problèmes de santé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA06-2601455(TA06-2601455)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande du préfet des Alpes-Maritimes d'expulser une famille d'un logement pour demandeurs d'asile. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment en raison de la naissance récente d'un troisième enfant pour lequel une demande d'asile a été déposée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA06-2601456(TA06-2601456)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une famille d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le juge a considéré que le maintien dans les lieux, après l'obtention d'une protection subsidiaire pour l'un et le rejet définitif de la demande d'asile pour l'autre, ne faisait l'objet d'aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA06-2601457(TA06-2601457)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet des Alpes-Maritimes visant à expulser deux ressortissants russes d'un logement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, notamment au regard de l'état de santé de l'un des occupants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA06-2601920(TA06-2601920)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de mises en demeure de recouvrement d'astreintes en urbanisme. Le juge constate que le requérant n'a pas introduit de recours au fond en annulation contre ces décisions, condition préalable obligatoire. La requête est donc déclarée irrecevable en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
N° TA06-2601922(TA06-2601922)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... A... visant à suspendre l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le requérant, qui invoque uniquement des conséquences sur sa situation professionnelle, ne justifie pas du caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du bien-fondé des moyens au principal.
N° TA06-2601957(TA06-2601957)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, dont la demande initiale date de novembre 2023, vit déjà depuis longtemps avec les conséquences de cette situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA concernant la naissance des décisions implicites de rejet.
N° TA06-2600733(TA06-2600733)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant, M. B..., qui avait saisi le juge pour enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de passeport. Le désistement est intervenu après que l'intéressé a finalement obtenu son document. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.
N° TA06-2601237(TA06-2601237)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à un ressortissant étranger, dans un délai de huit jours. Le juge a estimé que l'administration avait manqué à son obligation légale de délivrer ce récépissé malgré un dossier complet, créant ainsi une situation d'urgence justifiée par la privation de revenus du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA06-2601251(TA06-2601251)
Le Tribunal administratif de Nice rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral autorisant des ouvrages de protection littorale à Menton. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison d'un délai de saisine jugé trop long. Il relève également que la requête au fond, dont la suspension dépend, est elle-même susceptible d'être irrecevable pour tardiveté.
N° TA06-2601621(TA06-2601621)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation d'un demandeur de titre de séjour. Constatant l'inexécution par l'administration, le juge a modifié l'ordonnance initiale pour assortir l'injonction d'une astreinte de 150 euros par jour de retard, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.
N° TA06-2601633(TA06-2601633)
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement, l'assignation à résidence et une interdiction de retour de M. D... A... La juridiction a annulé l'arrêté, relevant un moyen d'office tiré de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit de prononcer une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un étranger ayant fait l'objet d'un retrait de carte de résident. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de cette nouvelle décision.
N° TA06-2601519(TA06-2601519)
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé pour sa demande de changement de statut de séjour. Le juge a constaté qu'un délai de plus de quatre mois s'était écoulé depuis le dépôt de la demande, ce qui, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, équivaut à une décision implicite de rejet. Ordonner la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.