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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant brésilien visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un délai de plus de quatre mois s'était écoulé depuis le dépôt de la demande de renouvellement, ce qui, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, équivaut à une décision implicite de rejet. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion « stationnement ». La juridiction constate que la requérante n'a pas joint à sa demande le recours administratif préalable obligatoire ou la décision le concernant, malgré une invitation à régulariser. L'ordonnance s'appuie sur les articles R.222-1 et R.412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R.241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, pour prononcer l'irrecevabilité manifeste du recours.
**Sujet principal** : Demande d'exécution d'une ordonnance de référé ayant suspendu un refus de titre de séjour et enjoint à l'administration de réexaminer la situation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, car l'administration a pris une nouvelle décision (un refus de titre de séjour daté du 7 janvier 2026), ce qui a assuré l'exécution de l'ordonnance initiale. La demande est donc devenue sans objet. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (3°) et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait le rejet par l'administration fiscale de sa demande de prise en compte d'un revenu supplémentaire perçu en 2024. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, au motif que l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) n'est pas imposable et ne devait pas être déclarée, privant ainsi la requérante d'intérêt à agir. Cette décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante nigériane. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il considère qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est intervenue du fait du silence de la préfecture au-delà du délai de quatre mois. Ordonner la délivrance du titre ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'une salariée visant à obtenir le versement d'une provision sur son indemnité de fin de contrat et la délivrance de documents. Le juge estime que l'obligation de paiement invoquée par la requérante à l'encontre de l'EHPAD est sérieusement contestable, notamment sur le point de savoir si elle a refusé tacitement le renouvellement de son contrat. La décision est rendue en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative relatif au référé-provision.
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. A... B... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que le requérant n'a pas joint à sa demande le recours administratif préalable obligatoire, malgré une invitation à régulariser, ce qui la rend manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R.222-1 et R.412-1 du code de justice administrative ainsi que l'article R.241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la SAS Besson Chaussures, qui demandait la décharge de plusieurs taxes. Cette décision fait suite à l'accord donné par l'administration fiscale après l'introduction du recours. La juridiction fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande de condamnation de l'État aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en décharge de taxe sur les logements vacants. Cette ordonnance est motivée par le fait que l'administration fiscale a accordé le dégrèvement total demandé par le requérant après l'introduction de son recours. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet du litige.
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas saisi le tribunal d'une requête conforme, malgré une mise en demeure, car son recours ne contenait pas les mentions obligatoires (nom, domicile, exposé des faits et moyens, conclusions). La juridiction applique les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le délai de traitement de sa demande de titre de séjour (déposée moins de deux mois auparavant) n’étant pas anormalement long. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des autres conditions de l’injonction.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de naturalisation. Le juge estime que la requérante, qui invoquait un préjudice lié à l’absence de récépissé pour garantir un délai raisonnable et un recours effectif, ne démontre pas le caractère d’urgence requis par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’autant qu’aucun élément n’établit que son dossier était complet au sens de l’article 21-25-1 du code civil. L’ordonnance est rendue par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à obtenir le versement provisoire d'arriérés de RSA. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution des décisions de la Caisse d'allocations familiales, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui sollicitait un délai de grâce pour libérer un logement occupé sans titre. Le tribunal estime la requête irrecevable car le requérant n'a pas préalablement adressé de demande de délai au préfet, dont le rejet serait nécessaire pour saisir la justice. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (T4 avec ascenseur) ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C... dans une structure adaptée. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre d'hébergement dans le délai légal de six semaines. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement d'urgence de M. C... sous astreinte. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite au requérant dans le délai de six mois suivant sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. L'État est ainsi reconnu comme garant d'une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (T4 avec ascenseur) n'avait été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie, en raison de la négligence du requérant qui, ayant commis plusieurs infractions, n'a pas anticipé la perte de son permis. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... A... visant à suspendre l'exécution des décisions de la caisse d'allocations familiales lui réclamant le remboursement d'aides au logement. Le juge constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, condition de recevabilité de son action contentieuse. La demande est donc jugée irrecevable, en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative, L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 142-1 du code de la sécurité sociale.