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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur l'obligation de résultat de l'État découlant des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre adaptée au handicap du requérant dans le délai légal de six semaines, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard pour assurer son exécution.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire constater l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins après une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a constaté que l'État, en la personne du préfet des Alpes-Maritimes, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat dans le délai de six mois prévu par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En application des articles L. 441-2-3-1 du même code et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de procéder au relogement de la requérante, sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (type T4) ne lui avait été faite par le préfet dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à l'État de procéder à son relogement. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3-T4 avec ascenseur ou en rez-de-chaussée) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T4) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un logement de type T4. Le juge a constaté qu'aucune offre adaptée n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. L'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, est soumis à une obligation de résultat, et le juge est tenu d'enjoindre le relogement dès lors que ces conditions légales sont réunies.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite par le préfet dans le délai légal de six mois. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3) n'avait été faite à l'intéressée dans le délai de six mois suivant sa reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une carte de séjour. Le juge a constaté que le titre avait été fabriqué et mis à disposition de la requérante avant son examen, rendant sa demande sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de Mme A... B... visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'un délai de plus de quatre mois s'est écoulé depuis le dépôt de la demande, ce qui a fait naître une décision implicite de rejet en vertu des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner à l'administration de statuer ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L.521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante marocaine, estimant que le refus de l'administration malgré un dossier complet créait une situation d'urgence. Le juge a cependant refusé d'y adjoindre une autorisation de travail, car la demande ne relevait pas des cas prévus par l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais engagés.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'agrément pour un établissement de formation nautique. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il s'appuie sur les articles L. 231-4 et L. 231-5 du code des relations entre le public et l'administration, qui établissent que le silence de l'administration vaut ici rejet, cette procédure d'agrément n'étant pas concernée par le principe du "silence vaut acceptation".
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'injonction au maire d'Antibes d'interrompre des travaux. Le juge estime que le maire ne peut légalement prendre un tel arrêté interruptif lorsque les travaux sont exécutés conformément aux autorisations d'urbanisme en vigueur, même en cas de méconnaissance supposée du plan local d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 480-1 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en ordonnance, a examiné une demande d'exécution d'un jugement ayant annulé le refus d'un titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la demande. La juridiction constate que l'exécution a été assurée par la délivrance d'autorisations provisoires de séjour, faisant perdre son objet à la requête. En conséquence, elle déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale et rejette la demande d'allocation sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer un ressortissant américain pour lui remettre son titre de séjour "visiteur" expiré et lui permettre de déposer une demande de renouvellement, assortissant cette injonction d'une astreinte. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que la carence de l'administration plaçait le requérant en situation irrégulière. La décision s'appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande des parents visant à enjoindre la rectrice de rétablir la scolarisation à temps plein de leur enfant en situation de handicap et à lui attribuer un accompagnant (AESH) à hauteur de 24 heures. Le juge a considéré que l'administration, confrontée à des difficultés de recrutement, avait mis en place un accompagnement de 8 heures hebdomadaires et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), n'était pas établie. La décision s'appuie sur les principes du droit à l'éducation (article L. 111-1 du code de l'éducation) et de scolarisation des enfants en situation de handicap (article L. 112-1 du même code).
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction de logement d'urgence. Le juge estime que la demande est irrecevable car, la requérante ayant été reconnue prioritaire par la commission de médiation, le contentieux relève du dispositif spécifique du droit au logement opposable (article L.441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation). Par conséquent, la procédure de référé-liberté (article L.521-2 du code de justice administrative) n'est pas applicable en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge constate que la demande a été irrégulièrement présentée par voie postale, sans que ce mode de dépôt ne soit autorisé par le préfet des Alpes-Maritimes, en méconnaissance de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... en raison d'une irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a formulé aucune conclusion ni exposé de moyen dans sa demande, et n'a pas régularisé cette omission dans le délai du recours. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.