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Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie rejette la requête de M. B..., attaché, qui contestait le refus implicite du président du gouvernement de reporter ses congés annuels non pris en raison d’un arrêt maladie imputable au service. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute de demande de communication des motifs. Il juge que l’article 5 de l’arrêté n° 1066 du 22 août 1953 ne permet le report de congés que dans le cadre spécifique d’un congé de 90 ou 60 jours ouvrables, ce que M. B... n’a pas sollicité. Enfin, il écarte l’invocation de la directive européenne 2003/88/CE, inapplicable en Nouvelle-Calédonie, et rejette les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A..., salarié protégé, qui contestait la décision du 5 décembre 2023 autorisant son licenciement pour faute grave. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, du défaut de communication du procès-verbal du comité d'entreprise, du délai excessif entre la mise à pied et la demande d'autorisation, ainsi que de l'absence de lien avec son mandat syndical. La solution retenue confirme la légalité de l'autorisation délivrée par l'ingénieur du service des mines et carrières, en application des articles Lp. 351-1 et suivants du code du travail de Nouvelle-Calédonie.