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Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandant réparation du préjudice financier lié à l'absence de revalorisation de ses émoluments. Le requérant soutenait que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement sur les évolutions métropolitaines, ce que le gouvernement n'a pas respecté depuis 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que les conclusions en annulation étaient irrecevables car la décision contestée avait déjà été annulée par un jugement du 28 septembre 2023, et que les moyens relatifs à l'illégalité de l'arrêté et à la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur la loi organique du 19 mars 1999 et la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite rejetant sa demande d'abrogation de l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et l'indemnisation de son préjudice financier. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation, cette décision ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, il a jugé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 n'impose pas une revalorisation automatique des rémunérations des praticiens hospitaliers calédoniens en fonction des évolutions métropolitaines. En conséquence, l'absence de mise à jour des montants par le gouvernement n'est pas constitutive d'une faute de nature à engager sa responsabilité.