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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE

Jurisprudence — Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE

1 228 décisions disponibles — page 7/62

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2500203(TA104-2500203)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandant réparation du préjudice financier lié à l'absence de revalorisation de ses émoluments. Le requérant soutenait que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement sur les évolutions métropolitaines, ce que le gouvernement n'a pas respecté depuis 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que les conclusions en annulation étaient irrecevables car la décision contestée avait déjà été annulée par un jugement du 28 septembre 2023, et que les moyens relatifs à l'illégalité de l'arrêté et à la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur la loi organique du 19 mars 1999 et la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004.

14 août 2025Résumé IA
Décision
Plein contentieux
REJETE

N° TA104-2500204(TA104-2500204)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite rejetant sa demande d'abrogation de l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et l'indemnisation de son préjudice financier. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation, cette décision ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, il a jugé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 n'impose pas une revalorisation automatique des rémunérations des praticiens hospitaliers calédoniens en fonction des évolutions métropolitaines. En conséquence, l'absence de mise à jour des montants par le gouvernement n'est pas constitutive d'une faute de nature à engager sa responsabilité.

14 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2500176(TA104-2500176)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose que ses émoluments suivent les revalorisations métropolitaines, ce que la Nouvelle-Calédonie n’a pas fait depuis 2021, commettant ainsi une faute. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens invoqués n’était fondé, sans préciser de solution indemnitaire. La décision s’appuie sur la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 et l’arrêté n°2017-415/GNC du 14 février 2017.

14 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2500620(TA104-2500620)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticienne hospitalière, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence d'évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une corrélation entre ses émoluments et ceux des praticiens métropolitains, et que le gouvernement calédonien a commis une faute en ne mettant pas à jour les arrêtés d'application après 2020. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La solution retenue s'appuie sur la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 et l'arrêté n° 2017-415/GNC du 14 février 2017.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2500001(TA104-2500001)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, attaché d'administration de l'État, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son affectation en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que la décision de refus de renouvellement, prise sur le fondement du décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996, n'est pas au nombre des décisions devant être motivées en application du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas que le refus était entaché d'erreur de droit, de violation du principe d'égalité ou d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors que le renouvellement d'affectation ne constitue pas un droit pour l'agent.

14 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2500304(TA104-2500304)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) concerne la demande de M. B, praticien hospitalier, qui sollicite la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à l'indemniser du préjudice subi en raison de l'absence d'évolution de sa rémunération. Le requérant soutient que l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose que ses émoluments suivent les revalorisations métropolitaines, ce que la Nouvelle-Calédonie n'a pas fait depuis l'arrêté du 14 février 2017, commettant ainsi une faute. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge examine la recevabilité et le fond du litige au regard de la délibération n°139/CP et de la loi organique du 19 mars 1999.

14 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2500046(TA104-2500046)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique de ses émoluments en fonction des évolutions métropolitaines, ce que la Nouvelle-Calédonie n’a pas respecté depuis 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la Nouvelle-Calédonie n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La solution s’appuie sur l’interprétation de la délibération précitée et des textes organiques applicables.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA104-2400863(TA104-2400863)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre son classement indiciaire lors de son recrutement en qualité d’ingénieur. En cours d’instance, l’arrêté initial du 18 décembre 2024 a été retiré et remplacé par un nouvel arrêté du 5 mars 2025, lequel a été contesté comme ayant la même portée. Le tribunal a jugé que le retrait de l’acte initial étant définitif, il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre celui-ci. Statuant sur le nouvel arrêté, il a appliqué l’article 23-1 de l’arrêté n° 1065 du 22 août 1953 modifié, qui permet une reprise totale de l’ancienneté pour les activités professionnelles en rapport avec le cadre d’emplois, et a annulé la décision de classement au motif qu’elle méconnaissait ces dispositions.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA104-2500163(TA104-2500163)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie annule l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le maire de Dumbéa a infligé à M. A, caporal sapeur-pompier, une sanction de mise à pied avec suspension de salaire de trois mois. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle se borne à évoquer la "gravité des faits reprochés" sans les préciser, en méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et 56 de l'arrêté du 22 août 1953. Le tribunal admet provisoirement M. A au bénéfice de l'aide judiciaire et fixe à 4 le nombre d'unités de valeur pour l'indemnité de son avocat.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2500173(TA104-2500173)

Le tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de l'association Ensemble pour la planète, qui demandait l'annulation du refus de la maire de Nouméa de lui communiquer son agenda de l'année 2023. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que l'association n'avait pas saisi au préalable la commission d'accès aux documents administratifs (CADA), condition obligatoire avant tout recours contentieux en matière de communication de documents administratifs. Le tribunal a jugé que la saisine antérieure de la CADA en 2022 et l'avis favorable émis alors ne dispensaient pas l'association de cette obligation pour la nouvelle demande de 2024. Cette solution est fondée sur les articles L. 342-1 et R. 343-1 du code des relations entre le public et l'administration.

14 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA104-2500172(TA104-2500172)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi d'un recours en plein contentieux par la commune de Papeete contre une ordonnance de taxation du président du tribunal administratif de la Polynésie française fixant les frais d'une expertise en référé. La commune contestait le montant des honoraires de l'expert, qu'elle estimait surévalué, et demandait que ces frais soient mis à la charge du propriétaire et des occupants de l'immeuble, et non à la sienne. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le montant des honoraires n'était pas excessif et que, conformément à l'article R. 621-13 du code de justice administrative, les frais d'expertise doivent en principe être supportés par la partie qui a demandé la mesure, en l'occurrence la commune de Papeete. La décision applique les articles R. 621-13 et R. 761-4 du code de justice administrative.

14 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2400611(TA104-2400611)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire de 27 192 085 francs CFP en réparation des préjudices résultant de sa chute dans une cavité sur la voie publique de la commune de Païta le 17 décembre 2022, imputée à un défaut d’entretien normal du domaine public. La commune a rejeté sa responsabilité en soutenant que le dommage provenait de travaux publics réalisés par le syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVM) Sud. Le tribunal a jugé que la cavité était liée à ces travaux, engageant la responsabilité du SIVM Sud en tant que maître d’ouvrage, et a condamné ce dernier à indemniser Mme B à hauteur de 5 574 000 francs CFP, incluant les préjudices extra-patrimoniaux et une perte de gains professionnels, tout en rejetant les demandes excessives ou non justifiées. La décision applique les principes de responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2400495(TA104-2400495)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A contestant l'article 7 de la délibération n° 41-2024/APS du 15 juillet 2024, qui porte de six mois à dix ans la condition de résidence en province Sud pour l'attribution d'un logement locatif public. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance du principe d'égalité et un caractère discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la condition de résidence de dix ans, adoptée dans le contexte des émeutes de mai 2024, poursuit un but d'intérêt général et n'est pas disproportionnée au regard des objectifs de gestion du parc locatif social. La décision s'appuie sur les dispositions du code des aides à l'habitat en province Sud et les principes constitutionnels, sans retenir de violation du principe d'égalité ou de discrimination.

14 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2400666(TA104-2400666)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi d'une requête en plein contentieux par les proches de M. B K, décédé le 5 août 2023 après une chute de trois mètres survenue dans l'enceinte du dispensaire de Poya. Les requérants demandaient la condamnation de la province Nord à leur verser 60 019 826 francs CFP en réparation des préjudices subis, invoquant un défaut d'entretien normal d'une barrière relevant de la responsabilité de cette collectivité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n'établissaient pas l'existence d'un lien de causalité direct et certain entre l'ouvrage public et le dommage, ni que la chute était imputable à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2500015(TA104-2500015)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme C, brigadier-chef de police, qui contestait la retenue sur son traitement pour absence de service fait du 24 octobre au 4 novembre 2024. La requérante soutenait que son supérieur hiérarchique lui avait refusé l'accès au service, mais le tribunal a estimé que l'administration avait valablement pu considérer qu'elle s'était abstenue d'effectuer son service. La décision s'appuie sur les articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique, relatifs à la condition de service fait pour le versement de la rémunération, et sur l'article 25 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 concernant les contre-expertises médicales.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA104-2500019(TA104-2500019)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 12 novembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la SAS Hypermat. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'enquête contradictoire n'était pas entachée d'irrégularité dès lors que l'administration n'avait pas l'obligation de communiquer spontanément l'ensemble des pièces de l'employeur. Il a également jugé que les moyens relatifs à l'absence de justification des difficultés économiques, au défaut de recherche sérieuse de reclassement et au lien entre le licenciement et les mandats syndicaux n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles Lp. 122-9, Lp. 351-1, Lp. 353-1 et R. 353-3 du code du travail de la Nouvelle-Calédonie.

14 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2500020(TA104-2500020)

Suspension de permis de conduire pour six mois contestée par Mme A devant le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie. La requérante invoquait les difficultés professionnelles causées par cette mesure. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que ces circonstances ne caractérisaient pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 et le code de justice administrative.

14 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2500192(TA104-2500192)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B, praticienne hospitalière, demandant la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à l'indemniser du préjudice résultant de l'absence d'évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique de ses émoluments et indemnités en fonction des évolutions métropolitaines, et que le gouvernement a commis une faute en maintenant en vigueur un arrêté de 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA104-2400857(TA104-2400857)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de l’arrêté et de l’acte d’engagement ayant nommé M. A en qualité de directeur adjoint de la protection judiciaire de l’enfance et de la jeunesse. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, une erreur manifeste d’appréciation sur les capacités du candidat, ainsi qu’une méconnaissance des dispositions de la délibération n° 182 du 4 novembre 2021 et du principe d’égalité de traitement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la procédure de recrutement et l’évaluation des mérites du candidat n’étaient pas entachées d’illégalité. La requête a donc été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.

14 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2500217(TA104-2500217)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement automatique de ses émoluments sur ceux des praticiens métropolitains, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, considérant que la délibération ne prévoit qu’un renvoi aux niveaux de rémunération métropolitains à la date de son entrée en vigueur, sans imposer leur évolution ultérieure, et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n’était établie. La décision s’appuie sur la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 et la loi organique n°99-209 du 19 mars 1999.

14 août 2025Résumé IA
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