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Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d’abroger l’arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 relatif à la permanence des soins et demandait réparation du préjudice financier lié à l’absence de revalorisation de ses indemnités. Le tribunal a jugé que l’article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui renvoie aux émoluments et indemnités prévus en métropole, n’impose pas une actualisation automatique de ces montants en Nouvelle-Calédonie, le gouvernement local disposant d’un pouvoir d’appréciation pour en fixer les modalités. En conséquence, l’arrêté contesté n’est pas illégal, et la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n’est pas engagée. Les conclusions à fin d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, praticien hospitalier, qui contestait le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandait réparation du préjudice financier lié à l'absence d'évolution de ses indemnités. Le requérant soutenait que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 imposait une revalorisation automatique de sa rémunération en fonction des évolutions métropolitaines. Le tribunal a jugé que la délibération ne prévoit qu'un renvoi aux montants en vigueur à sa date d'entrée en vigueur, sans obligation de suivre les évolutions ultérieures, et que l'arrêté contesté était légal. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de faute de l'administration.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme B, praticienne hospitalière, qui contestait le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandait réparation d'un préjudice financier. La requérante soutenait que cet arrêté ne respectait pas l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui impose de faire évoluer les émoluments des praticiens hospitaliers conformément aux revalorisations métropolitaines. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car les conclusions tendant à l'annulation de la décision de refus d'abrogation étaient devenues sans objet suite à un précédent jugement du 28 septembre 2023 ayant déjà annulé cette même décision. Par conséquent, les demandes indemnitaires et d'injonction ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, praticien hospitalier, qui demandait l’annulation du refus implicite d’abroger l’arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et l’indemnisation de son préjudice financier lié à l’absence de revalorisation de ses indemnités. Le tribunal a jugé que l’article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui renvoie aux émoluments métropolitains affectés d’un coefficient de correction, n’impose pas une actualisation automatique de ces montants, et que le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie n’a pas commis de faute en ne suivant pas les évolutions métropolitaines. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes d’injonction et d’astreinte.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour l’absence d’évolution de sa rémunération depuis 2021. La requérante soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique des émoluments des praticiens calédoniens en fonction de ceux en vigueur en métropole, et que le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne prévoit qu’un renvoi aux niveaux de rémunération métropolitains à la date de son entrée en vigueur, et non une indexation dynamique sur les évolutions ultérieures. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. B A, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger un arrêté de 2017 et demandant réparation pour l'absence d'évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 impose de suivre les revalorisations métropolitaines des émoluments, ce que le gouvernement n'aurait pas fait depuis 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que la délibération ne crée pas un droit à une indexation automatique sur les évolutions métropolitaines et que le gouvernement n'a pas commis de faute en refusant d'abroger l'arrêté litigieux. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 et de la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandait réparation pour l'absence d'évolution de sa rémunération de praticien hospitalier. Le tribunal a jugé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui renvoie aux émoluments métropolitains, n'impose pas une revalorisation automatique et continue, mais fixe un niveau de référence à la date d'entrée en vigueur du texte. En conséquence, l'arrêté attaqué n'était pas illégal, et la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n'était pas engagée. Les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique des émoluments calédoniens en fonction des évolutions métropolitaines, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en maintenant en vigueur un arrêté de 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les dispositions invoquées ne créent pas d’obligation de revalorisation automatique et que la responsabilité de la collectivité n’était pas engagée. La décision s’appuie sur la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 et l’arrêté n°2017-415/GNC du 14 février 2017.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, en raison du non-respect par la Nouvelle-Calédonie de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. Cette disposition prévoit que les rémunérations des praticiens hospitaliers calédoniens doivent suivre l’évolution de celles en vigueur en métropole, affectées d’un coefficient de correction. Le tribunal a jugé que la Nouvelle-Calédonie avait commis une faute en maintenant en vigueur l’arrêté du 14 février 2017 sans le mettre à jour pour refléter les évolutions métropolitaines, et l’a condamnée à verser à Mme B la somme de 5 028 818 francs CFP, assortie des intérêts au taux légal, en application de l’article 15 de la délibération n°139/CP et des principes de responsabilité administrative.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation de 20 288 690 francs CFP pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement des rémunérations sur celles de la métropole, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en refusant d’abroger l’arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était partiellement irrecevable pour la période postérieure à la réclamation préalable et, sur le fond, que l’article 15 ne crée pas un droit automatique à l’indexation sur les évolutions métropolitaines. Il a ainsi écarté la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie, en application de la délibération n°139/CP et de l’arrêté n°2017-415/GNC.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticienne hospitalière, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence d'évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une corrélation entre ses émoluments et ceux des praticiens métropolitains, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en refusant d'abroger l'arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le cadre juridique invoqué comprend la loi organique du 19 mars 1999 et la délibération n°139/CP.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation de 23 397 196 francs CFP pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique des émoluments calédoniens en fonction des évolutions métropolitaines, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne crée pas un droit à une indexation automatique et que l’absence de mise à jour des arrêtés ne constitue pas une faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de Mme A C contestant le refus d’attribution d’une bourse scolaire pour sa fille en 2025, ainsi que la légalité de l’article 5 de la délibération n° 41-2024/APS du 15 juillet 2024, qui porte à dix ans la condition de résidence en province Sud. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des principes de l’aide sociale et des dispositions constitutionnelles. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision individuelle de refus, en se fondant sur les articles 26 de la délibération du 26 juillet 2001 et 7 de la délibération du 12 mai 2020, relatifs aux procédures de demande et de renouvellement des bourses. Il a également admis provisoirement la requérante au bénéfice de l’aide judiciaire et fixé les unités de valeur pour son avocat.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, praticien hospitalier, qui demandait l’annulation du refus implicite d’abroger l’arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et l’indemnisation de son préjudice financier lié à l’absence de revalorisation de ses indemnités. Le tribunal a jugé que l’article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui renvoie aux émoluments métropolitains, n’impose pas une actualisation automatique et que l’arrêté contesté n’est pas illégal pour n’avoir pas repris les évolutions postérieures. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur une faute de l’administration ont été rejetées, de même que les demandes d’injonction et d’astreinte.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie rejette la requête de M. B, qui demandait la décharge des majorations et intérêts de retard pour défaut de déclaration de ses revenus de 2021. Le tribunal constate que le requérant n'a pas respecté son obligation déclarative prévue à l'article 137 du code des impôts de la Nouvelle-Calédonie et n'a pas informé l'administration de son changement d'adresse. Il juge que l'administration était fondée à appliquer les pénalités de l'article 1053 du même code, sans que la bonne foi ou les habitudes métropolitaines du contribuable puissent être invoquées. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a annulé la décision du directeur du CNAPS du 9 septembre 2024 refusant à M. B un agrément en qualité de dirigeant d’une entreprise de sécurité privée. Le tribunal a jugé que les faits de poursuite d’activité sans autorisation et de complicité d’emploi de personnes non titulaires d’une carte professionnelle, invoqués par le CNAPS, n’étaient pas établis, et que les faits d’entrave à un inspecteur du travail, anciens et ayant donné lieu à un simple rappel à la loi, ne pouvaient justifier un tel refus. La solution retenue se fonde sur les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de la sécurité intérieure, qui exigent que le comportement du demandeur soit incompatible avec l’exercice des fonctions pour refuser l’agrément.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) concerne le recours de Mme B, adjointe administrative de catégorie C, contre le rejet de sa candidature à une promotion professionnelle vers le corps des rédacteurs d'administration générale (catégorie B). Le tribunal a rejeté sa requête en annulation de la décision du 23 août 2024 du président du gouvernement de Nouvelle-Calédonie. La solution retenue s'appuie sur la loi du pays n° 2021-8 du 2 décembre 2021 et la délibération n° 202 du 27 décembre 2021, qui conditionnent l'accès à la promotion à un exercice effectif de fonctions correspondant à celles du corps supérieur. Le tribunal a estimé que les fonctions de responsable comptable-secrétaire et ressources humaines exercées par Mme B relevaient de tâches d'exécution propres à son corps d'origine (catégorie C) et non de l'instruction d'affaires ou de la préparation de décisions caractéristiques des rédacteurs, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation alléguée.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative à la commune de Poya, qui demandait l'annulation de la délibération du 27 septembre 2024 modifiant l'amplitude horaire des services municipaux et réduisant le temps de travail hebdomadaire de 39 à 35 heures. Le tribunal a jugé que la délibération, relevant de la compétence du conseil municipal, n'avait pas à être précédée d'une concertation préalable et avait été soumise au comité technique paritaire. Il a également estimé que l'acte réglementaire n'imposait pas un régime de temps partiel et que les fonctionnaires, étant dans une situation légale et réglementaire, ne pouvaient invoquer une modification de leur contrat de travail ou une atteinte à leur rémunération. La décision s'appuie sur la délibération n° 486 du 10 août 1994 portant statut général des fonctionnaires des communes de Nouvelle-Calédonie.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné les requêtes de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier territorial (CHT) Gaston Bourret, contestant la délibération n°36-2024 du 25 juillet 2024 du conseil d'administration et la décision du 2 octobre 2024 du directeur fixant son indemnité de départ anticipé à la retraite à 3 234 865 francs CFP, bien qu'un montant supérieur lui ait été initialement promis. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que l'employeur peut modifier ou supprimer le dispositif d'incitation au départ à la retraite, conformément à l'article 93 de la délibération n° 182 du 4 novembre 2021 et à l'article 30 de la loi du pays n° 2021-4 du 12 mai 2021, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité ou d'égalité de traitement. La solution retenue est le rejet des requêtes, avec mise à la charge de Mme A des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la province Sud de lui verser une aide provinciale annuelle pour l’année universitaire 2024-2025. La requérante soutenait que cette aide devait être complémentaire à la bourse d’État, mais le tribunal a jugé que, selon la délibération n° 11-2015/APS du 30 avril 2015, l’aide provinciale ne peut être accordée que lorsque le montant de la bourse d’État est inférieur à celui de l’aide provinciale. En l’espèce, la bourse d’État perçue par Mme A (258 115 francs CFP) étant supérieure à l’aide provinciale (150 000 francs CFP), le refus était légal. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les fins de non-recevoir soulevées par la province Sud.