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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE

Jurisprudence — Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE

1 228 décisions disponibles — page 12/62

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA104-2400492(TA104-2400492)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société SOGEA Pacifique, qui demandait l'annulation des décisions de la commune de Nouméa refusant de l'indemniser pour des travaux supplémentaires réalisés dans le cadre d'un marché public de travaux d'assainissement. Le tribunal a estimé que les difficultés rencontrées, liées à la présence de blocs coralliens et à la déviation du microtunnelier, ne constituaient pas des sujétions imprévues indemnisables, car elles résultaient de la technique de forage proposée par la société elle-même comme variante, sans qu'elle ait pris les précautions nécessaires face aux caractéristiques du sol. La demande d'indemnisation au titre de travaux supplémentaires indispensables a également été rejetée, faute d'autorisation préalable du maître d'ouvrage et en raison de la négligence de l'entreprise dans l'exécution des travaux. La décision s'appuie sur les principes du droit administratif des contrats publics, sans mention spécifique de textes applicables outre le code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2400219(TA104-2400219)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A B et de la SARL Math Vigile demandant l'annulation de la décision du 21 mars 2024 par laquelle le directeur du Centre national des activités privées de sécurité (CNAPS) leur a retiré un agrément. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Sur le fond, il a jugé que le retrait était justifié, M. B ayant employé des salariés sans carte professionnelle pour des activités de sécurité, ce qui constituait un manquement aux conditions de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure. La demande de frais de justice a également été rejetée.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2400598(TA104-2400598)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le GIE Karuïa Bus d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 30 juillet 2024 par laquelle le comité syndical du syndicat mixte des transports urbains (SMTU) du Grand Nouméa a résilié un contrat de délégation de service public pour l’exploitation du réseau de transport Tanéo (lot n° 2). Le requérant invoquait notamment un conflit d’intérêts, un défaut d’information des élus, une erreur de droit sur le fondement de la résiliation, l’absence de motif d’intérêt général, et une atteinte à la continuité du service public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a également écarté la demande de reprise des relations contractuelles, le contrat étant jugé irrégulier car relevant d’un marché public et non d’une délégation de service public. La décision s’appuie sur la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 et le code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2400614(TA104-2400614)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A, pharmacienne, qui demandait la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à lui verser des indemnités pour refus de prime d'inspection et de contrôle et absence de prise en compte de son expérience professionnelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté de titularisation de Mme A était devenu définitif et que les créances antérieures au 1er janvier 2021 étaient prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a également estimé que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés, notamment au regard des dispositions de la délibération n° 418 du 26 novembre 2008 et de l'arrêté n° 2009-597/GNC du 10 février 2009.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2400615(TA104-2400615)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel de droit public, qui demandait l'annulation du refus du président du gouvernement de lui verser une indemnité compensatrice de congés payés. La solution retenue est fondée sur l'article 14 de la délibération n°182 du 4 novembre 2021, qui subordonne le droit à cette indemnité à la preuve d'un empêchement imputable à l'employeur. Le tribunal a estimé que Mme B n'établissait pas s'être heurtée à un refus de son supérieur hiérarchique de prendre ses congés, et que l'administration avait au contraire rappelé les modalités de prise de congés. Par conséquent, la requête a été rejetée.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2400606(TA104-2400606)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Carsud, qui demandait l'annulation de la délibération du 30 juillet 2024 par laquelle le syndicat mixte des transports urbains (SMTU) du Grand Nouméa a résilié son contrat de délégation de service public pour l'exploitation du réseau de transport Tanéo (lot n°1). Le tribunal a jugé que la résiliation était justifiée par un motif d'intérêt général, à savoir la situation insurrectionnelle ayant frappé la Nouvelle-Calédonie à compter du 13 mai 2024, qui a rendu impossible la poursuite du contrat. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le quorum était atteint. La demande de reprise des relations contractuelles a donc été rejetée.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2400716(TA104-2400716)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la demande de la SARL Axalu, sous-traitante, qui réclamait le paiement direct par la commune de Païta de travaux réalisés dans le cadre d’un marché public de construction d’un centre de première intervention. Le tribunal a jugé que, en l’absence de réception des travaux avant l’incendie de l’ouvrage survenu le 28 juin 2024, la perte due à un cas de force majeure incombe à l’entrepreneur, conformément aux principes généraux du droit des contrats, et non au maître d’ouvrage. La solution retenue s’appuie sur l’absence de stipulations contractuelles contraires et sur le droit commun applicable, sans référence à des textes spécifiques.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2400725(TA104-2400725)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de Mme A, pharmacienne diplômée en Australie, contestant le refus du président du gouvernement de l'autoriser à exercer dans une structure sanitaire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte en l'absence d'avis conforme de la commission d'autorisation d'exercice, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision attaquée était légale au regard de la loi du pays du 11 août 2023 et de la délibération n° 334 du 22 août 2023.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA104-2400844(TA104-2400844)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, demandant la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à l’indemniser du préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement des émoluments sur ceux en vigueur en métropole, et que le gouvernement a commis une faute en maintenant un arrêté de 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la Nouvelle-Calédonie n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA104-2400846(TA104-2400846)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation de 22 374 532 francs CFP pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 impose que ses émoluments suivent les revalorisations métropolitaines, ce que la Nouvelle-Calédonie n’a pas appliqué depuis 2021, constituant une faute de nature à engager sa responsabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne prévoit pas une indexation automatique sur les évolutions hexagonales et que l’administration n’a commis aucune illégalité fautive. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation de la délibération n° 139/CP et de l’arrêté n° 2017-415/GNC.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2400849(TA104-2400849)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, en raison du non-respect par la Nouvelle-Calédonie de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. Ce texte prévoit que les émoluments des praticiens hospitaliers calédoniens doivent suivre l’évolution de ceux applicables en métropole, ce que le gouvernement local n’a pas assuré depuis 2021 en maintenant en vigueur un arrêté de 2017. Le tribunal a jugé que la Nouvelle-Calédonie avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, et l’a condamnée à verser à M. B la somme de 21 910 353 francs CFP, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de sa réclamation préalable.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA104-2400845(TA104-2400845)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B, praticienne hospitalière, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence d'évolution de sa rémunération, qu'elle estimait due en vertu de l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004. Ce texte prévoit que les niveaux de rémunération des praticiens calédoniens sont ceux applicables en métropole, ce qui implique, selon la requérante, une revalorisation automatique corrélée aux évolutions hexagonales. Le tribunal a examiné la faute de la Nouvelle-Calédonie pour ne pas avoir abrogé l'arrêté du 14 février 2017, devenu illégal, et pour ne pas avoir édicté de nouveaux arrêtés conformes à la délibération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la loi organique du 19 mars 1999 et de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2500013(TA104-2500013)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticienne hospitalière, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique des émoluments calédoniens en fonction des évolutions métropolitaines, et que le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en maintenant en vigueur un arrêté de 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne crée pas un droit à une indexation automatique sur les rémunérations hexagonales et que l’absence de mise à jour des arrêtés n’engage pas la responsabilité de la collectivité. La solution s’appuie sur l’interprétation de la délibération n°139/CP et de la loi organique du 19 mars 1999 relative à la Nouvelle-Calédonie.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA104-2400438(TA104-2400438)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de l'EURL C Terrassement Mine (TTM) visant à annuler l'arrêté du 20 juin 2024 du maire de Farino interdisant la circulation des véhicules de plus de 26 tonnes sur le radier C. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, faute de preuve que l'autorisation de passage à gué délivrée à un tiers bénéficie à la société requérante. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction de réaliser des travaux, présentées à titre principal et non comme accessoire d'un recours contre un refus de travaux. Sur le fond, le tribunal a substitué l'article L. 131-2 du code des communes de la Nouvelle-Calédonie à l'article L. 131-4 invoqué, et a estimé que l'arrêté, fondé sur les pouvoirs de police du maire pour assurer la sécurité publique, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2400501(TA104-2400501)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. B contestant son classement à l'échelon stagiaire lors de son recrutement en tant que technicien. Le requérant invoquait une méconnaissance des dispositions combinées du statut général des fonctionnaires de Nouvelle-Calédonie et du statut particulier des personnels techniques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur l'arrêté n° 1065 du 22 août 1953 et la délibération n° 74/CP du 12 février 2009.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2400654(TA104-2400654)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel la maire de Nouméa avait résilié son contrat de travail sans préavis ni indemnité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission consultative paritaire et le vice de procédure lié à la convocation à l'entretien préalable. Il a jugé que la convocation était réputée régulière en raison des circonstances exceptionnelles empêchant sa remise, et que les faits reprochés à l'agent constituaient des fautes justifiant la résiliation. La décision s'appuie sur la délibération n° 182 du 4 novembre 2021 relative à la fonction publique de Nouvelle-Calédonie.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA104-2400673(TA104-2400673)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler l'acte d'engagement à durée indéterminée de M. B, pris le 30 avril 2024 par le président de l'assemblée de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, notamment l'irrecevabilité pour défaut de qualité du signataire du déféré, en retenant que le secrétaire général du haut-commissariat bénéficiait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'acte au regard des dispositions de la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 et du décret n° 2007-423 du 23 mars 2007 relatifs aux pouvoirs du haut-commissaire.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA104-2400677(TA104-2400677)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté le déféré du haut-commissaire de la République, qui demandait l'annulation de l'acte d'engagement à durée indéterminée de M. B par le président de l'assemblée de la province des îles Loyauté. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat avait bien reçu délégation de signature pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, il a estimé que l'acte attaqué n'était pas dépourvu de base légale et ne méconnaissait pas le principe d'égal accès aux emplois publics, en application de la loi du pays n° 2021-4 du 12 mai 2021 relative à la fonction publique de Nouvelle-Calédonie et de la délibération n° 182 du 4 novembre 2021.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA104-2400682(TA104-2400682)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné le déféré du haut-commissaire de la République visant l'annulation de l'engagement à durée indéterminée de Mme A par la province des îles Loyauté. La juridiction a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d'une délégation de signature valable pour agir. Sur le fond, le tribunal a annulé l'acte d'engagement pour méconnaissance du principe d'égal accès aux emplois publics, faute de publication préalable de l'avis de vacance et de procédure de recrutement transparente, en application de l'article 12 de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA104-2400684(TA104-2400684)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d'un déféré en annulation d'un acte d'engagement à durée indéterminée de Mme A, pris par le président de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, notamment l'irrecevabilité tirée du défaut de qualité du signataire du déféré, en jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat bénéficiait d'une délégation de signature régulière pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, le tribunal a annulé l'acte d'engagement au motif qu'il méconnaissait le principe d'égal accès aux emplois publics, faute de procédure de recrutement préalable garantissant cet accès. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi organique du 19 mars 1999 et le principe constitutionnel d'égal accès aux emplois publics.

17 avril 2025Résumé IA
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