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Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la fédération des syndicats des fonctionnaires, agents et ouvriers de la fonction publique et parapublique, qui demandait l’annulation des élections des membres du comité technique paritaire (CTP) du vice-rectorat de Nouvelle-Calédonie, organisées du 15 mai au 27 juin 2024. La requérante soutenait que ces élections, tenues en période de troubles insurrectionnels, n’avaient pas garanti un scrutin sincère et représentatif. Le tribunal a jugé que ni la loi du pays n° 2021-4 du 12 mai 2021 ni la délibération n° 181 du 4 novembre 2021 ne subordonnaient la validité des élections à un taux de participation minimal, et a considéré que le moyen n’était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le vice-rectorat.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté le déféré du haut-commissaire de la République, qui demandait l'annulation de l'acte d'engagement à durée indéterminée de M. B par le président de l'assemblée de la province des îles Loyauté. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat avait bien reçu délégation de signature pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, il a estimé que l'acte attaqué n'était pas dépourvu de base légale et ne méconnaissait pas le principe d'égal accès aux emplois publics, en application de la loi du pays n° 2021-4 du 12 mai 2021 relative à la fonction publique de Nouvelle-Calédonie et de la délibération n° 182 du 4 novembre 2021.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune du Mont-Dore, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de l’illégalité de la baisse de sa rémunération et du non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que l’acte d’engagement du 29 juillet 2022, qui prévoyait une baisse de rémunération non justifiée, était illégal et constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. En revanche, il a estimé que le non-renouvellement du contrat à durée déterminée n’était pas entaché d’illégalité, dès lors que la commune n’était pas tenue de le requalifier en contrat à durée indéterminée et que la décision était justifiée par l’absence de candidats titulaires. La solution retenue repose sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les textes applicables, notamment la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 relative aux agents contractuels de la fonction publique de Nouvelle-Calédonie.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné le déféré du haut-commissaire de la République visant l'annulation de l'engagement à durée indéterminée de Mme A par la province des îles Loyauté. La juridiction a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d'une délégation de signature valable pour agir. Sur le fond, le tribunal a annulé l'acte d'engagement pour méconnaissance du principe d'égal accès aux emplois publics, faute de publication préalable de l'avis de vacance et de procédure de recrutement transparente, en application de l'article 12 de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la demande de la SELARL Mary Laure Gastaud, liquidateur judiciaire de la SARL Zing, qui sollicitait la condamnation de la commune de Lifou au paiement de 2 000 000 francs CFP au titre du solde d’une convention tripartite de formation et de construction. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que le contrat, ayant pour objet l’exécution du service public de l’emploi, était un contrat administratif relevant de sa compétence. Sur le fond, il a estimé que la SARL Zing n’avait pas achevé les travaux dans les délais contractuels et que la commune avait dû confier leur achèvement à une autre société, ce qui justifiait le refus de paiement du solde. La décision s’appuie notamment sur la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la province Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du gouvernement de Nouvelle-Calédonie du 2 juillet 2024. Cet arrêté prononçait une exclusion temporaire de six mois à l’encontre de Mme A, adjointe administrative et régisseure, pour avoir détourné des fonds publics, alors que le conseil de discipline avait proposé sa révocation. La province Sud soutenait que cette sanction était disproportionnée et demandait l’annulation de l’arrêté ainsi que le prononcé de la radiation de l’agent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la sanction d’exclusion temporaire de six mois n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des faits reprochés et des textes applicables, notamment l’arrêté n° 1065 du 22 août 1953 et la délibération n° 81 du 24 juillet 1990.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d’un déféré en annulation de l’acte d’engagement à durée indéterminée de M. A, pris le 30 avril 2024 par le président de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, estimant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d’une délégation de signature régulière pour introduire le recours. Sur le fond, il a annulé l’acte d’engagement pour méconnaissance du principe d’égal accès aux emplois publics, faute de publication préalable d’un avis de vacance et de mise en œuvre d’une procédure de recrutement transparente, en application des articles Lp. 11-1 et 12 de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel la maire de Nouméa avait résilié son contrat de travail sans préavis ni indemnité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission consultative paritaire et le vice de procédure lié à la convocation à l'entretien préalable. Il a jugé que la convocation était réputée régulière en raison des circonstances exceptionnelles empêchant sa remise, et que les faits reprochés à l'agent constituaient des fautes justifiant la résiliation. La décision s'appuie sur la délibération n° 182 du 4 novembre 2021 relative à la fonction publique de Nouvelle-Calédonie.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d'un déféré en annulation d'un acte d'engagement à durée indéterminée de Mme A, pris par le président de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, notamment l'irrecevabilité tirée du défaut de qualité du signataire du déféré, en jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat bénéficiait d'une délégation de signature régulière pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, le tribunal a annulé l'acte d'engagement au motif qu'il méconnaissait le principe d'égal accès aux emplois publics, faute de procédure de recrutement préalable garantissant cet accès. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi organique du 19 mars 1999 et le principe constitutionnel d'égal accès aux emplois publics.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A contestant la délibération n° 41-2024/APS du 15 juillet 2024 et la délibération n° 622-2024/BAPS/DPASS du 30 juillet 2024 de la province Sud. Le requérant invoquait des vices de procédure et une méconnaissance des droits constitutionnels à la santé, à l'instruction et au logement. La province Sud a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la procédure régulière et les dispositions contestées conformes aux textes applicables, notamment la Constitution et la loi organique relative à la Nouvelle-Calédonie.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté le déféré du haut-commissaire de la République, qui demandait l'annulation de l'acte d'engagement à durée indéterminée de Mme A par la province des îles Loyauté. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d'une délégation de signature valable pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de base légale et de la méconnaissance du principe d'égal accès aux emplois publics, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation. Les textes appliqués incluent l'article 204 de la loi organique du 19 mars 1999, le décret du 23 mars 2007, et les délibérations n° 81 du 24 juillet 1990 et n° 182 du 4 novembre 2021.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. B contestant son classement à l'échelon stagiaire lors de son recrutement en tant que technicien. Le requérant invoquait une méconnaissance des dispositions combinées du statut général des fonctionnaires de Nouvelle-Calédonie et du statut particulier des personnels techniques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur l'arrêté n° 1065 du 22 août 1953 et la délibération n° 74/CP du 12 février 2009.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de l'EURL C Terrassement Mine (TTM) visant à annuler l'arrêté du 20 juin 2024 du maire de Farino interdisant la circulation des véhicules de plus de 26 tonnes sur le radier C. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, faute de preuve que l'autorisation de passage à gué délivrée à un tiers bénéficie à la société requérante. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction de réaliser des travaux, présentées à titre principal et non comme accessoire d'un recours contre un refus de travaux. Sur le fond, le tribunal a substitué l'article L. 131-2 du code des communes de la Nouvelle-Calédonie à l'article L. 131-4 invoqué, et a estimé que l'arrêté, fondé sur les pouvoirs de police du maire pour assurer la sécurité publique, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, technicien de l'OPT-NC, qui contestait l'avis défavorable à sa demande de promotion professionnelle dans le corps des cadres techniques (catégorie A). La juridiction a estimé que les fonctions de "chargé d'opérations bâtiment" exercées par l'agent ne correspondaient pas à celles de la catégorie supérieure, faute d'un niveau suffisant d'autonomie et de responsabilité stratégique. La décision s'appuie sur la loi du pays n° 2021-8 du 2 décembre 2021 et la délibération n° 202 du 27 décembre 2021, qui conditionnent la promotion à l'exercice effectif de fonctions relevant de la catégorie immédiatement supérieure.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme D, qui contestait les décisions du ministre des armées fixant les dates de guérison de ses accidents de service des 14 mai 2019 et 23 mars 2022, ainsi que la période de congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) associée. La requérante soutenait que son état de santé n'était pas stabilisé et que les douleurs persistaient, invoquant une erreur de droit et d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 822-20, L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté le déféré du haut-commissaire de la République visant à annuler l'acte d'engagement à durée indéterminée de M. A par le président de la province des îles Loyauté. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d'une délégation de signature régulière pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'absence de base légale était infondé, car l'article Lp. 11-1 de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 permet le recrutement d'agents contractuels pour faire face à une vacance temporaire de poste. Il a également considéré que la procédure de recrutement, bien qu'imparfaite, avait été régularisée et ne méconnaissait pas le principe d'égal accès aux emplois publics, dès lors que l'urgence de la situation justifiait une dérogation aux règles de publicité.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d'un déféré en annulation de l'acte d'engagement à durée indéterminée de M. A, pris par le président de l'assemblée de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, estimant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d'une délégation de signature régulière pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de l'acte au regard des dispositions de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 et de la loi du pays n° 2021-4 du 12 mai 2021 relative à la fonction publique de Nouvelle-Calédonie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la base légale du recrutement et le respect du principe d'égal accès aux emplois publics.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d’un déféré en annulation contre un acte d’engagement à durée indéterminée de M. B, pris par le président de l’assemblée de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, estimant que le secrétaire général du haut-commissariat avait bien reçu délégation de signature pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, le juge a annulé l’acte d’engagement au motif qu’il était dépourvu de base légale, la procédure de recrutement n’ayant pas respecté les dispositions de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 et le principe d’égal accès aux emplois publics. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 204 de la loi organique du 19 mars 1999 et les textes relatifs à la fonction publique de Nouvelle-Calédonie.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d’un déféré en excès de pouvoir contre l’acte d’engagement à durée indéterminée de Mme A, pris le 30 avril 2024 par le président de l’assemblée de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d’une délégation de signature régulière pour introduire le recours. Sur le fond, il a annulé l’acte attaqué au motif qu’il méconnaissait le principe d’égal accès aux emplois publics, faute de publication préalable d’un avis de vacance de poste, en violation de l’article 12 de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 et de la délibération précitée.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté le déféré du haut-commissaire de la République visant à annuler l'engagement à durée indéterminée de Mme B par la province des îles Loyauté. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat avait bien reçu délégation de signature pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de base légale et de la méconnaissance du principe d'égal accès aux emplois publics, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur l'article 204 de la loi organique du 19 mars 1999 et les délibérations locales relatives à la fonction publique.