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**Sujet principal :** Responsabilité de l'État pour conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Nouméa. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre). **Solution retenue :** Le tribunal condamne l'État à verser à M. A une somme de 14 625 euros en réparation de son préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 30 septembre 2022 et capitalisation des intérêts. Il confirme la reconnaissance de responsabilité de l'administration pénitentiaire mais infirme le montant accordé en référé. **Textes appliqués :** Articles D. 189, D. 349, D. 350, D. 351 et D. 355 du code de procédure pénale ; articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) concerne la demande de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Nouméa, visant à obtenir une indemnisation pour ses conditions de détention qu'il estime indignes. Le requérant sollicite la condamnation de l'État à lui verser 34 700 euros en réparation de son préjudice moral, en se fondant sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que sur les dispositions du code de procédure pénale. Le tribunal est saisi au fond après une ordonnance de référé-provision ayant reconnu la responsabilité de l'État mais fixé une indemnité jugée insuffisante par le requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le ministre de la justice conclut au rejet de la requête, contestant tant sa recevabilité (absence de réclamation préalable) que son bien-fondé, estimant que les conditions de détention n'atteignent pas un degré de gravité suffisant pour engager la responsabilité de l'État.
Responsabilité de l'État pour conditions indignes de détention au centre pénitentiaire de Nouméa. Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, saisi en plein contentieux, confirme la faute de l'État résultant de conditions de détention attentatoires à la dignité humaine (surpopulation, insalubrité, manque d'intimité), en méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de procédure pénale. Il condamne l'État à verser à M. A une somme de 20 750 euros en réparation de son préjudice moral, avec intérêts au taux légal et capitalisation, et met à sa charge les frais de justice.
Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) en plein contentieux, porte sur la demande d'indemnisation de M. B A pour les conditions indignes de sa détention au centre pénitentiaire de Nouméa. Le requérant sollicite la condamnation de l'État à lui verser 17 725 euros en réparation de son préjudice moral, invoquant une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que des dispositions du code de procédure pénale (notamment les articles D. 189, D. 349, D. 350, D. 351 et D. 355). Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté la requête, considérant que les conditions de détention alléguées n'étaient pas constitutives d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État ou n'atteignaient pas un degré de gravité suffisant pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le tribunal a jugé que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose que les émoluments des praticiens suivent les évolutions métropolitaines, et non un simple renvoi aux montants en vigueur à la date de la délibération. Il a constaté que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017, devenu illégal, et en ne fixant pas de nouveaux montants conformément à la délibération, malgré une injonction judiciaire. En conséquence, le tribunal a condamné la Nouvelle-Calédonie à verser à M. A la somme de 5 324 945 francs CFP, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de sa réclamation préalable, sous astreinte de 30 000 francs CFP par jour de retard passé un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président du gouvernement de revaloriser ses émoluments et son indemnité d’engagement de service public exclusif (IESPE). Le requérant soutenait que l’arrêté n° 2017-415/GNC du 14 février 2017 était devenu illégal car il n’avait pas suivi l’évolution des rémunérations métropolitaines, en méconnaissance de l’article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande indemnitaire n’était pas chiffrée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, attaché fonctionnaire, qui demandait l'annulation de la décision du 20 mars 2024 du président du gouvernement lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de la décision. Il a jugé que les dispositions de la loi du pays du 18 février 2014 et de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 n'imposent pas à l'administration d'accorder automatiquement la protection fonctionnelle, et que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir la réalité du harcèlement moral allégué.
**Résumé de la décision :** Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation pour les conditions indignes de sa détention au centre pénitentiaire de Nouméa. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour faute simple, en raison de manquements caractérisés à la dignité humaine (surpopulation, insalubrité, défaut d’hygiène, absence d’intimité) constitutifs d’une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des dispositions du code de procédure pénale. Il a condamné l’État à verser à M. A une somme de 28 975 euros en réparation de son préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable et capitalisation des intérêts.
Responsabilité de l'État pour conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Nouméa. Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, statuant en plein contentieux, a jugé que l'administration pénitentiaire avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité en raison de conditions de détention contraires à la dignité humaine, en méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de procédure pénale (notamment les articles D. 189, D. 349, D. 350, D. 351 et D. 355). Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une somme de 31 725 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable et de leur capitalisation, en réparation du préjudice moral subi du 6 octobre 2020 au 28 mars 2024.
Cette décision du Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) concerne un recours en plein contentieux de M. B A, détenu au centre pénitentiaire de Nouméa, qui demande la réparation de son préjudice moral résultant de conditions de détention qu'il estime indignes. Le requérant conteste le montant de la provision déjà accordée par le juge des référés et sollicite une indemnisation de 32 675 euros, fondée sur une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que des dispositions du code de procédure pénale (notamment les articles D. 189, D. 349, D. 350, D. 351 et D. 355). Le garde des sceaux, ministre de la justice, conclut au rejet de la requête en soulevant une irrecevabilité pour absence de réclamation préalable et en contestant le caractère fautif des conditions de détention, estimant qu'elles n'atteignent pas un degré de gravité suffisant. Le tribunal devra se prononcer sur la recevabilité et, le cas échéant, sur le montant de l'indemnisation due au titre du préjudice moral subi par le requérant.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 27 décembre 2023 portant transfert de restes à recouvrer de l’impôt sur le revenu, ainsi que contre deux mises en demeure subséquentes. Le requérant contestait notamment la compétence de la Nouvelle-Calédonie en matière de recouvrement fiscal et soulevait une question prioritaire de constitutionnalité. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de la tardiveté des conclusions dirigées contre l’arrêté, et a estimé que la question prioritaire de constitutionnalité n’était pas applicable au litige. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A, pharmacienne, qui contestait le refus du président du gouvernement de lui attribuer une prime d'inspection et de contrôle. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours contentieux ayant été introduit plus de deux mois après la notification de la décision de refus du 20 décembre 2023, sans que le recours gracieux formé le 28 février 2024 n'ait pu interrompre un délai déjà expiré. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours contentieux.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme B, technicienne du ministère des armées, qui contestait le refus de l’administration de lui verser les deuxième et troisième fractions de l’indemnité d’éloignement. La requérante soutenait que son maintien en Nouvelle-Calédonie au-delà de deux ans et son retour temporaire en métropole ouvraient droit à ces fractions, mais le tribunal a jugé que la décision attaquée n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 50-772 du 30 juin 1950 et du décret n° 96-1028 du 27 novembre 1996, relatifs aux conditions d’attribution de l’indemnité d’éloignement.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la SARL EL2T, qui contestait des pénalités de retard de 10 209 392 francs CFP infligées par la commune de Nouméa pour l'exécution du marché de réaménagement de la route du port Despointes. Le tribunal a jugé que la société n'était pas fondée à invoquer la force majeure ou la théorie de l'imprévision pour justifier les retards, et que les demandes d'indemnisation pour surcoûts liés à la pandémie de Covid-19 et aux intempéries étaient irrecevables car tardives. La décision s'appuie sur le cahier des clauses administratives générales des marchés de travaux et les délibérations locales applicables.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B et Mme C, qui demandaient l'annulation du refus de la province Sud de régulariser leur occupation d'une parcelle du domaine public maritime pour y développer une activité économique. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la province, estimant la requête recevable. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus était légale, en application de la loi du pays n° 2001-017 du 11 janvier 2002 sur le domaine public maritime. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le tribunal a jugé que la requête était recevable et a condamné la Nouvelle-Calédonie à verser à M. B la somme de 17 045 840 francs CFP, assortie des intérêts au taux légal, en raison de la faute commise par le gouvernement calédonien. Cette faute consiste à ne pas avoir abrogé l’arrêté du 14 février 2017, devenu illégal, et à ne pas avoir appliqué l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004, qui impose de suivre l’évolution des rémunérations métropolitaines. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi organique n°99-209 du 19 mars 1999 et de la délibération précitée.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le tribunal a jugé que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose que les émoluments des praticiens hospitaliers suivent l’évolution de ceux en vigueur en métropole, affectés d’un coefficient de correction. En ne mettant pas à jour l’arrêté n°2017-415/GNC du 14 février 2017 pour intégrer les revalorisations métropolitaines postérieures, la Nouvelle-Calédonie a commis une faute de nature à engager sa responsabilité. Le tribunal a donc condamné la Nouvelle-Calédonie à verser à M. A la somme de 9 440 808 francs CFP, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de sa réclamation préalable.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence d'évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement sur les niveaux de rémunération métropolitains, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en n'abrogeant pas l'arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n'était pas engagée. La décision s'appuie sur la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 et l'arrêté n° 2017-415/GNC du 14 février 2017.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence d'évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose que ses émoluments suivent les revalorisations métropolitaines, ce que la Nouvelle-Calédonie n'a pas fait depuis 2021, commettant ainsi une faute. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne crée pas un droit à une indexation automatique sur les évolutions métropolitaines et que l'absence de mise à jour des arrêtés n'engage pas la responsabilité de la collectivité. La décision s'appuie sur la délibération n°139/CP et l'arrêté n°2017-415/GNC.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence de revalorisation de sa rémunération, en application de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. Le tribunal a jugé que cet article impose de suivre l’évolution des rémunérations métropolitaines, et non un simple renvoi à leur niveau à la date d’entrée en vigueur du texte. Il a constaté que la Nouvelle-Calédonie avait commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017, devenu illégal, et en ne fixant pas de nouveaux montants conformément à la délibération. En conséquence, la Nouvelle-Calédonie a été condamnée à verser à M. B la somme de 21 280 942 francs CFP, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de sa réclamation préalable.