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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE

Jurisprudence — Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE

1 228 décisions disponibles — page 15/62

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2300475(TA104-2300475)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, professeur, qui contestait le refus du ministre de l'éducation nationale de reconnaître le transfert du centre de ses intérêts matériels et moraux à Wallis-et-Futuna. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car à la date de la décision, M. B, bien qu'ayant séjourné environ huit ans et demi sur le territoire, était en disponibilité et n'exerçait plus d'activité professionnelle. La solution s'appuie sur les critères habituels (durée de séjour, attaches familiales, situation immobilière) et sur les dispositions du décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996, qui exclut du régime de l'affectation limitée les agents dont le centre des intérêts se situe dans le territoire.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2400496(TA104-2400496)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi par M. A B de deux requêtes en excès de pouvoir. La première visait l’annulation de l’arrêté de l’administrateur supérieur des îles Wallis-et-Futuna convoquant l’assemblée territoriale en session extraordinaire le 25 septembre 2024, et la seconde l’annulation de la délibération du 19 septembre 2024 modifiant le règlement intérieur de cette assemblée. Le requérant soutenait notamment que la convocation était illégale faute d’urgence et que la délibération méconnaissait les dispositions de la loi statutaire du 29 juillet 1961 et de l’arrêté du 1er décembre 1944. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2300015(TA104-2300015)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la demande de M. B, brigadier-chef de police, contestant le refus de lui attribuer la prime d'éloignement prévue par le décret n° 96-1028 du 27 novembre 1996, ainsi que l'arrêté du 16 juin 2023 lui retirant ce bénéfice au profit d'une indemnité fondée sur le décret n° 51-511 du 5 mai 1951. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le haut-commissaire, considérant que les conclusions conservaient un objet. Sur le fond, il a jugé que la mutation de M. B vers Wallis-et-Futuna constituait un déplacement effectif hors de ses centres d'intérêts matériels et moraux, ouvrant droit à l'indemnité d'éloignement du décret de 1996, et que l'arrêté du 16 juin 2023 était entaché d'erreur de droit en appliquant le décret de 1951. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à l'administration de réexaminer la situation de M. B.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2300083(TA104-2300083)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête du groupement ADEC/SADT contestant le rejet de sa candidature à un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage pour les hôpitaux de Wallis-et-Futuna. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de candidature, antérieure à la signature du contrat, ne pouvait être contestée par un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'étant pas un tiers au contrat mais un candidat évincé. Il a rappelé que la légalité du choix du cocontractant ne peut être contestée qu'à l'occasion d'un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même, et non contre la décision de rejet de candidature. Par conséquent, les conclusions en annulation de cette décision ont été déclarées irrecevables.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2300328(TA104-2300328)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire, qui contestait le non-renouvellement de son détachement sur le poste de directeur adjoint de l'EPNEFPA de Wallis-et-Futuna. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de solliciter les intentions de l'agent avant l'échéance du détachement, et que, en l'absence de droit au renouvellement, le refus pouvait être fondé sur l'intérêt du service sans motivation particulière ni communication préalable du dossier. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées par voie de conséquence. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 513-1 et L. 513-2 du code général de la fonction publique.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2300636(TA104-2300636)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la demande de Mme A, attachée principale d'administration, qui réclamait le paiement d'un solde d'indemnités de formation. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par l'administration, le versement partiel n'ayant pas éteint le litige. Sur le fond, il a jugé que les heures de formation ne sont pas soumises au coefficient de majoration prévu par le décret n° 67-600 du 23 juillet 1967 pour les fonctionnaires en service outre-mer. Enfin, le tribunal a estimé que les activités de tutorat de Mme A ne relevaient pas des activités de recrutement éligibles à une rémunération spécifique au sens de l'arrêté du 7 octobre 2011.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2400031(TA104-2400031)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A, attachée d'administration affectée à Wallis-et-Futuna, qui contestait le refus de remboursement de ses frais de transport pour se rendre à un examen professionnel à Lognes. La requérante invoquait le décret n° 2006-781 du 3 juillet 2006 et l'arrêté du 3 décembre 2023, ainsi qu'une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que le refus était fondé, notamment parce que Mme A avait refusé la proposition de passer l'examen par visioconférence et avait sollicité un remboursement partiel pour un trajet incluant une escale personnelle à Bangkok, ce qui ne correspondait pas aux conditions de prise en charge prévues par les textes applicables.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA104-2400048(TA104-2400048)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de l'inspection du travail, qui contestait la décision de l'administrateur supérieur des îles Wallis-et-Futuna exigeant le remboursement d'un trop-perçu d'indemnité d'éloignement. Le requérant soutenait que son départ anticipé du territoire était justifié par des raisons de santé indépendantes de sa volonté, ce qui lui aurait permis de conserver l'intégralité de l'indemnité en application du 2° de l'article 5 du décret n°96-1028 du 27 novembre 1996. Le tribunal a jugé que l'interruption du séjour n'était pas indépendante de la volonté de l'agent, car ce dernier avait sollicité son départ pour des motifs personnels liés à ses conditions de travail, sans démontrer un cas de force majeure. En conséquence, la décision de remboursement a été validée et les demandes d'indemnisation et de frais de justice ont été rejetées.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2400084(TA104-2400084)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, professeur certifié, qui contestait le refus de renouvellement de son affectation en qualité de directeur délégué aux formations professionnelles et technologiques au lycée d'État de Wallis-et-Futuna. Le tribunal a jugé que la décision de la ministre de l'éducation nationale du 12 mars 2024 était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, les avis réservés et défavorables émis par la vice-rectrice et le proviseur étant justifiés par des éléments objectifs. La décision s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2300491(TA104-2300491)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Nouméa pour un immeuble de 28 logements et commerces, ainsi que contre un permis modificatif. Les requérants contestaient la légalité des arrêtés pour divers vices de procédure et violations du plan d’urbanisme directeur de Nouméa et du code de l’urbanisme de la Nouvelle-Calédonie. La commune et le pétitionnaire ont soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond, et a condamné les requérants à verser une somme au titre des frais de justice.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2400083(TA104-2400083)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, agent public, qui demandait la condamnation du congrès de la Nouvelle-Calédonie à lui verser des indemnités pour un montant total de près de 28,8 millions de francs CFP, au titre de la reconstitution de sa carrière et d’une indemnité différentielle. Le tribunal a jugé que la transaction conclue le 14 décembre 2022 entre les parties faisait obstacle à toute action contentieuse portant sur les droits invoqués, et que les demandes étaient en partie prescrites. Il a également estimé que les moyens soulevés par M. A, notamment l’illégalité de la transaction et la méconnaissance de la délibération n° 380 du 11 juin 2003, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code civil applicable en Nouvelle-Calédonie et du code de justice administrative.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2300297(TA104-2300297)

Cette décision du Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) concerne un recours en plein contentieux de M. B A, détenu au centre pénitentiaire de Nouméa, qui demande la réparation de son préjudice moral résultant de conditions de détention qu'il estime indignes. Le requérant conteste le montant de la provision déjà accordée par le juge des référés et sollicite une indemnisation de 32 675 euros, fondée sur une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que des dispositions du code de procédure pénale (notamment les articles D. 189, D. 349, D. 350, D. 351 et D. 355). Le garde des sceaux, ministre de la justice, conclut au rejet de la requête en soulevant une irrecevabilité pour absence de réclamation préalable et en contestant le caractère fautif des conditions de détention, estimant qu'elles n'atteignent pas un degré de gravité suffisant. Le tribunal devra se prononcer sur la recevabilité et, le cas échéant, sur le montant de l'indemnisation due au titre du préjudice moral subi par le requérant.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA104-2400087(TA104-2400087)

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A, sapeur-pompier, contestant la décision du maire de Nouméa du 16 février 2024 le déclarant inapte à son poste et refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a rappelé les critères d'imputabilité au service, notamment la nécessité d'un lien direct entre la maladie et l'exercice des fonctions, et a souligné que le secret médical ne peut être levé que par le patient lui-même. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique applicable en Nouvelle-Calédonie et les principes généraux du droit de la fonction publique.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2300217(TA104-2300217)

Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) en plein contentieux, porte sur la demande d'indemnisation de M. B A pour les conditions indignes de sa détention au centre pénitentiaire de Nouméa. Le requérant sollicite la condamnation de l'État à lui verser 17 725 euros en réparation de son préjudice moral, invoquant une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que des dispositions du code de procédure pénale (notamment les articles D. 189, D. 349, D. 350, D. 351 et D. 355). Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté la requête, considérant que les conditions de détention alléguées n'étaient pas constitutives d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État ou n'atteignaient pas un degré de gravité suffisant pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2300278(TA104-2300278)

Responsabilité de l'État pour conditions indignes de détention au centre pénitentiaire de Nouméa. Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, saisi en plein contentieux, confirme la faute de l'État résultant de conditions de détention attentatoires à la dignité humaine (surpopulation, insalubrité, manque d'intimité), en méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de procédure pénale. Il condamne l'État à verser à M. A une somme de 20 750 euros en réparation de son préjudice moral, avec intérêts au taux légal et capitalisation, et met à sa charge les frais de justice.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2300285(TA104-2300285)

**Sujet principal :** Responsabilité de l'État pour conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Nouméa. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre). **Solution retenue :** Le tribunal condamne l'État à verser à M. A une somme de 14 625 euros en réparation de son préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 30 septembre 2022 et capitalisation des intérêts. Il confirme la reconnaissance de responsabilité de l'administration pénitentiaire mais infirme le montant accordé en référé. **Textes appliqués :** Articles D. 189, D. 349, D. 350, D. 351 et D. 355 du code de procédure pénale ; articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2300288(TA104-2300288)

**Résumé de la décision :** Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation pour les conditions indignes de sa détention au centre pénitentiaire de Nouméa. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour faute simple, en raison de manquements caractérisés à la dignité humaine (surpopulation, insalubrité, défaut d’hygiène, absence d’intimité) constitutifs d’une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des dispositions du code de procédure pénale. Il a condamné l’État à verser à M. A une somme de 28 975 euros en réparation de son préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable et capitalisation des intérêts.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA104-2300294(TA104-2300294)

Responsabilité de l'État pour conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Nouméa. Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, statuant en plein contentieux, a jugé que l'administration pénitentiaire avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité en raison de conditions de détention contraires à la dignité humaine, en méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de procédure pénale (notamment les articles D. 189, D. 349, D. 350, D. 351 et D. 355). Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une somme de 31 725 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable et de leur capitalisation, en réparation du préjudice moral subi du 6 octobre 2020 au 28 mars 2024.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2400131(TA104-2400131)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme B Campos épouse A, greffière des services judiciaires, qui contestait le refus du premier président et du procureur général de la cour d'appel de Nouméa de lui accorder une indemnité d'éloignement. La requérante invoquait notamment l'incompétence des signataires et la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, jugeant que les signataires disposaient d'une délégation du garde des sceaux pour administrer les services judiciaires, conformément aux articles R. 312-65 et R. 312-70 du code de l'organisation judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA104-2400259(TA104-2400259)

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A de B, professeur stagiaire, contestant l'arrêté du 7 novembre 2023 prononçant son licenciement et l'avis défavorable du jury académique du 2 août 2023 à sa titularisation. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'avis du jury, cet avis préparatoire n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, les moyens soulevés (vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, rupture d'égalité) ont été écartés comme non fondés. La requête a été rejetée, confirmant la légalité du licenciement fondé sur le décret n° 92-1189 du 6 novembre 1992 et l'arrêté du 22 août 2014.

27 février 2025Résumé IA
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