1 228 décisions disponibles — page 14/62
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté le déféré du haut-commissaire de la République, qui demandait l'annulation de l'acte d'engagement à durée indéterminée de Mme A par la province des îles Loyauté. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d'une délégation de signature valable pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, il a estimé que le recrutement contesté était fondé sur l'article 12 de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990, qui permet de pourvoir à un emploi vacant par un agent contractuel en l'absence de fonctionnaire disponible, et que la procédure suivie respectait le principe d'égal accès aux emplois publics. En conséquence, la requête du haut-commissaire a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté le déféré du haut-commissaire de la République visant à annuler l'engagement à durée indéterminée de Mme B par la province des îles Loyauté. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat avait bien reçu délégation de signature pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de base légale et de la méconnaissance du principe d'égal accès aux emplois publics, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur l'article 204 de la loi organique du 19 mars 1999 et les délibérations locales relatives à la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le montant de son impôt sur le revenu pour 2021 et 2022 et demandait l'annulation partielle d'une décision de remise gracieuse. La requérante n'a pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions, comme l'exige l'article 1099 du code des impôts de Nouvelle-Calédonie en cas de taxation d'office. Le tribunal a également jugé que la demande de décharge pour 2022 était insuffisamment motivée. Enfin, la contestation de la remise gracieuse partielle accordée par le président du gouvernement a été rejetée, car une telle demande relève du pouvoir gracieux de l'administration et non du juge de l'impôt.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté le déféré du haut-commissaire de la République, qui demandait l'annulation de l'acte d'engagement à durée indéterminée de Mme A par la province des îles Loyauté. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d'une délégation de signature valable pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de base légale et de la méconnaissance du principe d'égal accès aux emplois publics, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation. Les textes appliqués incluent l'article 204 de la loi organique du 19 mars 1999, le décret du 23 mars 2007, et les délibérations n° 81 du 24 juillet 1990 et n° 182 du 4 novembre 2021.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d’un déféré en excès de pouvoir contre l’acte d’engagement à durée indéterminée de Mme A, pris par le président de l’assemblée de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, notamment l’irrecevabilité pour défaut de qualité du signataire du déféré, en retenant que le secrétaire général du haut-commissariat bénéficiait d’une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a annulé l’acte d’engagement au motif qu’il méconnaissait le principe d’égal accès aux emplois publics, faute de publication préalable d’un avis de vacance et de procédure de recrutement transparente, en application de l’article 12 de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la demande de la SELARL Mary Laure Gastaud, liquidateur judiciaire de la SARL Zing, qui sollicitait la condamnation de la commune de Lifou au paiement de 2 000 000 francs CFP au titre du solde d’une convention tripartite de formation et de construction. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que le contrat, ayant pour objet l’exécution du service public de l’emploi, était un contrat administratif relevant de sa compétence. Sur le fond, il a estimé que la SARL Zing n’avait pas achevé les travaux dans les délais contractuels et que la commune avait dû confier leur achèvement à une autre société, ce qui justifiait le refus de paiement du solde. La décision s’appuie notamment sur la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, qui contestait le montant de l'indemnité de rupture conventionnelle signée avec la commune de Nouméa et un titre exécutoire pour trop-perçu. Les conclusions dirigées contre la convention de rupture ont été jugées irrecevables pour tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Les conclusions contre le titre exécutoire ont été rejetées faute de précisions suffisantes sur le moyen invoqué, relatif à un placement arbitraire en congé de longue maladie. La décision s'appuie notamment sur la délibération n° 201 du 27 décembre 2021 et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d'un déféré en annulation d'un acte d'engagement à durée indéterminée de Mme B, pris par le président de l'assemblée de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, estimant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d'une délégation de signature régulière pour introduire le recours. Sur le fond, le tribunal a annulé l'acte d'engagement au motif qu'il méconnaissait le principe d'égal accès aux emplois publics, faute d'avoir été précédé d'une procédure de recrutement garantissant cet accès. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi organique du 19 mars 1999 et les principes généraux du droit de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la fédération des syndicats des fonctionnaires, agents et ouvriers de la fonction publique et parapublique, qui demandait l’annulation des élections des membres du comité technique paritaire (CTP) du vice-rectorat de Nouvelle-Calédonie, organisées du 15 mai au 27 juin 2024. La requérante soutenait que ces élections, tenues en période de troubles insurrectionnels, n’avaient pas garanti un scrutin sincère et représentatif. Le tribunal a jugé que ni la loi du pays n° 2021-4 du 12 mai 2021 ni la délibération n° 181 du 4 novembre 2021 ne subordonnaient la validité des élections à un taux de participation minimal, et a considéré que le moyen n’était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le vice-rectorat.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d’un déféré en annulation d’un acte d’engagement à durée indéterminée de M. A, pris le 30 avril 2024 par le président de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, notamment l’irrecevabilité tirée du défaut de qualité du signataire du déféré, en retenant que le secrétaire général du haut-commissariat bénéficiait d’une délégation de signature régulière. Sur le fond, la décision ne tranche pas encore les moyens soulevés, l’affaire étant en cours d’examen. Les textes applicables incluent la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 et le décret n° 2007-423 du 23 mars 2007.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune du Mont-Dore, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de l’illégalité de la baisse de sa rémunération et du non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que l’acte d’engagement du 29 juillet 2022, qui prévoyait une baisse de rémunération non justifiée, était illégal et constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. En revanche, il a estimé que le non-renouvellement du contrat à durée déterminée n’était pas entaché d’illégalité, dès lors que la commune n’était pas tenue de le requalifier en contrat à durée indéterminée et que la décision était justifiée par l’absence de candidats titulaires. La solution retenue repose sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les textes applicables, notamment la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 relative aux agents contractuels de la fonction publique de Nouvelle-Calédonie.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la contribution foncière pour 2023 et 2024. Le requérant ne remplissait pas les conditions cumulatives d’exonération prévues à l’article 199 du code des impôts de la Nouvelle-Calédonie, notamment celle relative à sa situation personnelle (hébergement d’enfants majeurs) et celle relative aux revenus, supérieurs aux plafonds légaux. La solution retenue est le rejet de la demande.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de l'impôt sur le revenu 2022 (1 359 600 francs CFP) et l'annulation du refus de remise gracieuse. Le juge a rappelé qu'il ne peut accorder une remise gracieuse, et que la décision de refus n'est entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'invoquer une situation de gêne ou d'indigence. Constatant le caractère abusif de la requête, le tribunal a condamné M. B à une amende de 240 000 francs CFP sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le code des impôts de la Nouvelle-Calédonie, notamment son article 1125.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la province Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du gouvernement de Nouvelle-Calédonie du 2 juillet 2024. Cet arrêté prononçait une exclusion temporaire de six mois à l’encontre de Mme A, adjointe administrative et régisseure, pour avoir détourné des fonds publics, alors que le conseil de discipline avait proposé sa révocation. La province Sud soutenait que cette sanction était disproportionnée et demandait l’annulation de l’arrêté ainsi que le prononcé de la radiation de l’agent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la sanction d’exclusion temporaire de six mois n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des faits reprochés et des textes applicables, notamment l’arrêté n° 1065 du 22 août 1953 et la délibération n° 81 du 24 juillet 1990.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, statuant en référé, a rejeté la requête de la Ligue des droits de l'homme visant à suspendre l'arrêté du 20 mars 2025 du haut-commissaire interdisant les rassemblements sur plusieurs communes. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue décision révélée par dix-sept arrêtés successifs, celle-ci n'existant pas. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public à maintenir l'ordre public primant sur l'atteinte alléguée aux libertés. Enfin, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 211-1 à L. 211-4 du code de la sécurité intérieure, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme D, qui contestait les décisions du ministre des armées fixant les dates de guérison de ses accidents de service des 14 mai 2019 et 23 mars 2022, ainsi que la période de congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) associée. La requérante soutenait que son état de santé n'était pas stabilisé et que les douleurs persistaient, invoquant une erreur de droit et d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 822-20, L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté les requêtes de la fédération du commerce et du syndicat des commerçants de Nouvelle-Calédonie, qui demandaient l'annulation de la délibération n° 140/CP du 19 avril 2024. Cette délibération ajoutait les pièces détachées automobiles à la liste des produits dont les prix peuvent être réglementés, en application de l'article Lp. 411-2 du code de commerce. Le tribunal a jugé que le classement de ces pièces comme produits de première nécessité ou de grande consommation n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de leur impact potentiel sur le budget des ménages et des conditions de concurrence dans le secteur.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie avait retiré l'arrêté du 30 octobre 2024 admettant M. B à la retraite pour inaptitude définitive. La condition d'urgence a été reconnue, car le retrait replaçait le requérant en activité malgré son inaptitude totale et définitive constatée par la commission d'aptitude. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, l'autorité administrative ayant procédé au retrait sans substituer une décision plus favorable, en méconnaissance des règles générales applicables au retrait des actes créateurs de droits.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 6 000 000 francs CFP pour le préjudice résultant de l'absence de dispositions législatives et réglementaires à Wallis-et-Futuna garantissant le droit de propriété. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas de sa qualité de propriétaire du terrain sur lequel un pylône électrique avait été implanté, faute de produire un titre de propriété ou un acte translatif. En conséquence, il n'a pas été établi que l'État avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres fins de non-recevoir.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 640 000 francs CFP pour le préjudice lié à sa réintégration tardive dans l'administration des îles Wallis-et-Futuna. Le tribunal a jugé que M. A, en tant qu'agent non fonctionnaire régi par l'arrêté du 23 septembre 1976, relevait du code du travail de la loi du 15 décembre 1952, et non du droit administratif. Par conséquent, le litige relatif à son contrat de travail et à sa réintégration relevait de la compétence du tribunal du travail, et non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.