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Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné les requêtes de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier territorial (CHT) Gaston Bourret, contestant la délibération n°36-2024 du 25 juillet 2024 du conseil d'administration et la décision du 2 octobre 2024 du directeur fixant son indemnité de départ anticipé à la retraite à 3 234 865 francs CFP, bien qu'un montant supérieur lui ait été initialement promis. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que l'employeur peut modifier ou supprimer le dispositif d'incitation au départ à la retraite, conformément à l'article 93 de la délibération n° 182 du 4 novembre 2021 et à l'article 30 de la loi du pays n° 2021-4 du 12 mai 2021, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité ou d'égalité de traitement. La solution retenue est le rejet des requêtes, avec mise à la charge de Mme A des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la province Sud de lui verser une aide provinciale annuelle pour l’année universitaire 2024-2025. La requérante soutenait que cette aide devait être complémentaire à la bourse d’État, mais le tribunal a jugé que, selon la délibération n° 11-2015/APS du 30 avril 2015, l’aide provinciale ne peut être accordée que lorsque le montant de la bourse d’État est inférieur à celui de l’aide provinciale. En l’espèce, la bourse d’État perçue par Mme A (258 115 francs CFP) étant supérieure à l’aide provinciale (150 000 francs CFP), le refus était légal. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les fins de non-recevoir soulevées par la province Sud.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, praticien hospitalier, qui contestait le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandait réparation d'un préjudice financier lié à l'absence de revalorisation de ses indemnités. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation étaient irrecevables, la décision implicite de rejet ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond indemnitaire, il a estimé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui renvoie aux émoluments métropolitains, n'impose pas une revalorisation automatique et que le gouvernement n'a commis aucune faute en maintenant l'arrêté litigieux. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Inter Invest Outre-Mer, qui contestait des impositions supplémentaires à l’impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 et 2019. La société demandait la décharge de 54 112 139 francs CFP, invoquant notamment l’irrégularité de la procédure de taxation d’office et le caractère probant de sa comptabilité. Le tribunal a jugé que l’administration avait pu légalement écarter la comptabilité en raison d’irrégularités graves et que la charge de la preuve incombait à la société, qui n’a pas justifié le passif inscrit au bilan. La décision s’appuie sur le code des impôts de la Nouvelle-Calédonie et le code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement de ses émoluments sur ceux en vigueur en métropole, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en ne mettant pas à jour son arrêté de 2017 pour refléter les revalorisations métropolitaines. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne prévoit qu’un renvoi aux niveaux de rémunération métropolitains existants à sa date d’entrée en vigueur, sans obligation d’indexation automatique sur les évolutions ultérieures. Il a ainsi jugé que l’absence de mise à jour de l’arrêté n’était pas constitutive d’une faute engageant la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, fondée sur l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. Le requérant soutenait que cet article impose une corrélation entre les émoluments versés en Nouvelle-Calédonie et ceux en vigueur en métropole, et que le gouvernement local a commis une faute en refusant d’abroger l’arrêté n°2017-415/GNC du 14 février 2017 pour appliquer les revalorisations métropolitaines postérieures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne prévoit pas une indexation automatique sur les évolutions métropolitaines et que l’absence de mise à jour des arrêtés locaux ne constitue pas une faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, en raison du non-respect de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. Cette disposition prévoit que les niveaux de rémunération des praticiens hospitaliers calédoniens doivent suivre ceux en vigueur en métropole. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la Nouvelle-Calédonie n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que l’article 15 ne crée pas d’obligation d’actualisation automatique des rémunérations et que le gouvernement local dispose d’une compétence propre pour fixer ces montants. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi organique du 19 mars 1999 et de la délibération n°139/CP.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation fondée sur l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement des émoluments sur ceux en vigueur en métropole, et que le gouvernement calédonien a commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017 pour appliquer les revalorisations métropolitaines postérieures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions invoquées ne créent pas d’obligation d’actualisation automatique et que la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n’était pas engagée.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par un praticien hospitalier demandant la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à l’indemniser du préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, en application de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. Le requérant soutenait que cet article impose un alignement automatique de sa rémunération sur les évolutions métropolitaines, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en refusant d’abroger l’arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’article 15 ne prévoit qu’un renvoi aux niveaux de rémunération en vigueur en métropole à la date d’entrée en vigueur de la délibération, sans imposer une revalorisation automatique ultérieure.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B, praticienne hospitalière, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, en lien avec l’application de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. La requérante soutenait que cet article impose une revalorisation automatique des émoluments calédoniens en fonction des évolutions métropolitaines, et que le refus du gouvernement d’abroger l’arrêté du 14 février 2017, devenu illégal, constitue une faute engageant la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’article 15 ne prévoit qu’un renvoi aux niveaux de rémunération en vigueur à la date d’adoption de la délibération, et non une obligation de suivre les évolutions ultérieures de la législation métropolitaine. La solution retenue repose sur l’interprétation de la délibération n°139/CP et des dispositions de la loi organique du 19 mars 1999.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement des rémunérations sur celles en vigueur en métropole, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017 pour appliquer les revalorisations métropolitaines postérieures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la collectivité n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B, praticienne hospitalière, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique des émoluments calédoniens en fonction des évolutions métropolitaines, et que le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en maintenant en vigueur l’arrêté du 14 février 2017 sans l’abroger. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l’article 15 de la délibération n’instaure pas un mécanisme d’indexation automatique sur les rémunérations métropolitaines, mais se borne à fixer un niveau de référence initial, et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n’est établie.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, en raison du non-respect par la Nouvelle-Calédonie de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. Cette disposition prévoit que les niveaux de rémunération des praticiens hospitaliers calédoniens doivent suivre ceux en vigueur en métropole. Le tribunal a examiné la faute de la Nouvelle-Calédonie, qui n’a pas abrogé l’arrêté n°2017-415/GNC du 14 février 2017 malgré une injonction judiciaire, et a reconnu le droit à réparation du requérant. La solution retenue condamne la Nouvelle-Calédonie à verser à M. A la somme demandée, assortie des intérêts au taux légal, en application des textes précités et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B, praticienne hospitalière, d’une demande d’indemnisation de 13 051 037 francs CFP pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Elle soutenait que l’article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement des émoluments sur ceux de la métropole, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a opposé une irrecevabilité partielle et contesté le fond. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne prévoit pas une revalorisation automatique et que l’absence d’abrogation de l’arrêté ne constitue pas une faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement des rémunérations sur celles des praticiens métropolitains, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en refusant d’abroger l’arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’article 15 ne renvoie pas aux évolutions futures de la réglementation métropolitaine et que l’absence de mise à jour des arrêtés locaux ne constitue pas une faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par l'association "Ensemble pour la planète" d'une demande d'exécution du jugement n° 2000285 du 17 mai 2021, qui enjoignait au gouvernement de la Nouvelle-Calédonie de réexaminer une demande de modification de la réglementation sur les OGM. L'association estimait que l'exécution était insuffisante en raison d'un changement de circonstances et de risques sanitaires, invoquant le principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) et l'article 2 de la CEDH. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le gouvernement avait entièrement exécuté le jugement en procédant au réexamen requis et en prenant une nouvelle décision.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'article 3 de l'arrêté du 4 mars 2024 par lequel la maire de Nouméa avait abrogé plusieurs actes liés à son poste et à son grade de sapeur-pompier. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'aucune disposition n'imposait la communication intégrale de l'avis de la commission d'aptitude, et que l'arrêté ne prononçait pas une inaptitude à toute fonction, mais prévoyait une affectation temporaire. Les moyens soulevés ont donc été écartés.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du directeur de l'Institut de formations des professions sanitaires et sociales (IFPSSNC) de l'autoriser à tripler sa troisième année de formation au diplôme d'État infirmier. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables en Nouvelle-Calédonie, notamment la délibération n° 47 du 30 décembre 2004 et la convention du 24 janvier 2013, et non sur l'arrêté du 31 juillet 2009. Elle a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, du caractère disproportionné de la mesure et du détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société SOGEA Pacifique, qui demandait l'annulation des décisions de la commune de Nouméa refusant de l'indemniser pour des travaux supplémentaires réalisés dans le cadre d'un marché public de travaux d'assainissement. Le tribunal a estimé que les difficultés rencontrées, liées à la présence de blocs coralliens et à la déviation du microtunnelier, ne constituaient pas des sujétions imprévues indemnisables, car elles résultaient de la technique de forage proposée par la société elle-même comme variante, sans qu'elle ait pris les précautions nécessaires face aux caractéristiques du sol. La demande d'indemnisation au titre de travaux supplémentaires indispensables a également été rejetée, faute d'autorisation préalable du maître d'ouvrage et en raison de la négligence de l'entreprise dans l'exécution des travaux. La décision s'appuie sur les principes du droit administratif des contrats publics, sans mention spécifique de textes applicables outre le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A B et de la SARL Math Vigile demandant l'annulation de la décision du 21 mars 2024 par laquelle le directeur du Centre national des activités privées de sécurité (CNAPS) leur a retiré un agrément. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Sur le fond, il a jugé que le retrait était justifié, M. B ayant employé des salariés sans carte professionnelle pour des activités de sécurité, ce qui constituait un manquement aux conditions de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure. La demande de frais de justice a également été rejetée.