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Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement des rémunérations des praticiens calédoniens sur celles de la métropole, et que le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en ne mettant pas à jour l’arrêté n°2017-415/GNC du 14 février 2017 pour refléter les revalorisations intervenues depuis 2021. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la délibération ne prévoit pas une indexation automatique sur les évolutions métropolitaines, mais un simple renvoi aux niveaux en vigueur à sa date d’entrée en vigueur, et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n’était établie.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, en lien avec l’application de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. La requérante soutenait que cet article impose un alignement des rémunérations sur celles en vigueur en métropole, affectées d’un coefficient de correction, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la Nouvelle-Calédonie n’avait pas méconnu ses obligations, et que l’article 15 de la délibération ne prévoit pas une indexation automatique sur les évolutions métropolitaines. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi organique du 19 mars 1999 et de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandait réparation de son préjudice financier. Le tribunal a relevé que les conclusions en annulation étaient irrecevables, la décision de rejet ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, il a jugé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 n'impose pas une revalorisation automatique des émoluments des praticiens hospitaliers calédoniens en fonction des évolutions métropolitaines, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n'était établie. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par un praticien hospitalier réclamant l'indemnisation du préjudice résultant de l'absence de revalorisation de sa rémunération, conformément à l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 qui prévoit que les émoluments suivent ceux de la métropole. Le requérant soutenait que la Nouvelle-Calédonie avait commis une faute en ne mettant pas à jour l'arrêté du 14 février 2017 pour intégrer les évolutions métropolitaines postérieures à 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence de mise à jour de l'arrêté ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, agent contractuel de droit public, qui contestait son licenciement prononcé le 7 octobre 2024 par le vice-recteur pour absences injustifiées et insultes sexistes. La juridiction a estimé que la matérialité des faits était établie et que la sanction de licenciement n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des manquements. La décision s'appuie sur la délibération n°182 du 4 novembre 2021 relative à la fonction publique de Nouvelle-Calédonie, notamment ses articles 45 et 99. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, agent public, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son éviction illégale (révocation annulée par la cour administrative d'appel de Paris) et de l'absence de réintégration effective par le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et l'Institut de formation des professions sanitaires et sociales (IFPSSNC). Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires de Mme A, estimant que les fautes invoquées n'étaient pas établies ou que les préjudices allégués n'étaient pas justifiés. Il a notamment considéré que l'administration avait proposé des solutions de réintégration et que l'absence de service fait par la requérante faisait obstacle à l'indemnisation de la perte de rémunération. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les règles de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui contestait une demande de remboursement de frais médicaux et d’un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé que le courrier du 4 octobre 2023 constituait une simple mesure préparatoire insusceptible de recours, et que le titre de perception du 16 octobre 2023 n’avait pas été précédé du recours administratif préalable obligatoire prévu par le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est l’irrecevabilité de l’ensemble des conclusions, sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République de deux déférés en excès de pouvoir visant à obtenir l'annulation des refus implicites d'abroger certaines dispositions du code de l'environnement de la province des îles Loyauté et de son règlement intérieur pour la baie de Drueulu. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d'une délégation de signature régulière et que les déférés étaient recevables. Sur le fond, il a annulé les dispositions contestées, estimant que l'interdiction de l'utilisation commerciale d'images et de vidéos portait une atteinte disproportionnée aux libertés d'aller et venir et d'entreprendre, et que la notion d'"ordre public coutumier" méconnaissait l'objectif de valeur constitutionnelle d'intelligibilité et d'accessibilité de la loi, en créant une ambiguïté avec les prérogatives de l'État en matière d'ordre public. La décision s'appuie notamment sur la loi organique du 19 mars 1999 relative à la Nouvelle-Calédonie.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, attaché principal d'administration, d'une demande d'indemnisation pour une promesse non tenue par l'État. Le requérant soutenait que la fiche financière erronée fournie par l'administration, qui n'avait pas appliqué une décote de 28 % sur son indemnité de fonctions (IFSE), l'avait induit en erreur et déterminé à accepter sa mutation en Nouvelle-Calédonie, lui causant un préjudice financier. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le haut-commissaire, considérant que la requête tendait à engager la responsabilité de l'administration pour promesse non tenue. Il a jugé que l'administration avait commis une faute en donnant des assurances précises et erronées sur le montant de la rémunération, lesquelles avaient joué un rôle déterminant dans la décision de mutation de l'agent, et a ainsi retenu la responsabilité de l'État.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. B, enseignant, contestant le rejet implicite de sa demande de reconnaissance du transfert de son centre d’intérêts matériels et moraux (CIMM) en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, estimant qu’une décision implicite de rejet était bien née du silence gardé par la ministre de l’éducation nationale. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l’administration avait commis une erreur de droit en ne se prononçant pas sur la demande de M. B au regard des critères fixés par le décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996. Il a enjoint à la ministre de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de deux mois, sans prononcer d’astreinte.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi de trois requêtes (n° 2500010, 2500011 et 2500012) par des stagiaires contestant des décisions du président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie du 21 février 2024 leur ordonnant le remboursement de frais de formation professionnelle continue. Les requérants invoquaient notamment l'abrogation de la délibération n° 183 du 17 novembre 2016, une méconnaissance du code du travail local et divers vices de procédure. Le tribunal a joint les trois affaires. Il a examiné la légalité des décisions au regard de la délibération n° 183 du 17 novembre 2016 et des textes applicables.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, en raison du non-respect par la Nouvelle-Calédonie de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. Cette disposition prévoit que les rémunérations des praticiens calédoniens doivent suivre celles en vigueur en métropole, affectées d’un coefficient de correction. Le tribunal a jugé que la Nouvelle-Calédonie avait commis une faute en refusant d’abroger l’arrêté du 14 février 2017, devenu illégal, et en ne mettant pas à jour les montants conformément aux évolutions métropolitaines, malgré une injonction judiciaire. En conséquence, la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie a été engagée, et le tribunal l’a condamnée à verser à M. A la somme de 8 360 914 francs CFP, assortie des intérêts au taux légal, en application des principes de la responsabilité pour faute et des textes précités.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique des émoluments calédoniens en fonction de ceux en vigueur en métropole, et que l’administration a commis une faute en ne procédant pas à cette mise à jour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne crée pas un droit à une indexation automatique sur les évolutions métropolitaines et que l’absence d’abrogation de l’arrêté du 14 février 2017 n’est pas constitutive d’une faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie.
Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la SARL Socalav, qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse de rappels de taxe générale sur la consommation (TGC) et d'intérêts de retard pour 2020-2021. La société invoquait un écart de chiffre d'affaires dû à un décalage de période déclarative, mais n'a pas justifié de difficultés financières. Le tribunal a rappelé que la remise gracieuse est une faveur accordée en cas de gêne ou d'indigence (article 1125 du code des impôts de Nouvelle-Calédonie), et que le juge ne peut l'accorder directement. La décision de rejet n'étant entachée d'aucune erreur de droit, de fait, d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et de réviser ses indemnités conformément à l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite, celles-ci étant irrecevables car la décision en cause avait déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, le tribunal a considéré que l'article 15 de la délibération n° 139/CP impose une indexation des rémunérations des praticiens sur les évolutions métropolitaines, et que le refus du gouvernement d'abroger l'arrêté litigieux constitue une faute engageant sa responsabilité. En conséquence, le tribunal a condamné la Nouvelle-Calédonie à verser à M. A la somme de 2 885 628 francs CFP en réparation de son préjudice financier, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de sa réclamation préalable,
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par un praticien hospitalier demandant la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à l'indemniser pour l'absence d'évolution de sa rémunération, en se fondant sur l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 qui prévoit que les rémunérations suivent celles de la métropole affectées d'un coefficient. Le requérant soutenait que la Nouvelle-Calédonie avait commis une faute en refusant d'abroger l'arrêté du 14 février 2017, devenu illégal, et de prendre les mesures nécessaires pour appliquer les revalorisations métropolitaines. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'article 15 de la délibération ne constitue qu'un simple renvoi aux montants en vigueur à la date de son adoption et n'impose pas une obligation d'actualisation automatique, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n'était établie.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. B, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et de réviser ses indemnités conformément à l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004. Le requérant soutenait que cet article impose de suivre les évolutions métropolitaines des rémunérations, ce que le gouvernement n'a pas fait depuis 2021, et demandait réparation du préjudice financier en résultant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que les conclusions en annulation étaient irrecevables car la décision de refus d'abrogation avait déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, il a estimé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP ne crée pas d'obligation de revalorisation automatique des rémunérations calédoniennes en fonction des évolutions métropolitaines, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n'était établie.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et de prendre un nouvel arrêté conforme à l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui prévoit que les émoluments des praticiens suivent l'évolution métropolitaine. Le requérant demandait également l'indemnisation du préjudice financier résultant de l'absence de revalorisation de sa rémunération depuis 2021. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation, la décision de rejet de la demande d'abrogation ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le litige porte sur l'application de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 et de l'arrêté n° 2017-415/GNC du 14 février 2017.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A B, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandant réparation du préjudice financier résultant de l'absence d'évolution de ses indemnités. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation de la décision de rejet, celle-ci ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui impose que les émoluments des praticiens hospitaliers suivent l'évolution des montants métropolitains, et a jugé que le gouvernement avait commis une faute en ne procédant pas à cette revalorisation. En conséquence, le tribunal a condamné la Nouvelle-Calédonie à verser à M. B la somme de 1 541 324 francs CFP au titre du préjudice subi, avec intérêts au taux légal à compter de la réception de la réclamation préalable, et a enjoint au gouvernement
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, praticien hospitalier, qui contestait le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandait réparation du préjudice financier lié à l'absence de revalorisation de ses indemnités. Le tribunal a notamment relevé que les conclusions en annulation étaient irrecevables, la décision de refus d'abrogation ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, il a jugé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui prévoit l'application des émoluments métropolitains avec un coefficient de correction, n'impose pas une revalorisation automatique et que le gouvernement n'a pas commis de faute en ne suivant pas les évolutions métropolitaines. En conséquence, les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont été rejetées.