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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision ne constituant ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que Mme A... bénéficiait de récépissés régulièrement renouvelés l'autorisant à travailler et qu'elle n'apportait pas la preuve de recherches d'emploi infructueuses. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Constatant que M. B... avait été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence dans la Sarthe, le tribunal a estimé, sur le fondement des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Nantes. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2013/33/UE, avait été régulièrement menée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a d’abord écarté l’exception de non-lieu soulevée par la préfète du Loiret, estimant que l’erreur d’autorité compétente ne justifiait pas un non-lieu. Sur le fond, il a considéré que M. B... n’apportait aucun élément concret de nature à établir l’urgence particulière justifiant l’intervention du juge dans le délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de M. B... A... qui demandait une injonction de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation de Loir-et-Cher le 25 avril 2025. Le juge constate que le préfet a satisfait à son obligation de relogement en proposant au requérant, le 9 septembre 2025, un logement de type 2 adapté aux personnes à mobilité réduite, compte tenu de l’évolution de sa composition familiale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation de l’arrêté du préfet du Finistère fixant l’Algérie comme pays de destination pour sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière, et a jugé l’arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que le nouveau moyen soulevé à l’audience concernant la notification du jugement judiciaire.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025. Cet arrêté, pris par le préfet de Loir-et-Cher, avait suspendu la validité de son permis de conduire pour les catégories poids lourds pour raisons médicales. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, erreur de qualification juridique des faits) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles invoquées par le requérant, chauffagiste, ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt général lié à la sécurité routière. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer ce titre. Le juge des référés estime que la demande de délivrance d'un titre de séjour excède son office, qui se limite à prononcer des mesures provisoires. Par ailleurs, la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas apporté de précisions suffisantes sur la réalité des préjudices graves invoqués (perte d'un contrat d'alternance, stress). La requête est donc rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours du 9 janvier 2025 prononçant sa suspension de fonctions à titre conservatoire pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le maintien du plein traitement et l'absence d'impact sur le déroulement de carrière de l'agent ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, la compétence de l'auteur de l'acte étant établie par une délégation régulièrement publiée, la saisine du conseil de discipline étant intervenue, et les faits reprochés présentant un niveau de gravité suffisant pour justifier la mesure conservatoire.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 15 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à l'hébergement de Mme C..., une ressortissante angolaise demandeuse d'asile. La solution retenue est fondée sur la violation du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et sur le non-respect des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que l'OFII n'avait pas mis la requérante en mesure de présenter ses observations écrites avant de prendre la décision contestée.
Le Tribunal Administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) à la date de la décision attaquée, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision de la préfète du Loiret lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. A... bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, et qu'il n'établissait pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel la ministre de l'agriculture a infligé à Mme C..., fonctionnaire, une exclusion temporaire de deux ans avec sursis partiel. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, contestant notamment la matérialité des faits de falsification de certificats médicaux et d'irrégularités de badgeage. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la privation de rémunération étant la conséquence légale de la sanction en application de l'article L. 533-3 du code général de la fonction publique. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Ligueil fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant un péril pour la sécurité publique lié à un risque d'effondrement du plancher d'un bâtiment enjambant un bras de rivière, le juge a désigné un expert architecte. Sa mission est d'examiner l'immeuble, de dresser un constat de son état, d'évaluer le danger et son caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité, le tout dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a substitué le fondement légal de la décision, initialement basé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par le 2° du même article, applicable en cas de non-renouvellement de titre de séjour. Il a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial établi et de la situation irrégulière du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la préfète du Loiret de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l’administration avait déjà pris une décision de rejet le 22 avril 2025, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. Dès lors, la condition légale d’absence d’obstacle à l’exécution d’une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 14 octobre 2025 l'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait compétence et que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lui reprochait de ne pas avoir sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que Mme B... justifiait d'un motif légitime lié à des violences conjugales graves et à son état de vulnérabilité, attesté par des certificats médicaux. Il a ainsi enjoint à l'OFII de lui verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Maritime à l'encontre de Mme A.... Le juge a constaté son incompétence territoriale, la requérante résidant à Saint-Brieuc, dans le ressort du tribunal administratif de Rennes, conformément à l'article R. 312-8 du même code. En application de l'article R. 522-8-1, la requête a été rejetée sans être transmise à la juridiction compétente.