Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2504379(TA45-2504379)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte à sa vie privée et familiale sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la simple durée de présence en France ne suffisait pas à justifier une vie privée et familiale stable, et que les éléments fournis ne démontraient pas de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA45-2504209(TA45-2504209)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais n'a apporté aucune précision ni élément de preuve à l'appui de ses moyens. Le tribunal a considéré que ces moyens n'étaient pas assortis de faits susceptibles de venir à leur soutien, conformément à l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2503051(TA45-2503051)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une violation du droit d'être entendu et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.
N° TA45-2405486(TA45-2405486)
Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... C... de sa requête en annulation dirigée contre l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le bien-fondé du recours. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
N° TA45-2401739(TA45-2401739)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire des Villages Vovéens du 27 septembre 2023 prononçant sa mise à la retraite pour invalidité et sa radiation des cadres. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 39 du décret du 26 décembre 2003 relatif au régime de retraite des fonctionnaires de la CNRACL. Par un mémoire enregistré le 27 octobre 2025, Mme A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2303536(TA45-2303536)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme B..., voisins immédiats, contre un arrêté du 27 mars 2023 par lequel le maire de La-Ville-Aux-Dames a accordé un permis de construire une salle polyvalente à la SARL Wipica. Avant d'examiner le fond, le juge a vérifié la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige que le projet soit de nature à affecter directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Constatant que les requérants n'ont pas justifié de leur intérêt à agir dans le délai imparti, le tribunal a rejeté leur requête comme manifestement irrecevable par ordonnance. Aucun des textes invoqués au fond (articles N2 et N6 du PLU) n'a donc été appliqué.
N° TA45-2301382(TA45-2301382)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B... contre son licenciement pour insuffisance professionnelle par la commune d'Amilly. Le tribunal constate que la requête est manifestement irrecevable car tardive, la décision de licenciement du 5 décembre 2022 ayant été notifiée avec mention des voies et délais de recours. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de deux mois pour saisir le tribunal n'a pas été respecté, la requête ayant été enregistrée le 13 avril 2023. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées sans examen du fond.
N° TA45-2505806(TA45-2505806)
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête en référé suspension de Mme B... A..., ressortissante colombienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » pris par la préfète du Loiret le 8 août 2025. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de fait et la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant le rejet de la demande sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA45-2505672(TA45-2505672)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant belge, contestant l’arrêté du 22 octobre 2025 par lequel la préfète du Loiret l’a obligé à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de son état de santé et de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu des condamnations pénales répétées de l’intéressé pour violences, et a jugé que l’atteinte à sa vie privée n’était pas disproportionnée au regard de la menace à l’ordre public. La solution s’appuie sur les articles L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l’Union.
N° TA45-2505509(TA45-2505509)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du 30 septembre 2025 par lesquels la préfète du Loiret l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de l’illégalité par voie de conséquence, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA45-2404861(TA45-2404861)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la convocation devant la commission du titre de séjour, envoyée à son domicile connu et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulièrement notifiée. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2402489(TA45-2402489)
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant albanais, contestant un refus implicite de titre de séjour puis un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence d'avis du collège de médecins de l'OFII, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1.
N° TA45-2505644(TA45-2505644)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nantes. Cette transmission est motivée par le changement de situation de M. B..., qui a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence dans la Sarthe. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale relève désormais du tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence, soit Nantes.
N° TA45-2505750(TA45-2505750)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... contre le refus de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui ne justifiait pas d'un renouvellement de titre mais d'une première demande après une obligation de quitter le territoire français, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières imposant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2505752(TA45-2505752)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 août 2025 refusant à M. A... le redoublement du master I « Droit des affaires ». Le juge a estimé que les moyens invoqués par l'étudiant, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la prise en compte de sa situation personnelle, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA45-2505758(TA45-2505758)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 19 septembre 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée ne constitue ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, et que le requérant, qui invoque son licenciement, ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA45-2505675(TA45-2505675)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Constatant que M. B... avait été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence dans la Sarthe, le tribunal a estimé, sur le fondement des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Nantes. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA45-2505777(TA45-2505777)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision ne constituant ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que Mme A... bénéficiait de récépissés régulièrement renouvelés l'autorisant à travailler et qu'elle n'apportait pas la preuve de recherches d'emploi infructueuses. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2505664(TA45-2505664)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2013/33/UE, avait été régulièrement menée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.
N° TA45-2505289(TA45-2505289)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles invoquées par le requérant, chauffagiste, ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt général lié à la sécurité routière. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.