Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403920(TA45-2403920)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le requérant, pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux contestés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403704(TA45-2403704)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, car son audition lors de l'interpellation lui avait permis de présenter ses observations. Le tribunal a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant l'interdiction de retour ont été validées, la durée de deux ans n'étant pas disproportionnée au regard de sa situation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2402418(TA45-2402418)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2304242(TA45-2304242)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. B..., agent contractuel de la protection judiciaire de la jeunesse, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros en réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 10 août 2022. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 451-1 et suivants du code de la sécurité sociale, la réparation des accidents du travail est régie par un régime spécifique qui exclut l'action en responsabilité de droit commun, sauf en cas de faute inexcusable ou intentionnelle de l'employeur. En l'espèce, le requérant n'invoquant pas une telle faute, le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires comme irrecevables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2303640(TA45-2303640)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., adjudant de l'armée de Terre, qui contestait le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif, à l'origine de son placement en congé de longue durée pour maladie. Le tribunal a jugé que la décision du 12 juillet 2023 n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 4138-12 et R. 4138-49 du code de la défense. Il a estimé que le lien entre l'affection et le service n'était pas établi, les éléments produits ne démontrant pas que les fonctions exercées à Dubaï aient été la cause directe et déterminante de la pathologie. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2302444(TA45-2302444)

Le Tribunal Administratif d'Orléans était saisi par M. B... d'un recours de pleine juridiction contestant la validité d'un avenant à un marché public de restauration scolaire et de la délibération l'autorisant. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne la délibération, dont la légalité ne peut être contestée que dans le cadre du recours contre l'avenant. Sur le fond, il a jugé que l'avenant, qui augmentait le prix unitaire des repas et prolongeait le contrat, était justifié par l'évolution du coût des matières premières et ne méconnaissait pas les articles L. 2194-1 et R. 2194-5 du code de la commande publique. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B....

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2301467(TA45-2301467)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 24 mars 2023 par laquelle le directeur du centre pénitentiaire d’Orléans-Saran avait placé M. A... B... à l’isolement pour trois mois. Le tribunal a jugé que cette mesure était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, l’administration n’ayant pas apporté de preuves suffisamment précises et circonstanciées des risques de troubles invoqués, se fondant sur des éléments trop vagues comme le profil pénal ou la personnalité charismatique du détenu. La décision s’appuie sur les articles L. 213-8 et R. 213-30 du code pénitentiaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300803(TA45-2300803)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 6 janvier 2023 prolongeant son isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et que l'avis médical préalable requis par les articles R. 213-21 et R. 213-30 du code pénitentiaire avait bien été recueilli. Il a également estimé que les moyens tirés de l'inexactitude matérielle des faits et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés, la prolongation étant justifiée par la dangerosité persistante du requérant.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504163(TA45-2504163)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant, qui ne remplissait pas les conditions de renouvellement de sa carte de séjour "travailleur saisonnier" sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 à L. 435-4 de ce code. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, faute pour l'intéressé d'avoir préalablement sollicité un titre de séjour sur ce fondement et en l'absence d'examen de sa situation par la préfète à cet égard. La requête a été rejetée par ordonnance en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2505665(TA45-2505665)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté du 21 octobre 2025 l'assignant à résidence. La préfète du Loiret a produit un arrêté d'abrogation du 27 octobre 2025, mais le tribunal a jugé que cette abrogation, n'ayant d'effet que pour l'avenir, ne privait pas la requête de son objet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'assignation à résidence au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2505743(TA45-2505743)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, pour contester un arrêté préfectoral du 25 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas le droit au séjour de M. A... en tant que parent d'un enfant français, en méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'implication du requérant dans l'éducation et l'entretien de son fils. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504500(TA45-2504500)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 11 de la convention franco-ivoirienne, de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2505581(TA45-2505581)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet d'Indre-et-Loire à Mme B..., ressortissante marocaine veuve d'un retraité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la requérante ayant déposé une demande de renouvellement avant l'expiration de son titre, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'obligation de motivation. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme B... sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505485(TA45-2505485)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Loiret clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour déposée par l'intéressé constituait une première demande et non un renouvellement, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2505815(TA45-2505815)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, prise par un magistrat désigné, concerne un litige relatif à des mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour) prises par le préfet de la Sarthe à l'encontre de M. A.... Le tribunal, constatant que le requérant n'est plus en rétention mais a été assigné à résidence dans la Sarthe, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2505882(TA45-2505882)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant brésilien faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion. Le juge constate que la demande d'asile de l'intéressé a été rejetée par l'Ofpra en procédure accélérée, ce qui, en application des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a mis fin à son droit de se maintenir sur le territoire français. En conséquence, l'administration peut légalement exécuter la mesure d'éloignement, et l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales n'est pas caractérisée. La condition d'urgence est reconnue, mais la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505848(TA45-2505848)

Suspension du revenu de solidarité active (RSA) par le président du conseil départemental du Loiret. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition préalable à la procédure de suspension. L'ordonnance applique les articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2505489(TA45-2505489)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par Mme A..., étudiante en soins infirmiers, était saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'IFSI du centre hospitalier de Vierzon du 25 août 2025 lui refusant la validation d'un stage et prononçant son exclusion. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'IFSI avait pris une nouvelle décision le 29 octobre 2025 autorisant la requérante à redoubler sa deuxième année, ce qui abrogeait la décision initiale contestée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension de l'exécution de la décision du 25 août 2025 ont été jugées sans objet, et il n'a pas été statué sur la demande de suspension.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300031(TA45-2300031)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG) de lui accorder l'aide prévue par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 pour les enfants de harkis. La solution retenue est que la requérante, bien qu'ayant séjourné plus de quatre-vingt-dix jours à la cité de l'Oasis, ne remplissait pas la condition légale, cette structure ne figurant pas sur la liste annexée au décret n° 2022-394 du 18 mars 2022. Le tribunal a jugé que ses arguments sur la dureté de ses conditions de vie étaient insusceptibles de contester la légalité de la décision, et a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2505674(TA45-2505674)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté du préfet de la Vendée l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que, depuis l'introduction de la requête, l'intéressé a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence dans la commune des Herbiers (Vendée). En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence.

Résumé IA