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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., artiste urbain, qui contestait la décision du maire d'Orléans du 16 décembre 2022 ordonnant l'effacement de ses œuvres de street art sur le domaine public et lui interdisant d'en réaliser de nouvelles. Le tribunal a jugé que le maire, en tant qu'autorité gestionnaire du domaine public, était compétent pour prendre les mesures nécessaires à son entretien, sans avoir à justifier de plaintes de riverains. Il a également estimé que M. A... n'apportait pas la preuve d'une autorisation préalable et que l'argument tiré d'une discrimination n'était pas fondé, la tolérance alléguée envers d'autres artistes ne justifiant pas une occupation illégale. Les conclusions à fin de suspension de la décision ont été déclarées sans objet.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l’expulsion de M. A... B... du logement universitaire qu’il occupe sans titre depuis le 1er septembre 2025. La juridiction a retenu que le Crous, en tant qu’établissement public chargé d’une mission de service public de logement étudiant, peut solliciter l’expulsion d’un occupant sans droit ni titre pour assurer la continuité de ce service. Les conditions d’urgence et d’utilité prévues à l’article L. 521-3 du code de justice administrative ont été jugées remplies, l’occupation indue empêchant l’attribution du logement à un autre étudiant. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 822-1 et suivants du code de l’éducation, relatifs aux missions des Crous.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Kemica Coatings qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) au titre de 2021. Le juge des référés a rappelé qu'il ne peut prendre que des mesures provisoires et ne peut, sans excéder sa compétence, prononcer le remboursement ou la décharge d'un crédit d'impôt. La demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Le Boulay pour une extension d'habitation en zone agricole. Les requérants, voisins immédiats, invoquent plusieurs moyens, notamment un vice de forme (absence de visa du SCOT), une incompétence du signataire, une méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la destination de la construction (hébergement touristique en zone agricole) et au calcul de l'emprise au sol. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, pourtant présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Dreux suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois, suite à une infraction routière liée à l'usage de stupéfiants. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. M. A... invoquait la nécessité de son permis pour son activité professionnelle de conducteur de travaux, mais n'a pas démontré que la suspension compromettait son emploi à brève échéance. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du Crous d'Orléans-Tours, a ordonné l'expulsion de Mme A... C... du logement universitaire qu'elle occupe sans titre depuis le 1er septembre 2025. La juridiction a retenu que le maintien dans les lieux de l'occupante sans droit ni titre fait obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant, portant ainsi atteinte à la continuité du service public du logement étudiant, ce qui caractérise l'urgence et l'utilité de la mesure au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à la mission de service public des Crous.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur demande du Crous d'Orléans-Tours, a ordonné l'expulsion de M. A... B..., occupant sans titre depuis le 1er septembre 2025 d'un logement étudiant. La juridiction a retenu que le litige relève du juge administratif car la mission de logement des étudiants constitue un service public. Elle a fait droit à la demande en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies pour assurer la continuité du service public, sans que l'occupant ne justifie d'une contestation sérieuse.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du Crous d'Orléans-Tours, a enjoint à M. A... B..., occupant sans titre depuis le 1er septembre 2025, de libérer le logement n°160 de la résidence Les Ormes à Orléans. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge ayant constaté l'urgence et l'utilité de la mesure pour assurer la continuité du service public du logement étudiant, confié au Crous par le code de l'éducation. Le tribunal a ordonné l'expulsion, au besoin avec le concours de la force publique, dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. B... du logement universitaire qu'il occupe sans titre depuis le 1er septembre 2025. Le juge a considéré que la demande du Crous d'Orléans-Tours, visant à assurer la continuité du service public du logement étudiant, était urgente et utile. La décision se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives aux missions des Crous. L'occupant, qui n'a pas présenté de défense, doit libérer les lieux dans un délai de quinze jours, au besoin avec le concours de la force publique.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation du caractère réel et sérieux des études et l'inapplicabilité de l'article L. 422-1 du CESEDA, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation irrégulière et de sa menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence d'un an. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la copie de sa demande de titre de séjour, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. E..., ressortissant turc, contre les décisions du préfet de Loir-et-Cher du 21 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour six mois, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. E.... Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive 2008/115/CE.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme D..., ressortissante congolaise, contre une décision du 23 octobre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé ce refus au motif que la demande d'asile présentée par Mme D... pour sa fille mineure constituait une demande de réexamen, en application du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était légale et ne méconnaissait pas les dispositions précitées, ni n'était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité de la requérante. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du CESEDA et la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui rouvrir l'accès à son dossier de demande de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans cette situation en omettant de produire les pièces complémentaires demandées, et n'ayant pas justifié d'obstacle à déposer un nouveau dossier. La décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation, fondée sur l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, a été confirmée.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait des impositions (impôt sur les sociétés, TVA et amendes) mises à la charge de la SAS Baticlic, pour lesquelles il avait été déclaré solidairement responsable. Saisi sur le fondement des articles R. 190-1 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal a constaté que M. A... n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, l'accusé de réception de sa réclamation préalable, pièce obligatoire en vertu de l'article R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative dans l’attente de l’examen de sa demande d’asile. Cependant, une ordonnance de la Cour d’appel d’Orléans du 5 novembre 2025 a mis fin à cette mesure de rétention. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SAS Destock pièces auto Orléans de sa requête en annulation de l'arrêté du maire d'Olivet du 25 septembre 2024 prononçant la fermeture de son établissement. La commune d'Olivet s'est également désistée de ses conclusions au titre des frais de l'instance. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt le litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la réduction d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2019, relative à la déduction de pensions alimentaires. La juridiction a constaté que l'administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement de 3 600 euros avant l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet dès son dépôt. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de délivrance du brevet d’aptitude de pilote à distance. Le requérant invoquait des défaillances techniques lors de l’épreuve théorique « Open A2 », mais n’a fourni aucune justification à l’appui de ses allégations. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que le moyen soulevé n’était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.