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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le maire d'Amboise s'est opposé à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme, l'atteinte au droit de propriété, l'erreur manifeste d'appréciation et le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 424-1 et L. 424-5.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes distinctes, par M. E... K... et Mme C... A..., visant à annuler des arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 8 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et ordonnant la rétention de leurs passeports. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et de fait, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des deux requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a ainsi confirmé la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux frais de justice.
Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi par transmission du tribunal de Rouen, a été amené à statuer sur la compétence territoriale dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé avait été assigné à résidence dans le département de la Seine-Maritime après la mainlevée de sa rétention, et que son conseil sollicitait le renvoi devant la juridiction compétente, le magistrat désigné a fait application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par ordonnance du 12 novembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Rouen, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté l'opposition formée par M. C... et ses héritiers contre une contrainte émise par la CNRACL pour le recouvrement d'un indu de pension de réversion de 54 219,33 euros. Le requérant s'était remarié en 2002, ce qui avait mis fin à ses droits à la pension, mais il avait continué à la percevoir jusqu'en 2015. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, que la contrainte était régulière et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des pensions civiles et militaires.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. B..., ancien médecin-chef des armées, contestant la suspension de sa pension militaire de retraite et le recouvrement d’un indu de 52 368,63 euros, ainsi qu’un titre de perception subséquent de 48 047 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de suspension était signée par une autorité compétente et que les moyens tirés du défaut de motivation, de l’absence de procédure contradictoire ou de la méconnaissance du code des pensions civiles et militaires n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des actes attaqués, en application notamment du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme F..., agent contractuel de la commune de la Chapelle-Saint-Mesmin, contre le refus implicite du maire de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral de la part de l'adjoint à la culture et de la maire, ainsi qu'une atteinte à son avenir professionnel suite à la suppression de son poste. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les faits allégués, notamment les difficultés relationnelles et la réorganisation du service, n'étaient pas suffisamment étayés pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral justifiant l'octroi de la protection. La décision s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. J... contestant l'arrêté du maire de Saint-Etienne-de-Chigny du 26 décembre 2023 refusant sa titularisation comme animateur principal de 2nde classe et prononçant sa radiation. Le requérant soutenait que les difficultés rencontrées durant son stage étaient imputables à l'administration, l'empêchant de démontrer sa valeur professionnelle. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 fixant les dispositions communes applicables aux fonctionnaires stagiaires de la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment une erreur matérielle, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance des articles L. 231-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A..., avait déjà obtenu un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 29 avril 2026. Par conséquent, ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 31 octobre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant soutenait notamment une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 612-10, L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur une requête en suspension, a rejeté la demande de l'association FCPE 28 et de Mme C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 désignant les membres du comité départemental de l'éducation nationale. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles R. 235-3 et R. 235-6 du code de l'éducation, un défaut de motivation et une atteinte à la présomption d'innocence. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, la composition du comité permettant toujours sa réunion régulière. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait la clôture de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de renouvellement et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Saint-Maurice-sur-Aveyron visant à désigner un expert pour examiner un immeuble situé 5 rue des Juifs, appartenant à la société MDR, en raison d'un péril imminent pour la sécurité publique lié à un risque d'effondrement de la toiture. Sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a ordonné une expertise dans les vingt-quatre heures pour constater l'état du bâtiment, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire d'Azay-sur-Cher fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert architecte pour examiner des bâtiments (grange et maison) menaçant ruine, situés 7 rue du Gué, et appartenant à M. et Mme B... La mission de l'expert consiste à constater l'état des lieux, évaluer le danger potentiel pour la sécurité publique, et proposer des mesures de nature à y remédier. Cette décision a été prise en application des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer une carte de résident sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en qualité d'enfant de réfugié. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà accordé à M. B... un titre de séjour d'un an portant la mention "Vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue est que la requête de M. B... est dirigée contre l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 en tant qu'il refuse de faire droit à sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 424-3, et non contre un refus implicite.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Loiret du 21 août 2025 refusant une demande de regroupement familial déposée par Mme G..., ressortissante marocaine titulaire d'une carte de résident, au profit de son époux et de leur fils. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La solution retenue confirme le refus de regroupement familial, en se basant sur les dispositions des articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme H..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour d'un an et des obligations de présentation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 3 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des articles L. 612-8, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen de la situation personnelle de l'intéressé, en tenant compte des critères légaux, notamment de sa durée de présence en France et de ses liens avec le pays.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Vernouillet lui infligeant un blâme. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, dans le délai de recours contentieux, la preuve de la notification de l'arrêté attaqué, ce qui rendait sa requête irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, l'absence de visa de l'arrêté de délégation, et une erreur de droit dans l'appréciation de sa situation au seul regard de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la demande de titre de séjour "salarié" était effectivement régie par l'accord franco-algérien et que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.