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Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le juge a constaté son incompétence territoriale, car le requérant résidait à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Marseille. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant l'avis défavorable du conseil médical départemental à sa demande de congé de longue maladie. Le juge a rappelé que les avis des conseils médicaux sont des actes préparatoires insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, car ils ne lient pas l'autorité administrative compétente pour prendre la décision finale. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation du refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, les pièces justifiant de la date de dépôt de sa demande auprès de l'administration, en méconnaissance des articles R. 421-1, R. 421-2 et R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale accordé à M. A..., sur le fondement de l'article 50 de la loi du 10 juillet 1991.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. B... concernant le refus de communication de son dossier administratif par la ministre des armées. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions des 25 juin et 4 septembre 2025, en se fondant notamment sur l'avis favorable de la CADA et les articles L. 137-4 du code général de la fonction publique et L. 311-9 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal est le rejet de la requête, la condition d'urgence n'étant pas remplie en l'espèce.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence ou l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant l’admission au séjour et obligeant à quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante réside à Sevran (93270), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent. La solution retenue est un simple renvoi pour incompétence, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'erreur de droit, l'erreur manifeste d'appréciation ou l'atteinte à la vie privée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., détenu au centre de détention de Châteaudun, qui demandait la suspension de la décision refusant la restitution d’une plaque de cuisson et d’un tapis de prières placés à son vestiaire. Le juge a estimé que ce refus constituait une simple mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne portait pas une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention, notamment au libre exercice du culte. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relevant d'une décision individuelle de police, doit être jugé par le tribunal du lieu de résidence de la requérante, conformément à l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que Mme A... réside à Rouen, le tribunal transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rouen par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 octobre 2025 du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que le requérant, qui n'avait obtenu aucun diplôme et ne justifiait d'aucune progression dans ses études, ne soulevait pas de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise et des articles L. 422-1 à L. 422-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du président du conseil départemental du Loiret du 10 octobre 2025 suspendant ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, la requérante n'ayant pas justifié son absence à un entretien téléphonique de suivi malgré une convocation, et ce en application de l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. L'urgence n'a pas été examinée, le recours étant rejeté sans débat contradictoire en vertu de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 2 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.
Refus de titre de séjour étudiant – Tribunal administratif d’Orléans – Suspension rejetée. Le juge des référés du tribunal administratif d’Orléans a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet d’Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais. La condition d’urgence n’a pas été retenue, le requérant ne justifiant pas d’une situation impérieuse nécessitant une suspension immédiate, malgré son inscription en 5e année et une promesse de stage. La requête a été examinée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SAS Cooper Capri de sa requête en plein contentieux. La société demandait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises pour les années 2021 et 2022. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre un titre de pension partielle, contestant l'absence de bonification pour sa fille née en 1990. La requérante s'est désistée de sa requête par des actes des 9 et 18 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 14 novembre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des retenues pour trop-perçu sur son traitement et l'interruption de ses cotisations sociales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré un solde bancaire nul, car l'intéressée percevait encore un traitement mensuel d'environ 1 167 euros et n'apportait pas la preuve d'une privation de couverture sociale. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été retenue. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus de la préfète du Loiret d'enregistrer la demande d'asile de Mme C..., une ressortissante guinéenne se déclarant mineure non accompagnée. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car un rendez-vous pour le pré-enregistrement de sa demande d'asile avait déjà été accordé. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, la situation relevant d'un litige pendant devant l'autorité judiciaire concernant l'évaluation de sa minorité et la désignation d'un administrateur ad hoc. La décision s'appuie notamment sur la Convention de Genève, la Convention internationale des droits de l'enfant et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant son titre de pension, au motif que l’indice majoré retenu (763) était inférieur à celui qu’il estimait dû (790). Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 11 mars 2025. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement de la SAS Cooper Capri, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société demandait une réduction de cotisations d’un montant total de 44 615 euros. Le désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.