Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2505667(TA45-2505667)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) du 28 mars 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée le 31 mars 2025 à l'adresse de domiciliation du requérant, avec mention des voies et délais de recours. En application des articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de recours de sept jours, non franc, était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 24 octobre 2025. La requête a donc été déclarée tardive et irrecevable.
N° TA45-2401922(TA45-2401922)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement d'instance de Mme C... et M. D..., qui contestaient la décision du 29 février 2024 de l'OFII mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête après y avoir été invités, ils sont réputés s'être désistés en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA45-2505864(TA45-2505864)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'erreur de fait, l'erreur manifeste d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
N° TA45-2504688(TA45-2504688)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant l'affectation d'une aide humaine individuelle pour leur enfant handicapé, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à la scolarisation inclusive.
N° TA45-2304065(TA45-2304065)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG) de lui accorder l'aide prévue par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 pour les enfants d'anciens harkis. Le requérant, qui se prévalait d'un séjour dans le camp de La Cavalerie-Larzac, n'a produit aucune pièce justificative de sa présence, se contentant d'une argumentation non étayée. Le tribunal a jugé que la requête ne comportait que des moyens manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2505129(TA45-2505129)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant l'invalidation des résultats de l'épreuve théorique du permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 29 septembre 2025, la requérante n'a pas fourni un exemplaire signé dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
N° TA45-2401138(TA45-2401138)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un certificat de résidence en qualité d'étudiant ou sur le fondement de sa vie privée et familiale, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a donc confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA45-2505879(TA45-2505879)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 3 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a relevé que la requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et que le requérant n'a pas été en mesure de présenter d'observations orales lors de l'audience en raison d'un problème technique. En l'absence de tout moyen soulevé, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.
N° TA45-2505603(TA45-2505603)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du président du conseil départemental du Loiret de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 421-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
N° TA45-2505979(TA45-2505979)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... qui sollicitait une injonction à l’encontre de France Compétences pour obtenir un code RNCP provisoire ou dérogatoire afin de signer son contrat d’apprentissage. Le juge estime que la mesure demandée présente un caractère définitif, ce qui excède les pouvoirs du juge des référés, et qu’il n’appartient qu’à l’établissement d’enseignement de solliciter le renouvellement du code RNCP. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2505958(TA45-2505958)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate un changement de situation. Suite à la libération de M. B... du centre de rétention d'Olivet, le préfet de la Côte-d'Or l'a assigné à résidence à Dijon. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Dijon, désormais compétent.
N° TA45-2505690(TA45-2505690)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Loiret portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.
N° TA45-2505960(TA45-2505960)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté du préfet du Finistère fixant le pays de destination de son éloignement. Constatant que l'intéressé avait été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence à Brest, le juge a appliqué les articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rennes. Par conséquent, l'ordonnance a transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA45-2506081(TA45-2506081)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Sarthe modifiant une assignation à résidence, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le lieu d'assignation de M. A... se situe dans la Sarthe, relevant du ressort du tribunal administratif de Nantes. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.
N° TA45-2505636(TA45-2505636)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur le 2° de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace réelle et actuelle pour l’ordre public que constituait le comportement délictueux répété du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la possibilité pour sa famille de le suivre en Roumanie. Enfin, les décisions de refus de délai de départ volontaire et d’interdiction de circulation ont été validées, l’autorité préfectorale n’ayant commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation.
N° TA45-2505513(TA45-2505513)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées d'Indre-et-Loire concernant son fils majeur. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. Mme D. n'a pas justifié de l'impossibilité de fournir cette décision, se limitant à joindre des en-têtes de documents.
N° TA45-2401088(TA45-2401088)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 29 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, une erreur manifeste d'appréciation, et une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA45-2505871(TA45-2505871)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 7 novembre 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025.
N° TA45-2505855(TA45-2505855)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour le 12 novembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions posées par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
N° TA45-2505574(TA45-2505574)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant des contraintes de la CAF d'Indre-et-Loire pour le recouvrement d'indus de prestations. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit les contraintes attaquées ni fourni un exemplaire signé de sa requête, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.