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Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B... contestant une déclaration de créance fiscale de 672 153,95 euros, relative à des impôts sur le revenu, taxes foncières et d'habitation. La requérante invoquait la prescription de l'action en recouvrement, estimant que les mises en demeure de 2021 étaient irrégulières et non reçues. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les mises en demeure avaient valablement interrompu la prescription de quatre ans prévue à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de la créance et des actes de poursuite.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la société Baybois, soumise à l’impôt sur les sociétés en tant que SASU, n’avait pas valablement opté pour le régime des sociétés de personnes, rendant ainsi impossible l’imposition des bénéfices entre les mains des requérants. La solution retenue s’appuie sur les articles 8, 209 et 1655 quinquies du code général des impôts, ainsi que sur l’article L. 74 du livre des procédures fiscales pour l’opposition à contrôle fiscal.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le requérant contestait le rattachement à ses revenus de crédits bancaires qualifiés de "revenus d'origine indéterminée" et des bénéfices non commerciaux issus d'une activité pour la société Via Patrimoine. Le tribunal a rappelé que, s'agissant d'une taxation d'office, la charge de la preuve incombait au contribuable, qui n'a pas apporté d'éléments probants pour justifier la nature des sommes en cause. La solution retenue est fondée sur les articles L. 16, L. 69 et L. 192 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) suite au rejet définitif de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant la fixation du pays de destination. En conséquence, la demande d'annulation de l'interdiction de retour d'un an, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 19 juillet 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas produit les pièces justificatives exigées par le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, notamment un diplôme ou une attestation de niveau de langue française B1, rendant son dossier incomplet. En conséquence, le préfet était fondé à classer la demande sans suite sans examiner le fond, et la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Sakura du Paradis, qui contestait l'arrêté du 24 octobre 2023 du préfet d'Eure-et-Loir ordonnant la fermeture administrative de son restaurant pour manquements aux règles d'hygiène. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car l'arrêté avait produit des effets avant son abrogation le 22 novembre 2023. Sur le fond, il a jugé que la fermeture était justifiée par les manquements constatés lors des contrôles des 20 juin et 18 septembre 2023, fondés sur les articles L. 233-1 du code rural et de la pêche maritime et L. 521-5 du code de la consommation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité entre la faute alléguée et le préjudice invoqué.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait des difficultés matérielles (absence de logement, vie dans la rue) pour justifier le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que ces circonstances, bien que difficiles, ne constituaient pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du même code, et a confirmé la légalité de la décision de l'OFII.
Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en référé-suspension formé par la SAS Ionisos contre une mise en demeure de l'inspection du travail lui imposant de se conformer à l'article R. 4222-12 du code du travail (relatif à la qualité de l'air) sur son site de Gien, en raison de dépassements des valeurs limites d'exposition à l'oxyde d'éthylène. La société invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l'appréciation du risque et le délai de mise en conformité. La DREETS du Centre-Val de Loire conclut au rejet, faisant valoir que l'urgence doit s'apprécier au regard de la protection de la santé des travailleurs et que la société n'a pas pris les mesures nécessaires malgré une procédure longue. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés statue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait les mesures d'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) devenue définitive, notamment l'obligation de pointage bihebdomadaire et la remise de son passeport. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié pourquoi les difficultés liées à ces mesures, en vigueur depuis plus d'un an, n'apparaissaient que tardivement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une insuffisance de motivation, la violation de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2008/115/CE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait son classement indiciaire lors de sa titularisation au centre hospitalier Henri Ey. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction après avoir obtenu partiellement satisfaction en cours d'instance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l'activité professionnelle de l'intéressé ne justifiait pas une régularisation exceptionnelle et que sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnellement atteinte. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. B....
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes par M. et Mme D..., ressortissants arméniens, demandant l'annulation des arrêtés du 3 juillet 2024 par lesquels le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de leur délivrer un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint les deux requêtes en raison de leur similarité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les conventions internationales précitées et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A... contre l’arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 6 septembre 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, lui interdisant d’en acquérir et lui retirant la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée en application des articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, dès lors que le bulletin n° 2 du casier judiciaire de M. A... mentionnait une condamnation pour violences volontaires. Le moyen tiré de l’ancienneté des faits a été écarté comme inopérant.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Allier du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien de 1968, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux intenses, stables et anciens en France.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête, motif pris de l'existence d'un doublon avec une autre procédure. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 novembre 2025.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 28 mars 2023 du garde des sceaux prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par une cheffe de pôle dûment habilitée par délégation de signature. Il a également jugé que la procédure n'était pas viciée, l'avis du médecin intervenant ayant été recueilli conformément aux articles R. 213-20 et R. 213-21 du code pénitentiaire, et que la décision était suffisamment motivée par le comportement et la personnalité du détenu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code pénitentiaire et le décret de 2005 sur les délégations de signature.
**Référé suspension – refus implicite de renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif d’Orléans – Urgence et doute sérieux retenus – Suspension ordonnée.** Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant tunisien et parent d’un enfant français. La condition d’urgence a été caractérisée par la perte d’emploi et de ressources consécutive à ce refus, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la mise à disposition d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à 100% du temps scolaire pour l'enfant D... B..., souffrant de troubles autistiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant bénéficiant déjà d'un accompagnement effectif de 12 heures par semaine par un AESH individuel et d'un AESH mutualisé, et étant scolarisé en milieu ordinaire. Il a également relevé que le refus de mise en œuvre complète du projet personnalisé de scolarisation (PPS) n'était pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'éducation.