Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA45-2401380(TA45-2401380)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Vert Marine d'une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle était assujettie au titre de 2023 pour un établissement à Olivet. L'administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette imposition en cours d'instance. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2404713(TA45-2404713)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par la SASU Le clos des rossignols d’une demande de décharge de la taxe d’habitation 2023 sur un gîte, pour un montant de 1 014 euros. Postérieurement à la requête, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette imposition. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par la société.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2404712(TA45-2404712)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SASU Le clos des rossignols d'une demande de décharge de la taxe d'habitation 2023 sur un gîte. L'administration fiscale a accordé le dégrèvement de cette imposition en cours d'instance. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et rejette la demande de frais de justice. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2400974(TA45-2400974)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., agent contractuel de l'État, d'une requête contestant un titre de perception émis pour récupérer un trop-perçu de rémunération et des indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS). Le tribunal a d'abord jugé que le litige relatif à l'indu d'IJSS relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour connaître de cette partie de la demande.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304977(TA45-2304977)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., inspecteur des finances publiques, qui contestait le refus du jury de validation des acquis de l’expérience (VAE) de l’université de Tours de lui délivrer un master en droit public. Le requérant invoquait notamment un défaut d’accompagnement, une composition inadaptée du jury et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le jury, qui a procédé à un examen sérieux du dossier et de l’audition, n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 335-5 et R. 335-8 du code de l’éducation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303454(TA45-2303454)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. La juridiction a considéré que la décision de la commission académique, qui s'est substituée à celle du DSDEN, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant le projet éducatif, ni la capacité de la personne chargée de l'instruction à assurer cet enseignement. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et du droit au respect de la vie privée ont été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2204627(TA45-2204627)

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête du GAEC Lachat Frères visant à annuler l’arrêté du 20 juillet 2022 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a déclaré d’utilité publique le projet de déviation de la RD 956 à Chémery. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence d’évaluation environnementale, de l’irrégularité de l’enquête publique et du défaut d’intérêt général du projet. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et du code de l’expropriation pour confirmer la légalité de la procédure suivie et l’utilité publique de l’opération.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303258(TA45-2303258)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait réparation pour un refus illégal de délivrance d’un récépissé de déclaration d’association. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire était née le 24 mai 2023, et le délai de recours de deux mois expirait le 25 juillet 2023, alors que la requête n'a été enregistrée que le 2 août 2023. Cette solution est fondée sur les articles L. 231-4 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, relatifs aux décisions implicites de rejet et à l'opposabilité des délais de recours.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302793(TA45-2302793)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que les éléments médicaux produits, datant d'avant l'avis du collège de l'OFII, ne suffisaient pas à remettre en cause cet avis défavorable. La décision applique l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505306(TA45-2505306)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., qui contestait un état exécutoire émis pour le recouvrement d'un forfait de demi-pension scolaire. La juridiction a constaté que la transmission de documents par le requérant ne constituait pas une requête recevable, faute d'exposé de moyens et de conclusions conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans invitation à régulariser.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2204314(TA45-2204314)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, était saisi par M. C..., agent public, et son avocat, d'un recours contre les décisions du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant le remboursement intégral des honoraires de l'avocat dans le cadre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête en tant qu'elle émanait de l'avocat, faute d'intérêt à agir, les sommes dues au titre de la protection fonctionnelle n'étant dues qu'à l'agent bénéficiaire. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions du recteur, estimant que ce dernier ne pouvait limiter la prise en charge des honoraires à un barème forfaitaire, en méconnaissance des dispositions de l'article 5 du décret n° 2017-97 du 26 janvier 2017, qui ne prévoit pas une telle restriction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2506254(TA45-2506254)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un refus implicite de titre de séjour, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Limoges, lieu de résidence du requérant. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301120(TA45-2301120)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours du 24 janvier 2023, qui confirmait l'exclusion définitive de leur enfant du collège Rollinat pour des faits de violence physique. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de la convocation devant la commission académique d'appel, le non-respect du délai d'un mois pour statuer sur l'appel, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la procédure régulière au regard des articles R. 421-10-1 et D. 511-52 du code de l'éducation, et la sanction proportionnée aux faits commis. La demande de frais de justice a également été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505571(TA45-2505571)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un permis de construire délivré par la préfète du Loiret pour une centrale solaire photovoltaïque. En application de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, le requérant devait justifier de son intérêt à agir en produisant un titre de propriété ou un document équivalent. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, M. B... n'a pas fourni ce justificatif dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304762(TA45-2304762)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de validation de sa formation au BAFA. La requérante n'avait pas remis le certificat de son second stage pratique avant le 4 janvier 2023, date d'expiration du délai de trente mois prévu par l'article 19 de l'arrêté du 15 juillet 2015. Le tribunal a jugé que les difficultés rencontrées pour obtenir ce certificat ne l'exonéraient pas de son obligation de le transmettre dans les délais, conformément aux modalités prévues par le livret de formation.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2303855(TA45-2303855)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une requête en plein contentieux visant à contester le refus du recteur de l'académie d'Orléans-Tours de lui accorder le supplément familial de traitement (SFT) pour deux enfants, incluant le fils de son mari en garde alternée. Le recteur a indiqué avoir régularisé la situation en versant le SFT pour l'enfant concerné, rendant la requête sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B... n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 27 novembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement d'office de la requête, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2304931(TA45-2304931)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 27 juillet 2023 par lequel l'Agence régionale de santé (ARS) Centre-Val de Loire avait refusé à Mme B... l'autorisation de transférer son officine de pharmacie à Tours. Le tribunal a jugé que l'ARS avait commis une erreur de droit en définissant les quartiers d'origine et d'accueil uniquement sur la base des zones IRIS de l'INSEE, une notion statistique sans pertinence pour l'organisation de la desserte en médicaments. Il a estimé que l'autorité administrative aurait dû procéder à une délimitation concrète et intelligible du quartier, conformément à l'article L. 5125-3-1 du code de la santé publique. En conséquence, la décision de rejet du recours gracieux a également été annulée.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2303731(TA45-2303731)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite par laquelle la préfète du Loiret a refusé de délivrer un titre de séjour pluriannuel à M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2401008(TA45-2401008)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par les ayants droit de Mme C... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Bourges. La requête invoquait plusieurs fautes, notamment un choix thérapeutique inadapté (laparotomie sans recours à un chirurgien expérimenté), un défaut de surveillance post-opératoire ayant retardé le diagnostic de fistules, et l'utilisation d'une VAC thérapie contre-indiquée. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier pour ces manquements, écartant celle de l'ONIAM, et l'a condamné à indemniser les préjudices subis. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute des services publics hospitaliers.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506200(TA45-2506200)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a maintenu sa rétention administrative. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d'incompétence, insuffisamment motivée et violait les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 754-3 du CESEDA, estimant que la demande d'asile de M. B..., présentée en rétention, visait à faire échec à son éloignement, et que la décision de maintien était fondée sur des critères objectifs. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans annulation.

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